Sur un marché des échanges d’actions européennes de plus en plus complexe depuis la réglementation MIF en 2007, les opérateurs alternatifs cherchent désormais des moyens de se diversifier.
Deutsche Börse, Euronext, SIX et London Stock Exchange Group multiplient les initiatives pour diversifier leurs revenus et réduire leur dépendance aux marchés actions.
Après cinq années de vaches maigres, les transactions sur le marché de la santé ont spectaculairement rebondi l’an dernier. Mais la reprise est loin d’être uniforme : les investisseurs privilégient les actifs les plus avancés et les modalités thérapeutiques jugées prometteuses.
Longtemps perçue comme un terreau scientifique fertile mais incapable de transformer l’essai au stade commercial, la France de la biotech change de dimension. Thierry Abribat (Amolyt Pharma), Pierre d'Epenoux (ImCheck Therapeutics) et Marc de Garidel (Abivax) en fournissent des exemples éclatants.
Le laboratoire français voit arriver avec préoccupation, sinon appréhension, la fin de son médicament vedette, le Dupixent. Et jusqu'ici la stratégie de contournement, comme en témoigne sa fringale d'acquisitions, tarde à porter ses fruits. Conséquence, les investisseurs votent avec leurs pieds.
La structure est le fruit d’un partenariat entre le public, le privé et les acteurs de l’économie sociale et solidaire. Elle met en place une ingénierie financière innovante qui permet d’offrir un service indispensable dans des quartiers où personne ne pouvait le faire.
Renaud-Jean Chaussade, associé au cabinet Delsol Avocats, revient sur la portée de la loi de simplification du droit de l’urbanisme et du logement adoptée en novembre 2025. Ce texte, bien que répondant à des blocages bien identifiés, pourrait constituer une étape avant des réformes plus ambitieuses.
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
La géopolitique est un risque à géométrie variable comme l’a montré l’intervention américaine au Venezuela. Tant qu’il n’a pas d’effet sur la croissance ou l’inflation, il n’en a pas non plus sur les marchés. Mais il est surveillé de près par les investisseurs.
Les investissements des hyperscalers dans les centres de données ont bondi de 70% cette année à près de 400 milliards de dollars, pour le déploiement de l’IA qui est très gourmande en capital. Au total, les prévisions tablent sur 4.000 milliards d’ici à 2030.
Après une année 2025 active, ces émetteurs vont accroître leur présence en 2026 sur le marché obligataire en dollar mais aussi en euro. Ils devraient représenter entre 10% et 20% des nouvelles émissions. De quoi bousculer le marché et l’évaluation par les investisseurs.
En trois ans, OpenAI a imposé son chatbot ChatGPT, avec des usages grand public qui émergent. Mais l’horizon de la rentabilité est encore lointain. La start-up compte investir 1.400 milliards de dollars sur huit ans, et devrait réaliser 20 milliards de dollars cette année. Alphabet (Google) s’impose, salué pour les performances de Gemini 3, supérieures à GPT-5.
Promesses d’investissements massifs, spectre d’une nouvelle bulle sur les valorisations… 2025 aura été l'année de tous les excès pour les valeurs technologiques, portées par l’intelligence artificielle et son nouvel épicentre, OpenAI, trois ans après le lancement de ChatGPT. Il ne faudrait pas grand chose pour ce jeune écosystème connaisse sa première crise.
L’Espagne a notamment profité, à un moindre degré que la Belgique, d’un repositionnement relatif des investisseurs qui ont délaissé la dette de la France depuis plus d’un an.
Le marché actions espagnol a bondi de 45% cette année, enregistrant la meilleure performance des grandes places boursières, dépassant son record de 2007. Il a profité de la prédominance du secteur bancaire mais aussi d’une économie en pleine forme.