L’euro a touché lundi un plus bas depuis mai 2025, quand la région pouvait sembler affaiblie par les droits de douane imposés par le président Donald Trump. Entre les problèmes budgétaires de la France et la hausse des taux plus générale liée au pétrole, une équation plus compliquée se dessine pour la zone euro à court terme.
Alors que Donald Trump fait face à une impopularité record sur fond de pouvoir d’achat miné par l’inflation et la guerre en Iran, les élections de mi-mandat du 3 novembre menacent de faire basculer le Congrès.
L’économie américaine a créé 29.000 postes, contre 84.000 attendus. Le taux de chômage a légèrement remonté. Et les marchés ont effacé presque une hausse de taux dans leurs prévisions jusqu’à l’été 2027.
Gare au trompe-l’œil ! L’inflation PCE s’est apparemment stabilisée en août aux Etats-Unis, mais c’est surtout dû à un changement méthodologique dans sa mesure par le Bureau of Economic Analysis (BEA). La dynamique inflationniste, elle, ne change pas.
Le mois dernier, les prix ont augmenté de 3,4% aux Etats-Unis, comme en juillet, sachant que les chiffres d'inflation ont été perturbés par un changement de méthodologie. La croissance a par ailleurs été revue en hausse pour le deuxième trimestre et les créations d'emplois sont meilleures que prévu.
L’accord conclu concerne les produits de grande consommation chinois ainsi que les matières premières agricoles et le charbon américains. Au total, 60 milliards de dollars de marchandises bénéficieront de la clause de la nation la plus favorisée.
Après avoir rejeté durant le week-end le plan iranien destiné à rouvrir le détroit d’Ormuz, Donald Trump s’attend à une poursuite des discussions cette semaine.
Dans une démarche électorale, Donald Trump cherche à réduire la pression sur les prix du carburant, principalement du diesel. Mais si limiter les exportations diminuera les prix dans un premier temps, cela ne durera pas.
Le billet vert peut régulièrement se recorréler au cours du pétrole, cette fois-ci davantage en lien avec les pressions inflationnistes aux Etats-Unis que pour son rôle de valeur refuge. Mais cette «recorrélation» avec le cycle monétaire n’est par définition pas forcément durable.
Aucune déclaration n’a conclu la rencontre même si les deux chefs d’Etat ont eu des discussions approfondies. Ce sommet aura eu le mérite de maintenir un canal de dialogue, les grands sujets seront traités ultérieurement.
Les fonds spéculatifs se retirent progressivement des stratégies avec effet de levier dites «cash basis trade» à mesure que les écarts de prix entre les futures et les obligations du Trésor diminuent.
La visite du président chinois aux Etats-Unis jeudi 24 septembre vise à renforcer la stabilité à laquelle les deux grands rivaux semblent être parvenus. Au programme, les chefs d’Etat discuteront notamment de la prolongation de la trêve commerciale en vigueur depuis fin 2025 et de l’encadrement de l’intelligence artificielle.
Le nouveau président de la Fed n’a pas déçu les attentes d’une hausse de taux après son revirement «restrictif» de Jackson Hole. De quoi renforcer sa crédibilité malgré les tweets toujours contradictoires de Donald Trump. Les autres membres du FOMC affichent encore pour la suite une certaine prudence, qui devrait quand même les amener à une hausse de taux supplémentaire jusqu’à 4,25%.
Après avoir annoncé le 19 août sa volonté de racheter davantage de bons du Trésor de maturité longue, le secrétaire au Trésor a dû tenter de rassurer après une première opération de ce type plutôt ratée le 10 septembre. Les experts s’attendent à ce que le Trésor supprime ses adjudications sur les titres à 20 ans entre début novembre et début février.
Alors qu’un ralentissement ou une stagnation de l’inflation en août aurait pu conduire à un Comité monétaire plus indécis le 16 septembre, la nouvelle publication en hausse a rallié les marchés à l’idée d'une hausse de taux quasi certaine, la première depuis trois ans.
Des parlementaires américains s’inquiètent des relations nouées par le groupe automobile avec CATL, Geely ou BYD. Mais le constructeur a reçu le soutien de Donald Trump.
L’intervention japonaise coordonnée avec les Etats-Unis et les anticipations d’une hausse de taux par la Banque du Japon ont renversé la tendance à l’affaiblissement du yen. Ce qui pourrait lancer le débouclage du carry trade.