Nos articles d’actualité et d’analyse sur l'économie britannique (croissance, politique monétaire, marchés financiers, variation du yen…), son évolution, ses perspectives et son impact sur les principales institutions financières dans un contexte encore marqué par le brexit.
Les panélistes interrogés par L’Agefi ont augmenté leurs attentes de hausses de taux pour les quatre grandes banques centrales. Et également pour les taux longs.
Dans son discours au parti travailliste, le premier ministre britannique Andy Burnham a indiqué qu’à partir de 2030, l’amendement du système d’indexation des retraites permettra de générer « d’importantes économies ».
L’UE et le Royaume-Uni risquent d’être économiquement pénalisés par l’imbrication toujours forte des chaînes d’approvisionnement automobile, selon un rapport commandé par la plus grande association professionnelle du secteur outre-Manche.
La banque centrale a annoncé lors de sa dernière réunion un programme pluriannuel pour ses opérations de réduction du bilan prévisible pour les investisseurs, dont une réduction des cessions de titres à long terme, une pause des ventes jusqu’en avril et un arrêt des cessions sur le marché. Les rendements à long terme ont chuté.
Une commission spécialisée estime que la reprise de la compagnie d’eau par le consortium London & Valley Water irait à l’encontre des intérêts de l’entreprise et de ses clients.
L'inflation a bien augmenté mais ses effets restent contenus en raison des taux de crédit plus élevés et d'un marché du travail morose. La banque centrale préfère attendre encore un peu, plutôt que de risquer d'affaiblir la croissance.
Les prix de l’énergie continuent de tirer l’indice des prix à la consommation, mais l’inflation de base, hors énergie, reste stable à 2,6 %, poussant au maintien, demain, du taux directeur de la Banque d’Angleterre à 3,75%.
Pour le quatrième trimestre consécutif, le taux de chômage outre-Manche s’établit à 4,9% mais le nombre de salariés a tout de même diminué de 26.000 en août. Autant d'éléments sans doute pris en compte par la Banque d'Angleterre qui doit réunir le Comité de politique monétaire jeudi 17 septembre.
Le Royaume-Uni publie un taux de croissance de 0,4% en juillet par rapport à juin, grâce à une activité dynamique dans les services et, dans une moindre mesure, dans l’industrie manufacturière. Une accélération inattendue.
Entre une inflation – pour l’instant surtout liée à un choc d’offre exogène pour la zone euro et le Royaume-Uni – et des taux longs très élevés qui durcissent naturellement les conditions financières, les grandes banques centrales pourraient sans doute être un peu plus patientes que ne l’attendent les marchés. Mais dans un contexte très favorable à la «dominance budgétaire», ces derniers ont besoin de certitudes sur l’indépendance des gardiennes des monnaies.
L’indice des prix immobiliers de Lloyds affiche un recul de 0,4% sur un an au mois d’août pour les logements. Une évolution surprenante pour les économistes qui attendaient une hausse de 0,2%.
Le marché de l’emploi britannique continue de montrer des signes de faiblesse, avec un ralentissement des embauches, des emplois vacants au plus bas depuis 2021 et une moindre hausse des salaires. De quoi permettre à la Banque d’Angleterre de maintenir ses taux.
Le PIB a progressé plus que prévu en juin et même si la croissance a ralenti au deuxième trimestre, elle reste soutenue et montre la résilience de l’économie face au conflit au Moyen-Orient. Mais les économistes anticipent un nouveau ralentissement à l’approche du premier budget d’Andy Burnham, le nouveau premier ministre britannique.
La Financial Conduct Authority a publié le 31 juillet une consultation sur son projet de «consolidated tape», destiné à accroître la transparence et l'attractivité du marché des actions britanniques.