Toute l’actualité du secteur automobile et de ses acteurs, les grands constructeurs (Renault, Stellantis, Volkswagen, General Motors, Ford, Toyota, Tesla, Daimler) comme les équipementiers (Valeo, Faurecia, Plastic Omnium). Nos analyses des grandes tendances de l’industrie (véhicules électriques et autonomes, leasing, mobilité partagée).
L'équipementier automobile bondit mercredi 3 juin de plus de 17 % alors que les investisseurs redécouvrent la vitesse et la pertinence de sa diversification hors du secteur automobile.
Ces départs se feraient sur la base du volontariat. Ils sont justifiés par le pneumaticien par une concurrence accrue et un contexte «fortement instable».
La part de marché de l'électrique a atteint 19,7% sur les quatre premiers mois de l'année tandis que les véhicules hybrides ont représenté 38,2% des ventes. Stellantis et Volkswagen se sont distingués le mois dernier.
Le design extérieur de la voiture, élaboré par une équipe extérieure au studio de design Ferrari, semble déplaire aux puristes. L'action chute de plus de 8%.
La cession prochaine de ses actifs de production au Vietnam à des investisseurs, doublée d’une reprise de dette, vise à réduire l’intensité capitalistique du spécialiste des véhicules électriques.
Le constructeur automobile compte augmenter ses ventes dans ses deux principaux marchés, l'Amérique du Nord et l'Europe, de 15% à 25% d'ici la fin de la décennie.
L'européen, dirigé par Antonio Filosa, et le groupe chinois vont créer une coentreprise pour produire des véhicules sur le vieux continent. Un volet industriel, avec l'utilisation de l'usine de Rennes, est envisagé.
Si l'accord concerne à ce stade le seul territoire chinois, il pourrait être le prélude à un autre partenariat en Europe où Stellantis cherche des solutions pour certaines de ses usines confrontées à des surcapacités.
La banque américaine déclasse les deux groupes automobiles. Elle s'alarme de la concurrence venue de Chine pour l'automobile européenne et réduit avis et objectifs sur les deux titres de la cote parisienne.
Bâtir une société électrifiée nécessite un approvisionnement massif et sécurisé en terres rares et minéraux critiques. Le gouvernement a décidé de soutenir financièrement la production de ces matières premières, notamment en France, et d’assurer les débouchés de la filière auprès des secteurs qui les consomment.
L’équipementier allemand affiche un bénéfice d’exploitation trimestriel en légère progression en dépit d’une faible visibilité sur le marché automobile.
La convalescence du groupe automobile aux 14 marques s'annonce lente. Et coûteuse. L'action, lourdement sanctionnée en fin de semaine, illustre les craintes des investisseurs sur le flux de trésorerie industriel, négatif de 1,9 milliard d'euros au premier trimestre 2026. Un rythme bien plus dégradé qu'attendu.
Le bénéfice net trimestriel du groupe allemand a chuté de 28,4 % à 1,56 milliard d’euros sous l’effet d’une dégradation de son environnement économique et sectoriel.
En dépit de facturations en recul au 31 mars, pénalisées par les changes, le fabricant de pneumatiques anticipe toujours une génération de cash-flow libre avant acquisitions supérieure à 1,6 milliard d'euros en 2026.
Le constructeur automobile américain relève sa prévision de bénéfice annuel grâce au remboursement des surtaxes douanières indûment perçues par l’administration Trump.
Le spécialiste des batteries pour véhicules électriques récoltera environ 5 milliards de dollars grâce à un placement accéléré d’actions sur la Bourse de Hong Kong.
Cherchant à recentrer son bilan en raison de ses difficultés à négocier le virage de l'électrification, le groupe automobile allemand se sépare de ses participations dans la co-entreprise Bugatti Rimac et dans Rimac Group.