Jusqu’à présent, le sentiment mitigé des ménages, notamment aux Etats-Unis, n’a pas freiné la consommation qui reste soutenue outre-Atlantique. Une déconnexion qui rend ces données d’enquête moins fiables. En Europe, l’épargne est un plus, sachant que le conflit au Moyen-Orient peut changer la donne.
Nombreux sont ceux qui considèrent que l’économie américaine devient à deux vitesses, en forme de K. Cela se concrétise par la participation plus forte des ménages américains les plus riches à la croissance de la consommation. Avec un risque macroéconomique si les déséquilibres deviennent trop grands.
Les marchés ont effacé d’un coup une baisse de taux de la Fed avec le début de la guerre en Iran et le choc pétrolier induit. Mais ils n’ont pas retrouvé pour autant la confiance dans les taux à 10 ans américains, dont la prime de terme a mécaniquement augmenté.
L’annonce de la suspension des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l’Espagne menace un certain nombre de secteurs dont la pharmacie et l’agroalimentaire. Avec Santander, le secteur bancaire n’est pas à l’abri.
Plus de 60.000 postes ont été créés en février et les hausses de salaires demeurent soutenues. Le chiffre de janvier a en revanche été revu à la baisse.
Un nouveau défaut a été annoncé lundi sur un immeuble de San Francisco, le 600 California Street. La vague de pertes liées au télétravail sur les prêts à l’immobilier commercial de bureaux aux Etats-Unis ne semble pas terminée.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.
La réémergence du sell America et les doutes sur l’IA ont entraîné une rotation des grandes capitalisations de croissance vers les petites capitalisations de value aux États-Unis.
Entre la tentation du « Sell America » stimulée par les tensions géopolitiques et l’arbitrage technique envers des bons du Trésor aux propriétés moins refuges qu’auparavant, les investisseurs obligataires se tournent vers des pistes de diversification.
Le discours du président américain sur l’état de l’Union avait pour objectif de renverser la tendance des sondages qui ne lui sont pas favorables à huit mois des élections de mi-mandat. Le pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations des Américains.
Contre toute attente, l’année 2025 se termine avec une hausse des exportations de biens pour tous les pays du G20, hormis le Canada et l’Australie, tandis que les exportations de services ont crû de 8,2%.
Après la censure de la Cour suprême, Donald Trump devrait utiliser un autre outil législatif pour imposer des taxes commerciales de 15% à l'ensemble des pays. D'importantes incertitudes demeurent sur les conditions réelles d'application, mais la pression douanière globale pourrait légèrement diminuer.
Les marchés restent dans le flou après que le président américain Donald Trump a indiqué qu’il comptait imposer des droits de douane globaux de 15% via un autre outil législatif.
L’économie américaine a moins progressé que prévu au quatrième trimestre, sous l’effet particulier de la fermeture de l’administration («shutdown») pendant 43 jours. Le PIB a tout de même progressé de 2,2% en 2025, un rythme annuel encore très correct soutenu principalement par la consommation et les investissements.
En jugeant illégaux les droits de douane réciproques de Donald Trump, la Cour suprême américaine a créé le choc et limité la principale arme de dissuasion économique du président. Washington a annoncé une barrière tarifaire temporaire de 15% pour tous les pays, qui ouvre une nouvelle période d'incertitude.
La hausse des prix est ressortie à 2,9% en décembre alors que la croissance américaine a marqué un sérieux coup d'arrêt au quatrième trimestre en raison notamment de la fermeture des administrations.
Aux Etats-Unis, les plateformes de paris en ligne font l'objet de plusieurs plaintes des régulateurs fédéraux. La CFTC estime être la seule à avoir juridiction sur ces marchés.
Directeur de la gestion matières premières chez Ofi Invest AM, coauteur du livre Métaux, le nouvel or noir (2023, Editions du Rocher) avec Emmanuel Hache, le gérant analyse la valorisation des métaux critiques, les risques de tensions jusqu’à 2040 et l’urgence de proposer des solutions.
La palme revient au directeur général de Morgan Stanley, qui a vu sa rémunération bondir de 32% en 2025, à 45 millions de dollars. Jamie Dimon de JPMorgan, Jane Fraser de Citi, Charlie Scharf de Wells Fargo, Brian Moynihan de Bank of America et David Solomon de Goldman Sachs ne sont pas en reste.