La cession prochaine de ses actifs de production au Vietnam à des investisseurs, doublée d’une reprise de dette, vise à réduire l’intensité capitalistique du spécialiste des véhicules électriques.
Le constructeur automobile compte augmenter ses ventes dans ses deux principaux marchés, l'Amérique du Nord et l'Europe, de 15% à 25% d'ici la fin de la décennie.
L'européen, dirigé par Antonio Filosa, et le groupe chinois vont créer une coentreprise pour produire des véhicules sur le vieux continent. Un volet industriel, avec l'utilisation de l'usine de Rennes, est envisagé.
Si l'accord concerne à ce stade le seul territoire chinois, il pourrait être le prélude à un autre partenariat en Europe où Stellantis cherche des solutions pour certaines de ses usines confrontées à des surcapacités.
La banque américaine déclasse les deux groupes automobiles. Elle s'alarme de la concurrence venue de Chine pour l'automobile européenne et réduit avis et objectifs sur les deux titres de la cote parisienne.
Bâtir une société électrifiée nécessite un approvisionnement massif et sécurisé en terres rares et minéraux critiques. Le gouvernement a décidé de soutenir financièrement la production de ces matières premières, notamment en France, et d’assurer les débouchés de la filière auprès des secteurs qui les consomment.
L’équipementier allemand affiche un bénéfice d’exploitation trimestriel en légère progression en dépit d’une faible visibilité sur le marché automobile.
La convalescence du groupe automobile aux 14 marques s'annonce lente. Et coûteuse. L'action, lourdement sanctionnée en fin de semaine, illustre les craintes des investisseurs sur le flux de trésorerie industriel, négatif de 1,9 milliard d'euros au premier trimestre 2026. Un rythme bien plus dégradé qu'attendu.
Le bénéfice net trimestriel du groupe allemand a chuté de 28,4 % à 1,56 milliard d’euros sous l’effet d’une dégradation de son environnement économique et sectoriel.
En dépit de facturations en recul au 31 mars, pénalisées par les changes, le fabricant de pneumatiques anticipe toujours une génération de cash-flow libre avant acquisitions supérieure à 1,6 milliard d'euros en 2026.
Le constructeur automobile américain relève sa prévision de bénéfice annuel grâce au remboursement des surtaxes douanières indûment perçues par l’administration Trump.
Le spécialiste des batteries pour véhicules électriques récoltera environ 5 milliards de dollars grâce à un placement accéléré d’actions sur la Bourse de Hong Kong.
Cherchant à recentrer son bilan en raison de ses difficultés à négocier le virage de l'électrification, le groupe automobile allemand se sépare de ses participations dans la co-entreprise Bugatti Rimac et dans Rimac Group.
L'équipementier automobile cherche dans le cadre de son plan Ignite à réduire un trop lourd endettement hérité de l'acquisition de l'allemand Hella. Il s'apprête à confier sa présidence à Pierre-André de Chalendar, l'ancien PDG de Saint-Gobain.
La coentreprise entre Renault et Geely veut tirer parti d’un assouplissement fiscal destiné à favoriser la vente de véhicules compacts dans le pays le plus peuplé du monde.
La cession des éléments intérieurs qui représente quelque 4,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires est attendue à court terme. L'équipementier automobile y voit un moyen de réduire sa lourde dette.
Xpeng prépare le lancement de sa première voiture volante et de ses robots humanoïdes, tandis que Huawei investit pour améliorer son système de conduite autonome.
En dépit d'un regain d'investissement, le constructeur américain de voitures électriques n'a pas brûlé de cash au premier trimestre, une performance meilleure qu'attendu.