Les marchés actions ont effacé la correction de mars pour repartir à l’assaut des sommets, notamment Wall Street, portés par une vague de bénéfices exceptionnels et une forte révision à la hausse des perspectives, grâce à l’IA. Mais cette euphorie ne doit pas occulter les nombreux risques encore à l’œuvre.
L’argent privé irrigue bien des causes. Et emprunte bien des canaux. Du mécénat d’entreprise à la philanthropie, en passant par la transmission solidaire, les fortunes privées ou professionnelles ne cessent d’élargir leurs champs d’intervention, de la culture au social, sans oublier l’éducation et, de plus en plus, le sport. Pour les entreprises, le volet financier, loin d’être central, n’est pas absent. Pour les particuliers, les banques privées ont bien compris le rôle qu’elles pouvaient remplir dans l’accompagnement de cette générosité.
Dans un contexte économique et financier incertain, la gestion du risque de crédit est plus que jamais au cœur des décisions des acteurs bancaires et financiers. Organisé par Coface et L’AGEFI, ce webinaire croise les regards d’un économiste et d’experts du risque de crédit et de la Data.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de Lazard Frères Gestion et Ostrum Asset Management.
La montée des tensions au Moyen-Orient depuis que les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l’Iran, le 28 février dernier, s’est rapidement imposée comme un facteur de déstabilisation majeur pour les marchés financiers. L’augmentation du prix du baril de pétrole et la moindre disponibilité de cette ressource stratégique, liées au blocage du détroit d’Ormuz, pourraient ainsi avoir des conséquences importantes sur l’économie mondiale et sur l’inflation. Plusieurs semaines après le début de la crise, les actions européennes accusent le coup, dans un environnement marqué par une forte incertitude sur la durée et l’intensité de ce conflit. Pour autant, derrière la correction des marchés, les fondamentaux apparaissent moins dégradés que ne le suggèrent les mouvements de court terme.
En liant les violences post-sacre du PSG au spectre d’une « guerre civile », à l’immigration et à la « Nouvelle France » de Jean-Luc Mélenchon, Jordan Bardella durcit son discours et pousse son clivage entre ordre et désordre à l’approche de 2027
Les chiffres donnent le vertige : ce n’est plus par milliards, mais par dizaines de milliards d’euros que les dossiers d’investissements étrangers en France se sont affichés au compteur du dernier Choose France voulu et présidé, lundi à Versailles, par Emmanuel Macron. Et même s’il existe toujours le risque d’un effet Téléthon où l’affichage l’emporterait à la longue sur la réalité des mises de fonds, cette grande kermesse de l’économie française a fait mieux, cette année, que tenir ses engagements. Car au-delà des chiffres, c’est le choix des secteurs sur lesquels vont se déverser les capitaux étrangers qui frappe : l’IA, l’IA, l’IA… Mais aussi, autre domaine névralgique pour la conquête du futur, les terres rares ou l’industrie pharmaceutique.
Alors que la perspective d'une primaire s'éloigne et que Bruno Retailleau porte les couleurs de LR à la présidentielle, le chef des députés LR tente de se réinventer en pacificateur de la droite