Lors d’une journée de tensions accrues sur le pétrole au Moyen-Orient, les marchés n’ont entendu que le risque haussier pour l’inflation dans la présentation de Christine Lagarde. Cela semble confirmer que la banque centrale est bien dans un cycle de resserrement monétaire.
Entrée dans le sprint final qui l’emmènera vers les lourds enjeux de 2027, la planète financière parcourt cette seconde partie d’année plus que jamais placée sous le signe de la dette. La remontée des taux longs redistribue les cartes pour les ménages, les entreprises et, bien sûr, les Etats et les banques centrales. La course aux investissements dans l’IA alimente à la fois le prix de l’argent mais aussi les craintes d’un emballement qui en ferait perdre le contrôle. Revue des enjeux de la fin 2026.
Dans le cadre de la série d’interviews, « Parole d’experts », réalisée en partenariat avec M&G Investments, plusieurs investisseurs reviennent sur leurs expériences du marché des ABS et livrent les enseignements qu’ils en tirent. Souvent initiées dans un contexte de taux bas, les expositions à cet univers se sont progressivement ouvertes à de nouveaux segments.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de BNP Paribas Asset Management, CPRAM et Lazard Frères Gestion
C’est un document de 73 pages qui a fait date. Officiellement remis le 9 septembre 2024 à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen par Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, ce rapport formule 170 propositions pour restaurer la compétitivité européenne.
Pour justifier leurs dons, deux milliardaires, Ben Delo et Christopher Harborne, ont indiqué vouloir « des conditions équitables » pour le parti d’extrême droite Reform UK, fondé par Nigel Farage
Le train, qui transportait 186 passagers, a déraillé entre Tourville et Elbeuf-Saint-Aubin, au niveau de la commune de Cléon, dans la Seine-Maritime, vendredi 11 septembre. D’après les premiers éléments de l’enquête, un rail a été retrouvé sur la voie
Si des appels à la mobilisation générale pour le 17 octobre prochain essaiment sur les réseaux sociaux, l’exécutif, lui, temporise, estimant que les situations de 2018 et 2026 ne sont pas « comparables »