Donald Trump se rend en Chine durant deux jours pour rencontrer Xi Jinping. C’est un moment clé pour apaiser les tensions commerciales ou géopolitiques mondiales. Mais il est difficile d’en imaginer l’issue tant le rapport de force entre les deux pays s’est rééquilibré depuis la guerre tarifaire et le conflit en Iran.
Si les marchés s’enthousiasment à la moindre perspective d’une issue rapide du conflit américano-iranien et du déblocage du détroit d’Ormuz, l’épisode laissera des traces. Les économies ont beau avoir, au fil des décennies, réduit la dépendance de leur croissance à l’or noir, première source d’énergie de la planète, elles ne sont pas immunisées. L’expérience montre ainsi qu’en phase de sortie de choc, la désinflation peut être lente. Au-delà de la future normalisation, la géopolitique du pétrole elle-même – crise de l’OPEP, retour en grâce d’autres solutions énergétiques, etc – s’annonce bouleversée.
Dans un contexte économique et financier incertain, la gestion du risque de crédit est plus que jamais au cœur des décisions des acteurs bancaires et financiers. Organisé par Coface et L’AGEFI, ce webinaire croise les regards d’un économiste et d’experts du risque de crédit et de la Data.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de Lazard Frères Gestion et Ostrum Asset Management.
La montée des tensions au Moyen-Orient depuis que les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l’Iran, le 28 février dernier, s’est rapidement imposée comme un facteur de déstabilisation majeur pour les marchés financiers. L’augmentation du prix du baril de pétrole et la moindre disponibilité de cette ressource stratégique, liées au blocage du détroit d’Ormuz, pourraient ainsi avoir des conséquences importantes sur l’économie mondiale et sur l’inflation. Plusieurs semaines après le début de la crise, les actions européennes accusent le coup, dans un environnement marqué par une forte incertitude sur la durée et l’intensité de ce conflit. Pour autant, derrière la correction des marchés, les fondamentaux apparaissent moins dégradés que ne le suggèrent les mouvements de court terme.
Après sa déroute aux élections locales, le Premier ministre Keir Starmer a nommé à ses côtés son lointain prédécesseur à Downing Street. Cela suffira-t-il à sauver sa peau ?
Le 7 juillet prochain, Marine Le Pen sera fixée sur son sort dans l'affaire des assistants parlementaires du Front national au Parlement européen. En cas de condamnation à une peine avec sursis, elle sera « bien sûr » candidate à l'élection présidentielle de 2027, a-t-elle affirmé mercredi sur RTL