Les élections de mi-mandat qui se tiendront mardi 3 novembre aux Etats-Unis pourraient acter un basculement du Congrès du côté démocrate. De quoi garantir d’âpres bras de fer budgétaires face à Donald Trump, mais sans changer vraiment la trajectoire de l’économie ni résoudre les problèmes des Américains.
Pour des midterms sous haute tension, les ténors de la tech, et en premier lieu de l’intelligence artificielle, auront dépensé des fortunes au profit du camp républicain. Ils ont déjà obtenu des victoires auprès de l’administration Trump, notamment en termes de dérégulation.
Contrairement aux scrutins précédents, marqués généralement par une baisse des actions en amont et un rebond une fois le résultat connu, les marchés américains ont jusque-là nettement progressé et pourraient désormais plafonner face au risque lié aux taux.
La banque centrale américaine a décidé d'opter pour le statu quo en maintenant ses taux à 4%, à quelques semaines des élections de mi-mandat aux Etats-Unis.
Les données récentes sur l’économie et sur l’inflation renforceraient la nécessité d'une nouvelle hausse des taux de la Fed ce mercredi. Mais les rares indications fournies par les responsables de la banque centrale suggèrent une pause, anticipée par les marchés de taux, et transforment ce rendez-vous en point de bascule autour de la communication.
Réunis pour le 5e plenum du 20e Congrès, les responsables du PCC devaient se concentrer sur les règles de gouvernance du parti de façon à préserver la légitimité de ses décisions et à poursuivre sa politique de développement. Au détriment de l'Europe et des Etats-Unis.
La marque haut de gamme du groupe Volkswagen a prévu d’investir 4 milliards de dollars en vue de produire jusqu’à 200.000 véhicules par an à partir de 2030.
Entre de nouvelles attaques de pétroliers dans le Golfe et les risques récurrents de perturbation du trafic dans le détroit d’Ormuz, les prix du Brent se sont encore envolés ces derniers jours. Les analystes de Goldman Sachs estiment que les équilibres offre-demande pourraient commencer à se rétablir à partir de décembre.
Le PIB chinois a progressé de 4,5%, revenant à l’objectif cible des autorités qui ont aussi pris des mesures de soutien à l’économie. Mais les déséquilibres internes persistent : la demande intérieure reste très faible, alors que les exportations progressent encore. Pour le moment.
Le président de la Fed ne contredit pas les marchés qui ont repoussé d’octobre à décembre la prochaine hausse de taux, malgré une inflation américaine toujours plus élevée. Kevin Warsh insiste toujours sur le fait que l’IA devrait apporter des gains de productivité considérables.
Au-delà de la bonne santé affichée par le chiffre du département du Commerce, les économistes commencent à craindre un léger essoufflement de la consommation lié à la flambée des prix pétroliers.
Pour stimuler ses ventes aux Etats-Unis, le groupe allemand concentrera ses efforts sur les utilitaires légers et les grands SUV à motorisation thermique ou hybride.
Comme au début des années 2000, la performance des actions américaines apparaît très fragmentée. Si certains y voient un bulle cette situation peut aussi être résorbée par le rattrapage des valeurs en retard.
L’indice d’inflation CPI est ressorti à 3,7% au lieu de 3,6% attendu sur un an en septembre, notamment à cause des prix de l’énergie. L’inflation sous-jacente a atteint 2,6% au lieu de 2,5%, ce qui a remonté la probabilité d’une hausse des taux Fed dès octobre.
Le Fonds monétaire international a légèrement revu à la hausse ses prévisions de croissance grâce notamment à l'importance des investissements dans l'IA. Plusieurs éléments menacent toutefois la bonne tenue de l'économie mondiale.
Les cours des produits pétroliers sont volatils après des événements contradictoires. La Russie devrait débloquer des milliers de tonnes de diesel mais les houthis attaquent l’aéroport de Riyad.
La Russie s’est engagée à livrer immédiatement plus de 300.000 tonnes de diesel sur le marché américain et mondial en contrepartie de sanctions allégées.
L’euro a touché lundi un plus bas depuis mai 2025, quand la région pouvait sembler affaiblie par les droits de douane imposés par le président Donald Trump. Entre les problèmes budgétaires de la France et la hausse des taux plus générale liée au pétrole, une équation plus compliquée se dessine pour la zone euro à court terme.