Dans l’univers de la banque privée, suivez l’actualité des différents acteurs ainsi que les family office au cœur d’un éco-système intégrant la gestion de fortune et la gestion de patrimoine.
Le dirigeant conserve le copilotage des activités de banque d'entreprise mais voit ses responsabilités élargies avec la création de cette nouvelle fonction transversale.
Avec cet accord, la banque privée suisse annonce un impact supplémentaire d’environ 5 millions de francs suisses sur le résultat net au second semestre 2026.
Dans le cadre de la présentation de ses résultats non audités du premier semestre 2026, la banque privée genevoise affiche une augmentation de 7 % de ses actifs gérés ou en dépôt.
L'activité de gestion de fortune de BNP Paribas a multiplié ce chiffre par près de 10 par rapport au premier trimestre. Dans le même temps, ses revenus ont progressé de plus de 16% par rapport à l'an dernier.
Société Générale Private Banking lance SG IS Monaco, sa société de gestion de droit monégasque, annonce Emilie Chauvet, directrice générale adjointe de Société Générale Private Banking Monaco.
Le groupe appuie cette dynamique sur la gestion d'actifs, avec la fusion, l'an dernier, entre Richelieu Invest et Hugau Gestion, et sur la banque privée qui a agrandi son périmètre avec l'acquisition de Kaleido Private Bank en Suisse.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
Le rachat de 40 % de la banque privée espagnole Singular Bank par ING le 6 juillet illustre l'intensification de la bataille que se livrent les banques pour séduire les plus grandes fortunes. Les family offices sont devenus le nouveau terrain d’affrontement des banques domestiques.
Dans un monde où la technologie s’affiche souvent comme une fin en soi, les banques privées rappellent une évidence : son rôle est de disparaître pour mieux servir. Ici, la data et l’IA ne sont pas des outils de disruption, mais des leviers de confiance et de précision au service d’une relation client exigeante. Une vision qui interroge : et si le vrai luxe technologique était de ne plus en parler ?
Entre l'inflation salariale, la concurrence des CGP et des multi-family offices, le marché du recrutement dans la gestion de fortune française connaît une surchauffe inédite.
En quatre ans, les encours sont passés de 7 à 12 milliards d'euros. Une croissance que le responsable de la banque privée d'Oddo BHF en France explique à la fois par l'instabilité juridique et fiscale française et par le maillage territorial du groupe.
La banque réalise l'acquisition de la banque privée hambourgeoise Marcard, Stein & Co, dont les encours s'établissent à environ 7 milliards d'euros. Cette transaction lui permet également d'obtenir une licence bancaire.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
Avec le recrutement de Christophe Juniet à la tête d'une nouvelle ligne métier, les dirigeants font de la transformation digitale une priorité stratégique.
Ces acteurs accompagnent leurs clients dans la structuration de leurs initiatives, qui prennent parfois la forme de véhicules dédiés ayant pour thème principal le social.
La banque privée a enregistré 3 milliards de francs suisses d'afflux nets de nouveaux capitaux sur les quatre premiers mois de l'année, bien en deçà des attentes, et prévient que le niveau d'activité exceptionnel du premier trimestre ne devrait pas se reproduire dans les prochains mois.
Un an et demi après le lancement de BoursoFirst, son responsable dresse un premier bilan. Le directeur général de BoursoBank défend un modèle singulier, celui d’un accompagnement sans conseiller dédié mais qui mise sur l'autonomie du client et la puissance de la technologie.