Alors que la course à l’intelligence artificielle fait rage, la plupart des géants de la tech empruntent comme jamais dans leur histoire pour financer des investissements mirobolants. Par choix ou grâce à leur modèle, certains se montrent toutefois moins dispendieux.
La hausse de taux n’est pas le seul fléau que doit affronter l’immobilier. L’emballement des épisodes caniculaires prend à revers la doctrine d’efforts de durabilité centrés sur la seule lutte contre les émissions de gaz à effet de serre. La France, l’un des pays les plus sensibles au réchauffement extrême, se voit exposée à des pertes massives de valeur pour l’immobilier. Un casse-tête pour les investisseurs et propriétaires – et par ricochet les promoteurs -, confrontés à des biens dont l’usage deviendrait inexploitable.
« Dans un monde où l’innovation dicte et dictera de plus en plus les rapports de force géopolitiques, l’Europe se trouve à un tournant décisif » alerte Frédéric Ponchon, Directeur général de Dorval Asset Management, dans l’éditorial du livre blanc « Autonomie stratégique européenne : le défi du financement de l’innovation » réalisé par Dorval AM. Pour lui, « le risque d’un décrochage rapide et massif se renforce chaque jour un peu plus. Il y a urgence à agir et à activer les leviers dont nous disposons. La mobilisation de l'épargne des Européens, qui représente un immense gisement, de près de 40 000 milliards d’euros, s’impose comme une priorité pour éviter le scénario d’une emprise extérieure excessive et délétère. »
Partenaires:
L’Agefi et le soutien d’Amundi, Ofi Invest Asset Management et Ostrum Asset Management
La remontée des taux d’intérêt, alimentée par les tensions géopolitiques, les pressions inflationnistes et des besoins de financement toujours élevés, redessine le paysage obligataire. Dans un environnement plus incertain, les gérants ajustent leurs positions et privilégient des stratégies plus tactiques.
Grand défenseur de la social-démocratie, l'ancien dirigeant du PS explique pourquoi le progressisme perd sa centralité et les élections face au national-populisme
Ce mercredi matin, plus de la moitié des bulletins étaient dépouillés et la coalition de droite menée par Benjamin Netanyahu serait en tête avec 56 sièges, contre 48 pour celle d’opposition de Gadi Eisenkot, sachant qu’il faut 61 sièges pour avoir une majorité absolue à la Knesset
De retour de l'ancienne capitale allemande, notre chroniqueur y a constaté l'inquiétude des europhiles, notamment sur l'état des relations franco-allemandes