BC Partners, allié à d’autres fonds, lorgne le spécialiste des avantages aux salariés. Le plongeon de l’action depuis trois ans rend l’option d’un rachat par le private equity plus appétissante.
Une décennie après le coup de tonnerre du 23 juin 2016, où les Britanniques ont voté pour une sortie de l’Union européenne, le Royaume-Uni n’en a pas fini avec ce virage de l’histoire qui embarque moindre croissance et perte d’influence. L’industrie financière européenne s’est pour sa part adaptée. Elle a appris à vivre avec davantage de fragmentation.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de Lazard Frères Gestion et Ostrum Asset Management.
La montée des tensions au Moyen-Orient depuis que les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l’Iran, le 28 février dernier, s’est rapidement imposée comme un facteur de déstabilisation majeur pour les marchés financiers. L’augmentation du prix du baril de pétrole et la moindre disponibilité de cette ressource stratégique, liées au blocage du détroit d’Ormuz, pourraient ainsi avoir des conséquences importantes sur l’économie mondiale et sur l’inflation. Plusieurs semaines après le début de la crise, les actions européennes accusent le coup, dans un environnement marqué par une forte incertitude sur la durée et l’intensité de ce conflit. Pour autant, derrière la correction des marchés, les fondamentaux apparaissent moins dégradés que ne le suggèrent les mouvements de court terme.
Claude Guillemot était à bord d’un Cessna 421, un petit avion bimoteur, qui s’est écrasé dans un champ près de l’aérodrome de la Baule. Le crash a fait deux morts, vendredi 19 juin
Selon Téhéran, les attaques d’Israël dans le sud du Liban violent le protocole d’accord conclu avec les Etats-Unis. « Dans la nuit, l’organisation terroriste Hezbollah a tiré plus de 50 projectiles contre les forces israéliennes dans le sud du Liban », a indiqué Tsahal, qui affirme avoir répliqué à ces attaques. Ces deux derniers acteurs se renvoient la responsabilité de l’escalade
« Cet avion a été transformé en une Maison Blanche volante, avec un niveau de luxe jamais vu auparavant », s’est réjoui Donald Trump à propos d’un Boeing 747 offert par le Qatar. Ce qui n’est pas sans poser des questions éthiques et de sécurité