De nouveaux rachats d'actions et une hausse du dividende permettent au groupe industriel de désamorcer la déception sur les volumes de ventes. Une générosité assumée qui agit comme un bouclier face à un horizon opérationnel complexe.
Le groupe automobile allemand anticipe pour l’exercice en cours un cash-flow libre industriel légèrement inférieur au montant de 5,4 milliards d’euros dégagé en 2025.
Depuis septembre dernier, Stellantis, General Motors, Ford et Volkswagen ont annoncé des charges exceptionnelles et dépréciations d’actifs proches de 60 milliards de dollars.
Cette amélioration du solde commercial de 10 milliards d’euros tient beaucoup à la baisse de la facture énergétique, mais aussi à un léger redressement des exportations notamment du secteur aéronautique.
Les investisseurs sanctionnent durement l'incertitude entourant la trajectoire du groupe, après l'annonce de plus de 22 milliards d'euros de charges exceptionnelles pour le second semestre 2025.
Le directeur général, Koji Sato, deviendra vice-président du conseil d’administration à partir du 1er avril. Il sera remplacé par le directeur financier du groupe, Kenta Kon.
La filiale de la Société Générale a bénéficié du rapprochement avec le néerlandais LeasePlan et d'une hausse de son activité de revente de voitures. Son action est néanmoins fortement sanctionnée en Bourse.
Le constructeur automobile a annoncé des résultats annuels préliminaires par anticipation. Ils sont marqués par une lourde perte nette et le groupe ne versera pas de dividende cette année. En Bourse, l'action s'effondre.
Valorisée 126 milliards de dollars, la filiale d’Alphabet lancera cette année un service de véhicules sans chauffeur dans une vingtaine de villes supplémentaires, dont Tokyo et Londres.
Le constructeur automobile a subi la première baisse de ses ventes de son histoire l'an dernier. Il compte mettre fin à la production de son SUV Model X et de ses berlines Model S au profit de ses activités dans les robots et les véhicules autonomes.
Les bonnes performances du constructeur en Amérique du Nord l’incitent à augmenter son dividende trimestriel et à lancer de nouveaux rachats d’actions.
En s'offrant les activités d'éclairage de Hyundai Mobis, l'équipementier automobile français accélère dans un domaine qu'il a lancé en 2022 grâce, déjà, à des acquisitions.
Les deux groupes ne doivent pas seulement rassurer les marchés, mais prouver qu'ils savent encore se projeter au-delà du prochain cycle. A défaut, 2026 pourrait s'imposer non comme un tournant, mais comme un avertissement.
Ce segment spécifique des ABS auto européens a vu ses rendements bien se redresser depuis 2023, et devrait afficher une performance globalement stable en 2026, également en lien avec la qualité de crédit et du collatéral.
Porte-étendard de la fronde actionnariale à l’encontre du groupe nippon qui cherche à retirer Toyota Industries de la cote, Elliott estime l’offre révisée toujours sous-évaluée de 40 % et propose un plan alternatif.
Le constructeur de Stuttgart affiche un recul de 10% de ses livraisons mondiales, contre une baisse de 9% pour Mercedes-Benz et une hausse de 0,5% pour BMW.