Alors que de nouvelles mobilisations contre la vie chère se profilent le week-end du 24 octobre malgré l’interdiction de manifester dans certaines villes, les assureurs ne veulent pas avoir à gérer les conséquences de nouveaux débordements. Le caractère répétitif, simultané et concentré des dommages pouvant conduire à l’inassurabilité de ces risques.
La hausse de taux n’est pas le seul fléau que doit affronter l’immobilier. L’emballement des épisodes caniculaires prend à revers la doctrine d’efforts de durabilité centrés sur la seule lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. La France, l’un des pays les plus sensibles au réchauffement extrême, se voit exposée à des pertes massives de valeur pour l’immobilier. Un casse-tête pour les investisseurs et propriétaires – et par ricochet les promoteurs -, confrontés à des biens dont l’usage deviendrait inexploitable.
« Dans un monde où l’innovation dicte et dictera de plus en plus les rapports de force géopolitiques, l’Europe se trouve à un tournant décisif » alerte Frédéric Ponchon, Directeur général de Dorval Asset Management, dans l’éditorial du livre blanc « Autonomie stratégique européenne : le défi du financement de l’innovation » réalisé par Dorval AM. Pour lui, « le risque d’un décrochage rapide et massif se renforce chaque jour un peu plus. Il y a urgence à agir et à activer les leviers dont nous disposons. La mobilisation de l'épargne des Européens, qui représente un immense gisement, de près de 40 000 milliards d’euros, s’impose comme une priorité pour éviter le scénario d’une emprise extérieure excessive et délétère. »
Partenaires:
L’Agefi et le soutien d’Amundi, Ofi Invest Asset Management et Ostrum Asset Management
La remontée des taux d’intérêt, alimentée par les tensions géopolitiques, les pressions inflationnistes et des besoins de financement toujours élevés, redessine le paysage obligataire. Dans un environnement plus incertain, les gérants ajustent leurs positions et privilégient des stratégies plus tactiques.
Pour le président de la République, la nation est à « un tournant parce que c’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, à raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne ». Des propos critiqués par Jordan Bardella, Jérôme Guedj ou encore Sarah Knafo
Surprise vendredi soir, l'agence Moody's a maintenu sa note Aa3 pour la France, avec perspective négative. Sébastien Lecornu a salué une décision qui « déjoue les pronostics déclinistes ».
Le candidat social-démocrate a consacré son premier déplacement post-primaire à la jeunesse, tout en justifiant son choix de ne pas aller dans des manifestations lycéennes où il fait face à un climat d’hostilité entretenu, selon lui, par l’extrême gauche