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Les élections de mi-mandat qui se tiendront mardi 3 novembre aux Etats-Unis pourraient acter un basculement du Congrès du côté démocrate. De quoi garantir d’âpres bras de fer budgétaires face à Donald Trump, mais sans changer vraiment la trajectoire de l’économie ni résoudre les problèmes des Américains.
Pour des midterms sous haute tension, les ténors de la tech, et en premier lieu de l’intelligence artificielle, auront dépensé des fortunes au profit du camp républicain. Ils ont déjà obtenu des victoires auprès de l’administration Trump, notamment en termes de dérégulation.
Contrairement aux scrutins précédents, marqués généralement par une baisse des actions en amont et un rebond une fois le résultat connu, les marchés américains ont jusque-là nettement progressé et pourraient désormais plafonner face au risque lié aux taux.
Garantir l’habitabilité des logements et plus largement des espaces de travail en cas de canicule est devenu, le temps d’un été, le grand défi des professionnels de l’immobilier. Si des mesures d’adaptation sont mises en place, les propriétaires ne peuvent pas agir seuls.
Etranglés par une réglementation qui ne cesse de s'alourdir et une forte inflation des matières premières, les promoteurs immobiliers voient leurs coûts de production exploser. Pour ces acteurs, un allègement des normes permettrait de relancer leur activité.
Le quartier d’affaires a suffoqué cet été. La verticalité de son immobilier se heurte au stress climatique. Pourtant de nombreux utilisateurs restent attachés aux immeubles de grande hauteur et les projets récents privilégient encore les larges surfaces vitrées.
Plusieurs acteurs de la finance proposent un complément de retraite par capitalisation, mais son caractère obligatoire, son architecture et le coût du passage à un système à plusieurs piliers suscitent bien des débats.
Invité à l’occasion des 25 ans du Fonds de réserve des retraites (FRR), l’ex-ministre de l’Economie et des Finances du gouvernement Bayrou a défendu l'idée de l'injection d'une dose de capitalisation dans le système de financement des retraites. Il propose de doter le FRR de 100 milliards d'euros afin d'en faire la source de financement par capitalisation du régime des retraites françaises.
Sandrine Johnson dirige la CRPN, le régime de retraite complémentaire obligatoire des pilotes, hôtesses et stewards. Les contraintes des métiers de navigant impliquent un âge de départ à la retraite plus précoce que celui d'autres régimes. La directrice générale détaille sa gouvernance, sa gestion, les évolutions possibles et la tournée prévue auprès des candidats à l'élection présidentielle pour défendre son modèle.
Plusieurs promoteurs d'un pilier de capitalisation citent en exemple la retraite additionnelle de la fonction publique, fonctionnant par capitalisation depuis une vingtaine d'années. Son directeur, Régis Pélissier, explique à L'Agefi sa gouvernance et son allocation d'actifs, et la capacité des marchés européens à absorber les capitaux d'un pilier plus large.
Longtemps plus un marché d'offre que de demande, le véhicule électrique gagne en intensité en Europe. Mais cette accélération de la demande pour les modèles électrifiés sur le Vieux Continent a jusqu’à présent servi les intérêts des grands constructeurs chinois.
Leurs surcapacités de production poussent les groupes automobiles européens à explorer le relais de croissance que peut constituer la défense. Or, pour ces champions des grandes séries, la tâche est moins aisée qu'il n'y paraît.
Confrontés à des surcapacités croissantes sur les continents, plusieurs constructeurs européens font le choix de réduire leurs empreinte industrielle. Un choix qui n'est pas sans risque dans une industrie aux coûts fixes élevés. D'autant que les marges de manœuvre ainsi dégagé ne vont pas forcément ne sont pas toujours réinjectées dans le financement du renouvellement des plateformes, des logiciels ou les technologies de batteries.
Le premier tour de l’élection présidentielle se déroulait ce dimanche 4 octobre. Le second tour, trois semaines plus tard, s’annonce disputé. Il opposera l’actuel président Lula et le fils de Jair Bolsonaro, Flavio. Quel que soit le vainqueur, il sera attendu par les marchés sur sa capacité à stabiliser la dette publique et à réduire des taux prohibitifs.
Le pays a connu un important développement durant la dernière décennie, avec des entreprises solides issues de secteurs diversifiés. Pour les investisseurs, les opportunités ne manquent pas à condition d’étudier sérieusement les trajectoires de croissance.
Renault, Carrefour, Engie, TotalEnergies ou encore Vinci, les grands groupes français sont présents de longue date au Brésil. De l’automobile à la distribution en passant par l’énergie, ils y jouent gros.
Plus facile à aborder que la Chine mais tout aussi dynamique, le Brésil apparaît comme un vaste territoire de conquête encore en friche aux yeux des assureurs notamment étrangers. Pour les Français CNP Assurances et Axa, c’est même devenu un pays très stratégique.
En une dizaine d’années, le marché s’est profondément transformé avec la numérisation des services bancaires et des paiements. Des néobanques ont saisi la balle au bond et c’est ainsi que Nubank s’est hissée parmi les acteurs de catégorie mondiale.
Malgré l'essor des initiatives de paiement local et les pressions de Bruxelles, les géants américains engrangent des milliards de dollars en captant la majorité des flux européens. Dans cette course à la reconquête de souveraineté économique, l'Europe a fort à faire car Visa et Mastercard semblent toujours avoir un coup d'avance.
Après le paiement entre particuliers, l'European Payments Initiative (EPI) s’attaque au marché des commerçants, en commençant par la vente en ligne, avec Wero for Merchants. Cette brique est déployée progressivement en Europe grâce à l’adhésion de grands groupes comme Decathlon ou Air France KLM.