Nos articles d’actualité et d’analyse sur toutes les grandes évolutions réglementaires aux niveaux français, européens, américains et internationaux susceptibles d’affecter les acteurs de la finance (banques, assureurs, fonds, gestionnaires d’actifs etc.)
La Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a voté le 5 mai une proposition devenue très politique sur la révision de la titrisation, à tel point que les amendements adoptés ont pu faire reculer certaines avancées proposées par la Commission européenne. Le trilogue s’annonce compliqué.
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires.
La société de gestion américaine Wellington Management a modifié la catégorisation SFDR de trois fonds, abandonnant au passage leurs critères d'investissement durable relatifs à l'esclavage moderne.
Qu'il s'agisse des exigences en fonds propres des banques, du statut des « non-banques » ou du bon calibrage des règles en matière de moyens de paiement, l'Union européenne peine à trouver le bon équilibre face aux coups de boutoir américains, souligne Vivien Levy-Garboua, professeur au département d'économie de Sciences Po.
Le traitement judiciaire de l’affaire H2O AM par le tribunal de commerce de Paris a été transféré à celui de Bobigny. L’information, dévoilée par L’Informé, a été confirmée à L’Agefi. Cette décision résulte d’une ordonnance de la Cour d’appel de Paris du 17 avril, saisie de façon unilatérale par BPCE, Natixis et sa filiale Natixis Investment Managers.
L’audition devant la Commission bancaire du Sénat du candidat choisi par Donald Trump pour présider la Fed après le 15 mai a été animée mardi. Elle a confirmé que sa nomination officielle devrait être retardée en raison du différend concernant l’enquête pénale visant Jerome Powell, que le sénateur républicain Thom Tillis considère comme une attaque contre l’indépendance de la banque centrale.
Le régulateur européen des marchés financiers note un accroissement du recours aux notations de crédit à accès restreint et à celles de crédit privé ces dernières années.
Cette demande de l’Autorité de la concurrence a été intégrée au projet de loi de simplification de la vie économique, qui vient d’être adopté par le Parlement.
Alors que les marchés ont jusqu’à présent absorbé le choc de manière relativement ordonnée, le rapport de stabilité financière globale (GFSR) du Fonds monétaire international tente d’explorer les scénarios possibles pour les économies développées et les pays émergents.
Le processus de simplification du reporting bancaire européen franchit une étape avec la publication des révisions proposées par l’EBA. La consultation auprès du secteur est ouverte jusqu’au 10 juillet 2026, à l’exception de ce qui concerne la norme comptable IFRS 18 et la présentation des états financiers, avec un délai de réponse réduit à un mois.
Les options retenues par le Parlement sur le projet de loi et par le Conseil fédéral sur les ordonnances influenceraient les montants que le géant bancaire suisse devrait émettre en capital «dur» ou en dettes subordonnées AT1 si jamais les réformes devenaient un peu plus souples que les propositions initiales.
Au-delà de ses effets escomptés sur l’économie, l’intelligence artificielle provoque aussi des rivalités et jeux de pouvoir entre Etats et acteurs privés, dans lesquels l’Europe cherche sa voie.
Le régulateur français a dévoilé sa nouvelle synthèse sur les bonnes et les mauvaises pratiques chez cinq gestionnaires d’actifs entre janvier 2022 et décembre 2024.
Les volumes ont repris la dernière semaine de mars. Les émetteurs essayent d’être patients, sans voir les conditions de marché devenir vraiment plus difficiles, ni s’améliorer non plus.