D’un côté, la croissance résiste et l’inflation énergétique augmente. De l’autre, la hausse des taux longs prend le relais de la Banque centrale européenne dans le resserrement des conditions financières. L’institution devrait rester l’arme au pied jeudi, sans proposer d’intervenir sur les taux français.
La hausse de taux n’est pas le seul fléau que doit affronter l’immobilier. L’emballement des épisodes caniculaires prend à revers la doctrine d’efforts de durabilité centrés sur la seule lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. La France, l’un des pays les plus sensibles au réchauffement extrême, se voit exposée à des pertes massives de valeur pour l’immobilier. Un casse-tête pour les investisseurs et propriétaires – et par ricochet les promoteurs -, confrontés à des biens dont l’usage deviendrait inexploitable.
« Dans un monde où l’innovation dicte et dictera de plus en plus les rapports de force géopolitiques, l’Europe se trouve à un tournant décisif » alerte Frédéric Ponchon, Directeur général de Dorval Asset Management, dans l’éditorial du livre blanc « Autonomie stratégique européenne : le défi du financement de l’innovation » réalisé par Dorval AM. Pour lui, « le risque d’un décrochage rapide et massif se renforce chaque jour un peu plus. Il y a urgence à agir et à activer les leviers dont nous disposons. La mobilisation de l'épargne des Européens, qui représente un immense gisement, de près de 40 000 milliards d’euros, s’impose comme une priorité pour éviter le scénario d’une emprise extérieure excessive et délétère. »
Partenaires:
L’Agefi et le soutien d’Amundi, Ofi Invest Asset Management et Ostrum Asset Management
La remontée des taux d’intérêt, alimentée par les tensions géopolitiques, les pressions inflationnistes et des besoins de financement toujours élevés, redessine le paysage obligataire. Dans un environnement plus incertain, les gérants ajustent leurs positions et privilégient des stratégies plus tactiques.
Au terme d’un scrutin agité, le président sortant a été réélu avec environ 51,8 % des voix. Son rival, fils de l’ancien président d’extrême droite Jair Bolsonaro, n’a pas reconnu sa défaite
Les débats enflammés de vendredi à l'Assemblée nationale ont une nouvelle fois mis en lumière les tensions sur le financement de l'autonomie – et plus largement sur le modèle économique des départements.
Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu doivent répondre aux revendications des lycéens et des syndicats alors que les violences peuvent à nouveau enflammer la France