Les investissements des hyperscalers dans les centres de données ont bondi de 70% cette année à près de 400 milliards de dollars, pour le déploiement de l’IA qui est très gourmande en capital. Au total, les prévisions tablent sur 4.000 milliards d’ici à 2030.
Après une année 2025 active, ces émetteurs vont accroître leur présence en 2026 sur le marché obligataire en dollar mais aussi en euro. Ils devraient représenter entre 10% et 20% des nouvelles émissions. De quoi bousculer le marché et l’évaluation par les investisseurs.
En trois ans, OpenAI a imposé son chatbot ChatGPT, avec des usages grand public qui émergent. Mais l’horizon de la rentabilité est encore lointain. La start-up compte investir 1.400 milliards de dollars sur huit ans, et devrait réaliser 20 milliards de dollars cette année. Alphabet (Google) s’impose, salué pour les performances de Gemini 3, supérieures à GPT-5.
Promesses d’investissements massifs, spectre d’une nouvelle bulle sur les valorisations… 2025 aura été l'année de tous les excès pour les valeurs technologiques, portées par l’intelligence artificielle et son nouvel épicentre, OpenAI, trois ans après le lancement de ChatGPT. Il ne faudrait pas grand chose pour ce jeune écosystème connaisse sa première crise.
L’Espagne a notamment profité, à un moindre degré que la Belgique, d’un repositionnement relatif des investisseurs qui ont délaissé la dette de la France depuis plus d’un an.
Le marché actions espagnol a bondi de 45% cette année, enregistrant la meilleure performance des grandes places boursières, dépassant son record de 2007. Il a profité de la prédominance du secteur bancaire mais aussi d’une économie en pleine forme.
Guy de Leusse, directeur des opérations adjoint, et Théo Planel, business developer crypto assets chez Oddo BHF, expliquent à L'Agefi les caractéristiques du stablecoin que vient de lancer la banque.
Les autorités financières internationales considèrent aujourd’hui le développement des stablecoins comme faisant partie de leurs priorités pour les années à venir.
La filiale de la banque spécialisée dans les actifs numériques, SG-Forge, a multiplié les initiatives ces derniers mois et ne cache pas son ambition de devenir un acteur majeur de la finance 3.0.
Banquiers et assureurs voient dans cette discipline un vecteur de communication et de valorisation de leur image. Certains sont simples sponsors, d’autres comme Macif, Banque Populaire et plus récemment MACSF, présents depuis plusieurs dizaines d’années dans ce sport, sont armateurs et le revendiquent.
L’engouement des assureurs pour les enceintes sportives a donné lieu à des réussites très contrastées. MMA et GMF ont jeté l’éponge, Allianz s’en félicite encore, et Arkéa lance l’expérience dans ses terres brestoises.
Malgré un coût élevé, soutenir le sport reste un levier d’activation marketing clé pour les banques et assureurs qui permet de travailler bien plus que la notoriété. Il convient néanmoins de bien connaître les règles du jeu.
Le contexte économique et les conditions financières en dollar favorables ont soutenu les marchés émergents en 2025. Le prochain millésime pourrait s'inscrire dans la continuité. Du moins dans un premier temps.
Les Bourses de matières premières agricoles sont devenues un enjeu stratégique pour les pays émergents. Et un enjeu de sécurité alimentaire et de croissance pour les pays en développement pour lesquels le succès d’une Bourse agricole accélère la transition vers des marchés agricoles plus transparents, résilients et équitables.