Mardi, Micron a franchi pour la première fois la barre des 1.000 milliards de dollars de capitalisation boursière après qu’UBS a presque triplé son objectif de cours. Mercredi, le sud-coréen SK Hynix lui a emboité le pas.
L’écueil géopolitique du Golfe n’explique pas tout. Si le renchérissement du coût du pétrole apporte paradoxalement un sursis à la chimie européenne, il constitue à plus long terme un catalyseur de la perte structurelle de compétitivité face aux rivaux asiatiques. Les réponses apportées par les principaux acteurs, y compris français – spécialisation accrue, scission – risquent de toucher leurs limites. Maillon essentiel de l’industrie, la chimie européenne se bat pour trouver la bonne formule.
Dans un contexte économique et financier incertain, la gestion du risque de crédit est plus que jamais au cœur des décisions des acteurs bancaires et financiers. Organisé par Coface et L’AGEFI, ce webinaire croise les regards d’un économiste et d’experts du risque de crédit et de la Data.
Partenaires:
L’Agefi et le soutien de Lazard Frères Gestion et Ostrum Asset Management.
La montée des tensions au Moyen-Orient depuis que les Etats-Unis et Israël ont lancé des frappes aériennes contre l’Iran, le 28 février dernier, s’est rapidement imposée comme un facteur de déstabilisation majeur pour les marchés financiers. L’augmentation du prix du baril de pétrole et la moindre disponibilité de cette ressource stratégique, liées au blocage du détroit d’Ormuz, pourraient ainsi avoir des conséquences importantes sur l’économie mondiale et sur l’inflation. Plusieurs semaines après le début de la crise, les actions européennes accusent le coup, dans un environnement marqué par une forte incertitude sur la durée et l’intensité de ce conflit. Pour autant, derrière la correction des marchés, les fondamentaux apparaissent moins dégradés que ne le suggèrent les mouvements de court terme.
Les canicules à répétition font évoluer le débat français jadis caricatural sur la climatisation, devenue incontournable avec le réchauffement climatique. A condition d’installer les bons systèmes
Jean-Eric Aubert et Denis Lacroix « Nous sommes sûrs d’une chose : plus nous attendrons pour réagir dans le sens de la résilience, plus les crises seront graves, coûteuses et irréversibles »
Faut-il y voir le signe d’une hésitation, voire le début d’un recul ? Après avoir affirmé il y a plus d’un an sa volonté d’organiser un référendum sur les retraites à l’occasion de législatives anticipées en juin 2027, Edouard Philippe était nettement moins affirmatif, jeudi matin sur France Inter.