Lorsque les obligations corporate essaient de voler la vedette aux emprunts d’Etat
Alors que le rendement des obligations Microsoft est passé sous celui des bons du Trésor américains, et que de nombreux autres émetteurs traitent non loin des dettes souveraines, certains se demandent si les obligations des entreprises les mieux notées n’ont pas aujourd’hui la caractéristique d’actifs refuges.
La vague d’émissions obligataires d’entreprises de la tech ne faiblit pas. Outre les hyperscalers, des sociétés comme SAP ou RELX Group, dans la tourmente en début d’année à cause des craintes de disruption liées à l’IA, inondent également le marché.
Portés par l’espoir d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran et le regain d’euphorie sur l’IA, les marchés actions sont au plus haut, tandis que la réduction des craintes de stagflation a soutenu les marchés de taux. Le pétrole a chuté de près de 20%.
Active Asset Allocation vient de renouveler son mandat de conseil auprès du CPSTI, portant sur plus de 25 milliards d'euros d'actifs. Fondatrice de cette fintech niçoise spécialisée dans l'ingénierie financière et le conseil en allocation d'actifs, Adina Grigoriu défend une approche centrée sur la perte maximale en capital plutôt que sur la volatilité.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Voici quelques années, Emmanuel Ruben s’était aventuré à vélo sur les routes du Danube. Revenu en France, il arpente cette fois-ci les rives du plus beau de nos fleuves : la Loire
L’histoire nous a appris que le camp de la paix avait toujours beaucoup d’ennemis. Le cas d’un acte de violence ayant pour but in fine d’arriver à un accord reste rare
Sur BFMTV et RMC, mardi 2 juin, Raphaël Glucksmann s'est dit certain de battre Jean-Luc Mélenchon au premier tour de l'élection présidentielle de 2027. Pour le leader de Place publique, les Français « ne veulent pas d'un match entre les extrêmes »