Alors que les discussions entre les Etats-Unis et l’Iran pourraient reprendre, après la réouverture puis la fermeture du détroit d’Ormuz ce week-end, stratégistes de banques et gérants avaient déjà commencé à bouger leurs pions vers les actions américaines et les obligations en Europe.
L’accord de défense entre les Etats-Unis et l’Indonésie, annoncé au moment où Donald Trump imposait son blocus à Ormuz, a renforcé les craintes de tensions géopolitiques en Asie, autour du détroit de Malacca entre la mer de Chine et l'océan Indien.
L’indice S&P 500 a retrouvé ses plus hauts de janvier tandis que les marchés européens et asiatiques ont effacé une grande partie des pertes depuis le conflit en Iran. L’espoir d’une fin prochaine soutient les marchés actions avec une nette baisse de la volatilité.
L’institution de Washington a revu en baisse ses prévisions de croissance pour 2026 en raison de la guerre en Iran, mais elle avertit qu’un enlisement du conflit les rendrait rapidement obsolètes. Avec un risque de ralentissement sévère dans le cas d’un pétrole durablement élevé.
L’indice S&P 500 a retrouvé ses plus hauts de janvier tandis que les marchés européens et asiatiques ont effacé une grande partie des pertes depuis le conflit en Iran. L’espoir d’une fin prochaine de la guerre soutient les marchés actions avec une nette baisse de la volatilité.
La France a attiré près de 115 milliards d’euros de demandes pour sa nouvelle souche green bond de 10 milliards échéance 2037. Il s’agit de la première transaction de l’une des quatre grandes économies de la zone euro depuis début mars.
Les volumes d’émissions sont restés soutenus malgré la guerre en Iran mais les transactions se font au compte-gouttes, au gré des nouvelles informations. La demande reste forte d’autant que les entreprises ont ajusté leurs prix à la hausse.
L’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran a permis d’effacer une grande partie des pertes des indices boursiers, mais ceux-ci vont devoir digérer lundi l'échec des pourparlers entre les deux camps. Historiquement, cette classe d'actifs a tendance à rebondir après un choc géopolitique initial, sauf à de rares exceptions.