Alors qu’un tribunal fédéral a ordonné à l’administration Trump de lever le gel afférent à l’examen de parcs terrestres, RWE se désengage à son tour de l’éolien en mer dans ce pays.
Le marché du travail s’est contre toute attente affaibli le mois dernier aux Etats-Unis, avec 23.000 pertes d’emplois. Les actions accélèrent à la hausse, les taux se resserrent et le dollar recule. La hausse de taux de la Fed de septembre se trouve remise en question.
Tokyo et Washington se sont coordonnés la semaine passée pour soutenir le yen. Cette intervention rare, dans laquelle Scott Bessent, le secrétaire d’Etat au Trésor américain, a joué les premiers rôles, dénote un risque majeur pour les marchés de taux mondiaux.
Les données du rapport Jolts de juin montrent un léger recul des postes à pourvoir mais une hausse des embauches et un nombre de licenciements inchangé. Une bonne nouvelle pour la Fed avant les données de juillet publiées ce vendredi.
Exxon Mobil et Chevron ont tous deux consacré une partie de leur excédent de trésorerie à la diminution de leur endettement au deuxième trimestre 2026.
La croissance des moteurs que sont l’investissement et la consommation reste soutenue. Sans relancer l’inflation sous-jacente en juin, au vu des indices liés aux dépenses PCE également publiés jeudi. De quoi faire patienter les marchés et envisager un nouveau statu quo de la Fed en septembre.
La Chambre des représentants a adopté un projet de loi visant à reporter le débat sur le financement annuel fédéral au-delà des élections de mi-mandat du 3 novembre. Reste à le faire passer au Sénat, où les délais semblent trop courts pour un accord bipartisan
Entre les discours plus restrictifs de Kevin Warsh et les tensions en Iran, les marchés ont relevé à près de 40% la probabilité d’une hausse de taux ce mercredi à l’issue de la réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Une telle hausse surprise, non téléguidée par le président de la banque centrale, serait une première en dehors des périodes de crise.
L’administration américaine a instauré de nouveaux droits de douane de 10% ou 12,5% au nom de l’article 301 du Trade Act contre le travail forcé. Un cadre juridique qui inscrit la guerre tarifaire dans la durée.
Alors que les précédents droits imposés par les Etats-Unis sont arrivés à échéance, Washington a utilisé une autre législation, en lien avec le travail forcé, pour maintenir ses barrières douanières.
BlackRock dirige une émission de dette visant à récolter au moins 12 milliards de dollars pour son nouveau projet de data center à El Paso au Texas, soutenu par Meta Platforms, ont indiqué des personnes proches du dossier au Wall Street Journal. Le plus grands gestionnaires du monde, ainsi que ses filiales d’infrastructure et de crédit privé, détient une participation de 80% dans le projet de data center au Texas, tandis que Meta Platforms, qui utilisera les data centers, détient les 20% restants. Le complexe devrait avoir une capacité d’environ 1 gigawatt, ont précisé ces personnes.
La querelle reprend sous prétexte d’une discrimination exercée par le Canada contre les produits américains. En réalité, le président Donald Trump cible son voisin car c’est le seul pays avec la Chine à avoir riposté à la guerre commerciale qu’il mène contre le monde entier.
Il s’agit de la première mesure de la nouvelle stratégie de l’administration Trump reposant sur l’article 301 du Trade Act contre des pratiques commerciales déloyales spécifiques, après l’invalidation par la Cour suprême des droits de douane «réciproques» d’urgence économique (article 232).
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
JPMorgan, Goldman Sachs, BofA, Citigroup et Wells Fargo ont tiré parti du dynamisme du trading et de leurs activités dans la banque d’investissement au deuxième trimestre 2026.
La reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l’Iran, qui affecte les pays du Golfe, suscite également une controverse à propos du détroit d’Ormuz.
Le compte-rendu de la dernière réunion du Comité de politique monétaire, de même que les interventions des gouverneurs comme John Williams, montrent que l’intelligence artificielle est devenue désormais la principale source d’inquiétude concernant l’inflation à court et moyen terme.