Toute l’actualité du secteur du numérique, ses évolutions, les grandes dynamiques à l’oeuvre, ses grandes entreprises françaises (Dassault Systèmes, Capgemini, OVH etc.) et étrangères (Microsoft, Google, Facebook, Apple, Baidu, Tencent etc.)
Ce nouveau service proposé par l'ECMA, association du Conseil National de l’Ordre des experts-comptables, sera interopérable avec l'ensemble des 140 Plateformes Agréées actuellement par la DGFiP. Il est actuellement en phase pilote avec des acteurs bancaires comme la Société Générale, BNP Paribas, le Crédit Mutuel et le CIC.
Ce Club est conçu comme un espace d’échange et de partage d’expériences à la suite de l'entrée en vigueur de la réforme de la facturation électronique. Il fait pendant au Comité de suivi mis en place par le ministre de l’action et des comptes publics sur le sujet.
Outre la mise en conformité avec la directive européenne ViDA sur la TVA, l’objectif de la réforme à terme est de simplifier la vie des entreprises. Un projet ambitieux qui n'a pas été sans quelques déboires, tandis que l'administration n'a eu de cesse de chercher à rassurer les intéressés.
Malgré des demandes de report, la réforme de la facturation électronique entre en vigueur comme prévu ce mardi 1er septembre. A partir d'aujourd'hui, des millions d'entreprises vont devoir recevoir et/ou émettre leurs factures sous forme électronique.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, souligne que les exigences imposées aux plateformes agréées sont "les plus élevées d'Europe". Elles se verront toutefois imposer de faire la "preuve en continu" de leur niveau de cybersécurité sous peine de suspension temporaire.
Seules 2 millions d’entreprises, assujetties ou non à la TVA, disposent déjà d’une plateforme agréée de réception de factures contre plus de 10 millions concernées à terme. Avant le couperet du 1er septembre, le temps presse, même si Bercy promet de la mansuétude dans l'appréciation des efforts des entreprises qui rateraient ce premier rendez-vous.
Face à une demande de plus de 100 milliards de dollars, le fabricant de puces a relevé de 5 milliards l’enveloppe de nouveaux titres placés auprès des investisseurs.
Avec un cours multiplié par cinq depuis son plus bas de l’été dernier, Intel capitalise sur l’engouement pour l’IA. Il en profite pour conforter son bilan avec la vente de nouveaux titres. Une première depuis sa cotation en 1971.
La plateforme de location saisonnière profite d'une forte demande touristique, soutenue notamment par la coupe du monde de football en Amérique du Nord. Au 2e trimestre, son résultat net a augmenté de 27% par rapport au printemps 2025, à 816 millions de dollars. Elle table sur une marge d'Ebitda ajusté supérieure à 35,5%.
Porté par la demande de puces d'alimentation pour les centres de données d'intelligence artificielle, le fabricant allemand de semi-conducteurs a dépassé les attentes sur son chiffre d'affaires trimestriel. Mais la marge visée pour le trimestre en cours ressort sous le consensus des analystes.
Porté par un chiffre d'affaires en hausse sur les six premiers mois de l'année, le groupe de services numériques table désormais sur une croissance de 8,5% à 9% pour 2026, contre 6,5% à 8,5% précédemment.
Les deux spécialistes du conseil et des services informatiques ont relevé leurs objectifs de croissance. Ils rebondissent nettement en Bourse alors que l’impact du développement de l’intelligence artificielle sur leurs activités inquiétait les investisseurs.
En retrait sur le sujet de l'intelligence artificielle, le groupe à la pomme est moins exposé que les autres géants de la tech aux incertitudes qui entourent le secteur. Il reste néanmoins attendu sur sa capacité à intégrer l'IA dans ses futurs produits.
Les ventes trimestrielles du groupe ont dépassé les attentes mais les perspectives pour les prochains mois déçoivent après la très forte hausse du titre depuis le début de l'année.
L'éditeur de logiciels a annoncé la reprise du groupe américain pour 1,8 milliard de dollars à l'occasion de la publication de ses comptes trimestriels. Les investisseurs apprécient.
Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.