A chaque Conférence des parties sur le climat, le chemin se rétrécit pour respecter les objectifs fixés dix ans auparavant. Les investisseurs y croient encore.
Les diplomates du climat discuteront, entre autres, de l’harmonisation des taxes carbone aux frontières. Deux visions s’affronteront, entre concurrence non faussée et levier pour réduire les inégalités face au changement climatique.
Un an après l’élection de Donald Trump, les analystes qui annonçaient une catastrophe rapide au regard de son programme protectionniste doivent reconnaître que la croissance tient, sans une inflation démesurée, avec des marchés actions au plus haut. Mais avec aussi une économie à deux vitesses, dont la moyenne masque peut-être les difficultés croissantes des ménages et des entreprises du bas de l’échelle.
La Chine est au cœur de la politique de Donald Trump. Après le commerce, leur rivalité s’exprime dans les domaines de la technologie, notamment sur les terres rares, mais aussi monétaire,, avec la dédollarisation.
Depuis la réélection de Donald Trump, les géants technologiques ont multiplié les signes d'allégeance, en finançant la cérémonie d'investiture, et plus récemment, en promettant des dons pour le controversé chantier de salle de bal. Objectif : obtenir la mansuétude du président américain dans des dossiers antitrust, être défendus face à Bruxelles, ou décrocher des gros contrats publics. Y sont-ils parvenus ?
Le turnover s'accélère à la tête des grandes entreprises françaises. Une transition réussie réclame un plan de succession préparé à l'avance, associant conseil d'administration et dirigeant en place.
La féminisation, sous la contrainte de la loi, a permis de professionnaliser les organes de gouvernance. Un léger recul des administrateurs indépendants et internationaux apparait dans les conseils en 2025.
La vague récente de virages stratégiques et de renouvellement des directions générales des grandes entreprises cotées illustre le besoin de rupture, sous peine de sanctions actionnariales. Or, les recettes pour un conseil d'administration performant n’ont rien d’évident.
Si le juridique peine parfois à trouver sa place dans la dynamique du développement durable, face aux directions RSE, financière ou des risques, il peut devenir le chef d’orchestre dans un univers réglementaire toujours mouvant.
Ses chances de succès sont encore incertaines, mais l’avènement de l’informatique quantique pourrait bouleverser de nombreux secteurs d’activité. Une perspective qui attire des milliards de dollars d’investissements dans le domaine.
Avec des technologies différentes, Alice & Bob, C12, Pasqal, Quandela et Quobly espèrent fabriquer leur première machine quantique à l’horizon 2030. Malgré des bases scientifiques solides, ils auront besoin du soutien des investisseurs pour résister aux milliards de leurs concurrents américains.
Les possibilités, en matière de valorisation et de modélisation des risques, suscitent des appétits chez nombre de banquiers. Ils imaginent des cas d’usage, notamment pour les activités de marché. La possible survenance du Q-Day, l'avènement de l'ordinateur quantique, constitue surtout une menace inédite sur la sécurité des échanges et des transactions.
Advanthink et Quandela travaillent ensemble depuis quelques mois sur un cas d’usage crucial, la détection de fraude, en complément des outils à base d’intelligence artificielle. Les premiers résultats sont encourageants.
Moins de flamboyance, plus de reconnaissance. Chez les grands groupes cotés, français comme européens, l'heure n'est plus aux «agents du changement». Ils privilégient de plus en plus les profils internes pour les successions de leurs dirigeants. Tour d’horizon, de Crédit Agricole SA à Vinci, en passant par Renault ou Stellantis en France, ou Novo Nordisk et Nestlé en Europe.
De nombreuses entreprises françaises cotées ont renouvelé leur gouvernance. Il s’agit souvent de faire face à une dégradation de l’environnement ou de répondre à de nouveaux défis.
Le SBF 120 comptait seulement 29% de PDG, avant que Sodexo et Alten n'annoncent, à leur tour, une séparation des pouvoirs. Ce mode de gouvernance est privilégié par les investisseurs et par les agences de conseil en vote.
Les actionnaires d'Eutelsat ont validé, le 30 septembre, le plan de recapitalisation de l’opérateur franco-britannique de satellites, qui doit être bouclé d'ici à la fin de l'année. La France devient le principal investisseur avec 750 millions d'euros, portant sa participation à près de 30%. Cette opération vise à financer la constellation OneWeb puis le projet européen Iris². Mais Eutelsat doit s’imposer comme tête de pont européenne. C’est l'un des principaux défis pour son nouveau directeur général, Jean-François Fallacher.
Martin Sion, actuellement chez ArianeGroup, prendra la tête d'Alstom début avril. Un de ses objectifs sera d'appliquer l'efficacité et la rigueur du spatial au ferroviaire.
La plupart des grands établissements tricolores travaillent à la transformation de leur immobilier d’exploitation, qu’il s’agisse des réseaux d’agences, des sièges ou des sites administratifs et informatiques. Si de grandes tendances se dessinent, les stratégies de détention et d’aménagement sont diverses, avec des choix parfois tranchés.