Les perspectives de résultats et la valorisation plus raisonnable des actions rendent les investisseurs plus confiants. Ils entrevoient encore un potentiel de hausse, malgré les risques persistants.
Les marchés émergents ont rebondi après leur correction de juillet et progressent désormais de 27% en 2026, portés principalement par le secteur technologique. Mais cette concentration est aussi une vulnérabilité.
Les rendements des emprunts de long terme ont encore bondi mercredi dans le sillage du pétrole. Mais les récentes tensions traduisent aussi un environnement de croissance favorable. La stabilité des CDS montre, pour l’heure, la faible probabilité d’une crise de la dette, mais les trajectoires budgétaires sont surveillées comme le lait sur le feu.
Après les marchés de taux, les investisseurs commencent à anticiper l’impact du risque politique et budgétaire français sur les marchés actions et crédit. Les banques d’investissement proposent des paniers pour protéger les portefeuilles.
Les émissions de ces obligations subordonnées d’entreprises n’ont jamais été aussi précoces pendant la période estivale. Face à un environnement de taux incertain mais avec des spreads très serrés, certains émetteurs accélèrent leurs projets. Une tendance durable.
Le parti d’extrême droite a obtenu 43,8% des voix. Cela ne lui permet pas d’obtenir la majorité absolue des sièges (39 sur 83) mais il devance largement la liste de la CDU, qui était jusque-là à la tête de ce Land, et de loin puisque cette dernière n’a obtenu que 17,2% des suffrages.
Le pays a conclu un accord de financement avec le FMI, lui permettant d’éviter pour l’heure un défaut. Dakar va désormais renégocier sa dette dans le cadre commun du G20. Mais les autorités préfèrent parler de réorganisation de la dette que de restructuration. Les obligations affichent une décote de 50%.
Le Panel Crédit de L’Agefi se montre plus mesuré sur l’évolution des spreads, même si la classe d’actifs continue de résister malgré certaines tensions sur les marchés. Le risque est désormais un écartement, notamment du fait d’un primaire très abondant.
Trois instituts de conjoncture, dont l’Ifo, ont revu en nette hausse leurs prévisions de croissance pour 2026 et 2027. Une bonne nouvelle pour le chancelier Friedrich Merz, à quelques jours d’une élection régionale à haut risque.
L’indice de surprise économique mondiale a enregistré sa période la plus longue en territoire positif depuis le rebond qui avait suivi la crise financière de 2008. Cette résilience économique, grâce aux investissements dans l’IA et malgré le choc énergétique, explique aussi la hausse des taux.