Nos articles d’actualité et d’analyse sur l'économie britannique (croissance, politique monétaire, marchés financiers, variation du yen…), son évolution, ses perspectives et son impact sur les principales institutions financières dans un contexte encore marqué par le brexit.
Le principal panel du Forum de Sintra 2026 a tout de même été l’occasion pour Christine Lagarde (BCE) comme pour Kevin Warsh (Fed) de reconnaître un recul des anticipations d’inflation depuis leurs dernières réunions monétaires. Sans pour autant faire bouger les anticipations de hausses de taux.
Ce plan d'investissement, longtemps décalé, est inférieur aux attentes de l'armée britannique mais inscrit le pays dans la trajectoire visant à atteindre l'objectif de 3,5% du PIB consacré à la défense en 2035.
Le premier ministre britannique a annoncé ce lundi son départ du 10 Downing Street ouvrant la voie à la désignation d’Andy Burnham d’ici à septembre. Le marché attend de connaître ses intentions budgétaires.
Le maire travailliste du Grand Manchester, qui vient d’être élu à la Chambre des communes, jouit d’une popularité bien plus forte que l’actuel premier ministre, qu’il pourrait pousser vers la sortie. Keir Starmer compte, quant à lui, résister.
Loin des promesses entendues durant la campagne du référendum de 2016, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a entraîné une longue période de doutes. L’économie britannique a résisté mais sa trajectoire aurait probablement été meilleure sans ce divorce, selon les économistes.
Le directeur général de Luxembourg for Finance, Tom Théobald, analyse l'impact de dix ans de Brexit pour les différentes places financières du continent.
Par sept voix contre deux, le comité de politique monétaire de la BoE a maintenu son taux à 3,75%. Il a préféré ne pas anticiper les effets de second tour du choc énergétique, notamment à cause des taux d’intérêt bancaires déjà élevés.
L'institution monétaire a opté une nouvelle fois pour le statu quo à sept votes contre deux mais elle se tient prête à agir pour réduire l'inflation. Elle a toutefois revu à la baisse ses prévisions de hausse des prix pour la fin de l'année.
Les prix ont augmenté de 2,8% le mois dernier outre-Manche alors que les économistes anticipaient une accélération à 3%. La Banque d'Angleterre devrait maintenir ses taux jeudi.
Les fortes réserves du gouvernement britannique sur le plan de sauvetage de la compagnie d'eau régionale relancent la piste d’une nationalisation temporaire.
La réunion d’Evian, conçue comme l’occasion de relancer le dialogue et le multilatéralisme, débute sous des auspices mitigés, la perspective du règlement du conflit avec l’Iran et de nouvelles menaces de tarifs douaniers contre la France.
Le Royaume-Uni a connu un petit recul de croissance au mois d’avril après avoir progressé de 0,3% en mars. Les répercussions du conflit au Moyen-Orient pèsent sur l’économie mais les prévisionnistes sont partagés sur la suite.
Le groupe britannique de paris sportifs retirera fin juillet ses actions ordinaires du LSE pour conserver une cotation unique sur la Bourse de New York.
Les panélistes interrogés par L’Agefi anticipent dorénavant deux hausses de taux de la Banque centrale européenne (BCE), et potentiellement une pour la Banque d’Angleterre (BoE). Ils confirment également que la Fed ne devrait plus baisser les siens, ce qui fait remonter les taux longs.
Après l’emploi, les ventes de détail chutent en avril tandis que les finances publiques se détériorent dans un contexte géopolitique et de politique intérieure difficile.
Le Royaume-Uni a détruit 100.000 emplois en avril tandis que la hausse des salaires s'est stabilisée. Si ces données restent volatiles et sujettes à révision, elles repoussent une éventuelle hausse des taux de la BoE.
Les marchés ont signifié leur déception vendredi après la visite à Pékin du président américain Donald Trump, dont ils espéraient une issue au blocage du détroit d’Ormuz. Entre la hausse des cours du pétrole et les possibles réactions des banques centrales, ou le risque de coûts budgétaires pour les Trésors aux Etats-Unis comme dans de nombreux autres pays, les taux ont grimpé à des plus hauts depuis un an.
Keir Starmer a confirmé qu’il restait premier ministre mais les députés travaillistes sont désormais assez nombreux pour réclamer son remplacement tandis que plusieurs ministres ont déjà démissionné. Le marché s’inquiète de la prochaine politique budgétaire.
Le premier ministre britannique n’a pas démissionné après l’échec aux élections locales mais il reste critiqué par certains membres du Parti travailliste. Les marchés de taux s’inquiètent d’une politique budgétaire plus laxiste.