Le groupe de services numériques compte ainsi mettre fin à la controverse découlant du contrat signé avec la police fédérale de l’immigration en décembre dernier.
Les investisseurs sont nombreux à considérer que le groupe est désormais sorti de l'ornière. Son cours de Bourse s'en ressent et a fortement progressé après la présentation des résultats de l'entreprise.
Les performances du groupe dans l'informatique dématérialisée ont tout juste atteint les prévisions des analystes et marquent un léger ralentissement par rapport au trimestre précédent.
Une combinaison entre technologie et données qui permettra aux équipes métiers « d’accélérer leur prise de décision », notamment face à de potentiels risques de défaillances des tiers.
Une filiale américaine du géant français des services informatiques travaille pour l'Immigration and Customs Enforcement qui est vivement critiquée depuis le décès de deux personnes aux Etats-Unis.
Le fournisseur néerlandais d'équipements de fabrication pour le secteur des semi-conducteurs anticipe une hausse de ses ventes cette année après un solide exercice 2025. Il s'apprête toutefois à supprimer 1.700 emplois.
Bercy a dévoilé, lundi 26 janvier, plusieurs mesures pour favoriser les services numériques européens, comme un « indice de résilience numérique », ainsi qu’un « Teams » français, Visio, destiné à l’administration. Il préconise aussi plus de souveraineté dans les commandes publiques et privées, alors que le sujet de la fragilité de l’Europe dans les services numériques gagne en intensité.
L'avertissement sur les résultats d'Ubisoft a provoqué une baisse de plus de 35% de son cours de Bourse, la pire en une seule séance depuis les débuts de sa cotation. La situation du groupe est délicate, alors que plusieurs échéances obligataires significatives se profilent à l'horizon.
Le logiciel Saas propose une application mobile de calculs patrimoniaux et une nouvelle version de son logiciel entièrement intégrée dans les serveurs internes du client afin d'assurer une protection des données.
Le géant taïwanais des semi-conducteurs TSMC a fortement revu à la hausse ses dépenses d’investissements pour cette année, surfant sur la demande pour les technologies d'intelligence artificielle. Toutes les valeurs du secteur grimpaient sur les marchés boursiers, jeudi 15 janvier, la preuve que TSMC reste un baromètre.
Le groupe industriel compte introduire en Bourse Quantinuum, sa filiale spécialisée dans le développement d’un ordinateur quantique. Les quelques entreprises du secteur déjà cotées ont vu leurs cours flamber ces derniers mois.
Dans l’attente de la publication du rapport du Cigref, en partenariat avec l’Anssi, sur la gouvernance de la sécurité numérique, des acteurs de place ont rappelé l’urgence d’agir lors d’une récente table-ronde de l’Institut français des administrateurs (IFA).
Après un millésime bien terne en Europe, les investisseurs se prennent à rêver d’une embellie des introductions en Bourse. Côté français, les dossiers KNDS et Ennismore seront à surveiller. Outre-Atlantique, c’est SpaceX qui se profile sur la cote.