Deux ans jour pour jour après la publication de ce rapport, les analystes saluent les avancées de l’Union européenne, mais attendent davantage. La Commission a déjà simplifié des réglementations et l’ancien banquier central a créé un «think tank» pour ne pas relâcher la pression.
La grande bascule vers la facture électronique a bien eu lieu le 1er septembre 2026 pour les entreprises. Si les avantages de ce grand chantier imposé par l’Etat (fluidité, lutte contre la fraude, meilleure tenue des délais de paiement, etc.) sont réels sur le papier, il est encore trop tôt pour en mesurer toutes les conséquences. Durant l’été, les soupçons de faiblesse de l’Etat en matière de cybersécurité ont apporté des arguments aux détracteurs de la réforme. Après la théorie, les entreprises entrent de plain-pied dans les travaux pratiques.
Dans le cadre de la série d’interviews, « Parole d’experts », réalisée en partenariat avec M&G Investments, plusieurs investisseurs reviennent sur leurs expériences du marché des ABS et livrent les enseignements qu’ils en tirent. Souvent initiées dans un contexte de taux bas, les expositions à cet univers se sont progressivement ouvertes à de nouveaux segments.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de BNP Paribas Asset Management, CPRAM et Lazard Frères Gestion
C’est un document de 73 pages qui a fait date. Officiellement remis le 9 septembre 2024 à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen par Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, ce rapport formule 170 propositions pour restaurer la compétitivité européenne.
En intégrant ce proche de François Bayrou à son cabinet, le ministre des Affaires étrangères prouve qu’il entend affirmer ses ambitions nationales, à sept mois de l’élection présidentielle
L’ancienne maire de Paris a défendu l’action de la ville dans la lutte contre les violences dans le périscolaire et annoncé son soutien à Raphaël Glucksmann.
Un chercheur d’Anthropic jette l’éponge, dénonçant une course effrénée à l’IA qui menace l’humanité, alors que le secteur fonce vers un péril que même les dirigeants redoutent