Le propriétaire du modèle d'intelligence artificielle Claude veut recruter un allocataire avec plus de dix ans d'expérience dans la gestion de portefeuille obligataire, la finance d'entreprise ou la trésorerie.
Le Nasdaq a poursuivi sa baisse mardi tandis que la Bourse de Séoul a chuté de 10%, affectée par les ventes massives des particuliers qui investissent avec du levier.
L’éditeur de logiciels professionnels, qui s'est diversifié vers la location de serveurs, a supprimé 21.000 postes en 12 mois. Dans le même temps, il investit lourdement dans la construction de datacenters dédiés à l’IA.
La fintech déploie un agent IA auprès de ses conseillers privés afin d’automatiser une partie du suivi patrimonial et offrir un accompagnement plus personnalisé à ses clients.
La révolution de l’IA accroît les besoins de financement, par la dette comme par les fonds propres, au moment même où les Etats doivent financer les transitions démographique, climatique, militaire et sociale. Cette concurrence croissante pour le capital modifie l’équilibre entre épargne et investissement et plaide pour des taux longs durablement plus élevés, estime Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments.
Le sénateur indépendant du Vermont a déposé un texte de loi instaurant une taxe ponctuelle de 50 % en actions sur les grandes entreprises d'intelligence artificielle. Il deviendrait potentiellement le plus grand fonds souverain au monde. L'idée promeut un partage de la richesse alors que les éditeurs eux-mêmes anticipent des destructions d'emplois à cause de leur technologie.
S&P, Moody's et Fitch ont toutes trois noté le fabricant de fusées, qui pourrait chercher à emprunter 20 milliards de dollars, dans la catégorie investment grade.
Dans un monde où la technologie s’affiche souvent comme une fin en soi, les banques privées rappellent une évidence : son rôle est de disparaître pour mieux servir. Ici, la data et l’IA ne sont pas des outils de disruption, mais des leviers de confiance et de précision au service d’une relation client exigeante. Une vision qui interroge : et si le vrai luxe technologique était de ne plus en parler ?
Wall Street avait un peu accusé le coup après la première réunion de la Fed sous Kevin Warsh mercredi. Si les investisseurs obligataires restent dubitatifs, la détente sur les prix de l’énergie synonyme de moindre inflation en cas de réouverture du détroit d’Ormuz pourrait soutenir encore un peu plus les actions et l’IA.
Le groupe américain de conseil a publié des résultats décevants et annoncé une double acquisition. Il plonge en Bourse et entraîne dans son sillage la société de services informatiques française.
Les gestionnaires de patrimoine adoptent massivement l'IA, avec des gains de productivité pouvant atteindre 80 % sur certaines tâches. Mais la souveraineté des données, la conformité réglementaire et les limites du conseil algorithmique tempèrent l'enthousiasme d'un secteur tout entier.
Le fondateur d’Amazon, à la parole rare, a dévoilé sa vision de la conquête spatiale et de ce que pourrait apporter l’intelligence artificielle à l’humanité lors de l’ouverture du salon technologique VivaTech, mercredi.
Si 25% des conseils des grandes entreprises mondiales ont désormais un spécialiste de l’intelligence artificielle qui y siège, seuls 14% ont véritablement intégré cette expertise dans leur gouvernance.
Pour les conseillers en gestion de patrimoine, la décision du président des Etats-Unis est un rappel à l'ordre brutal. Leurs outils IA doivent pouvoir basculer d'un modèle à un autre, sans tout reconstruire.
Le groupe d'Elon Musk a confirmé le rachat pour 60 milliards de dollars de Cursor, spécialiste du codage par IA. Dans l'euphorie de sa cotation réussie, SpaceX dispose avec ses actions d'une monnaie d'échange à laquelle il est difficile de résister. Pour le moment.
Le groupe d’Elon Musk a annoncé mardi le rachat du spécialiste de l’intelligence artificielle pour le codage informatique, quelques jours après sa propre introduction en Bourse.
Dans le même temps que cette annonce, le renseignement intérieur français (DGSI) a décidé de rompre son contrat avec le controversé géant américain de l'analyse de données Palantir pour retenir la société tricolore ChapsVision.