Le lancement de ChatGPT (OpenAI) pourrait bouleverser de nombreux pans de l’économie et de la finance. Découvrez tous nos articles d’actualité et d’analyse sur le sujet de l’intelligence artificielle (IA) : suivi du financement du secteur (fonds, capital investissement, Bourse) et des investissements des entreprises, des géants du numérique (Microsoft, Google, Meta) aux nouvelles start-up.
Le conglomérat technologique japonais a enregistré son cinquième trimestre consécutif de bénéfices, porté par les plus-values importantes de son investissement dans le créateur de ChatGPT. La performance ne dissipe pas les interrogations sur la soutenabilité d'une stratégie fortement concentrée sur OpenAI.
Les énormes besoins d’investissements dans les infrastructures IA obligent ces entreprises à s’adresser à l’ensemble des marchés de dette. Amazon et Alphabet sont les plus actifs.
Donald Trump se rend en Chine durant deux jours pour rencontrer Xi Jinping. C’est un moment clé pour apaiser les tensions commerciales ou géopolitiques mondiales. Mais il est difficile d’en imaginer l’issue tant le rapport de force entre les deux pays s’est rééquilibré depuis la guerre tarifaire et le conflit en Iran.
L’indice boursier coréen Kospi atteint un niveau record grâce aux producteurs de puces et pousse les investisseurs privés à prendre davantage de risques. Ce qui n'est pas sans inquiéter le régulateur.
Déjà très actif en la matière aux Etats-Unis, le fondateur de la société d’investissement japonaise, Masayoshi Son, pourrait dévoiler ses ambitions pour l’Hexagone lors du sommet Choose France fin mai.
Reputation Age dévoile la deuxième édition de son étude sur les résultats de vote par son assistant IA « ESG Bro ». Si toutes les résolutions sont adoptées chez Airbus, Danone et L’Oréal, il n’y en a que 20 % chez STMicro et 46 % chez BNP Paribas.
Tout en restant attaché à son cœur de métier, le groupe d’hydrocarbures a l’intention d’accélérer ses investissements dans les énergies décarbonées et l’IA.
Le groupe sud-coréen Samsung Electronics, en retard de valorisation par rapport à ses rivaux, devient le 13ème groupe mondial à franchir un tel seuil de valorisation. Il profite de l'engouement pour l'IA et du "supercycle" sur les puces mémoire pour voir sa capitalisation boursière s'envoler.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, estime qu’il n’y a pas de bulle dans l’IA, rapporte le Financial Times. « C’est l’inverse. Nous faisons face à des pénuries d’offre ; la demande croît bien plus rapidement que quiconque ne l’avait anticipé », a-t-il déclaré mardi lors de la conférence annuelle Milken Institute à Beverly Hills. « Nous n’avons pas encore commencé à explorer les opportunités de l’IA à travers le monde. Il y a une immense question géopolitique quant à savoir qui accède à cette technologie », a-t-il poursuivi. Larry Fink prévient que le boom de l’IA va entraîner une économie en forme de K dans chaque secteur. « Il va y avoir un, deux ou trois gagnants... dans chaque industrie ; et de nombreuses entreprises plus petites vont être contraintes de fusionner ou de faire autre chose », a-t-il conclu.
Le rythme de croissance du chiffre d'affaires dans le secteur des logiciels a été divisé par deux en trois ans. Cette baisse est à imputer à l'intelligence artificielle qui a eu un impact aussi bien sur la valorisation de ces entreprises que sur leurs perspectives de développement.
Trois ans et demi après le lancement de ChatGPT, les investisseurs ne sont plus à l'heure de parier sur une révolution industrielle suscitée par l’intelligence artificielle. Ils discriminent désormais les Microsoft, Amazon, Apple et consorts sur leurs capacités à en monétiser l'essor au plus vite.
Le fonds de pension des enseignants de l'Ontario nomme Feifei Wu à la tête d'une fonction nouvellement créée, à l'interface entre la technologie et les équipes d'investissement.
Les start-up américaines spécialistes de l’intelligence artificielle générative ont toutes ouvert des bureaux dans l’Hexagone dirigés par des Français. Telle Open AI, qui vient de nommer Emmanuel Marill à la tête de la zone EMEA.
S’il est le géant technologique qui cumule le plus de d'investissements en IA, Google a la confiance des investisseurs. Le bond de 63 % de son chiffre d’affaires pour son activité cloud au premier trimestre y contribue largement.
La salve de résultats des big tech américaines a livré des enseignements contrastés. Alphabet et Amazon enregistrent une forte croissance de leurs services de cloud, alors que Meta a plus de mal à justifier ses dépenses d'investissement, encore revues à la hausse.
Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta Platforms, qui publient leurs résultats trimestriels ce mercredi 29 avril, suivis d'Apple le lendemain, seront scrutés par les investisseurs. Depuis environ un mois, tous ont porté le S&P 500 vers des sommets historiques. Des bénéfices records sont attendus, mais aussi des dépenses d'investissement sans précédent, tirées par l'IA.
Les modèles d’intelligence artificielle du groupe pourront être utilisés sur les réseaux classifiés du département de la Défense américain, selon le média The Information. L'accord, dévoilé le 28 avril, intervient au lendemain de la publication d'une lettre signée par plusieurs centaines de salariés protestant contre un tel contrat.
Dans son dernier rapport annuel sur la gestion d'actifs, le Boston Consulting Group évalue à quel point l'intelligence artificielle pourrait redéfinir les métiers chez les gestionnaires d'actifs. Le sort des équipes commerciales est particulièrement exposé.
La nouvelle version de son IA agentique va se connecter avec de nouveaux acteurs tels que Circle, émetteur du stablecoin USDC ou Morgan Money, la plateforme de gestion des investissements de trésorerie à court terme de JPMorgan. Avec la promesse de permettre aux trésoriers d'optimiser leur cash.