« Madoff : le monstre de la finance » a été l'un des grands succès récents de Netflix. Mais la gestion d’actifs sert rarement de toile de fond aux œuvres audiovisuelles.
Par Odile de Brosses, directrice du service juridique de l’Association française des entreprises privées (Afep), pour la rubrique Regards croisés de L'Agefi Alpha
Par Nadia Humphreys, responsable des solutions finance climat et réglementation ESG de Bloomberg, membre observateur de la plateforme européenne sur la finance durable de la Commission européenne
Au cours des dernières années, les géants de l’asset management international se sont aussi arrogé d’importantes parts de marché dans la péninsule ibérique.
L’émergence de nouvelles gares embarque le sujet de l’immobilier, résidentiel comme tertiaire. Toutefois, le cycle immobilier de bureau vient bouleverser les objectifs mêmes du Grand Paris Express.
Les gérants à succès qui partent créer leur entreprise ou gérer un autre fonds ont de bonnes premières années. Mais sur le long terme, la performance peut être décevante, selon Morningstar.
A rebours des mobilisations, souvent bruyantes, des activistes environnementaux, les investisseurs mesurent leur soutien aux résolutions alternatives aux politiques «climat» des groupes pétroliers. Un hiatus lourd d’enjeux.
A mesure que le sujet de l'ESG prend de l’importance au niveau mondial, des voix s’élèvent dans des régions comme l'Asie pour critiquer des méthodes éloignées des réalités du terrain.
Une étude de Clarity AI montre que seuls 20 % des fonds article 8 intégrant la mention durable dans leur nom prévoient de réaliser des investissements durables à hauteur de plus de 50 %.
La gestion d’actifs helvétique vit à l’ombre des banques privées, un secteur en profonde mutation depuis plus d’une décennie. Le mariage forcé de Credit Suisse et UBS vient bousculer un écosystème qui se pensait enfin stable.