Nos articles d’actualité et d’analyse sur les économies et marchés (croissance, politique monétaire, indices boursiers) des pays dits émergents, soit la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie, l’Afrique du Sud, et des pays en voie de développement.
L’étude économique de l’OCDE décrit un développement économique remarquable en trois décennies mais recommande des ajustements de fiscalité, davantage d’investissement dans l’éducation et un rééquilibrage territorial.
L’USMCA, le traité commercial entre les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, n’a pas été prolongé de 16 ans, faute d’accord. Il est maintenu jusqu’en 2036, préservant ainsi les flux commerciaux mais sa révision, désormais annuelle, prolonge l’incertitude pour les investissements.
La crise d’Ormuz a révélé l’étendue de la dépendance des pays asiatiques aux fournisseurs d’hydrocarbures du Golfe. Elle leur donne de nouveaux arguments pour accélérer leurs stratégies de diversification et d’autonomie, selon l’AIE.
Une plus forte baisse des exportations et une plus forte hausse des importations ont entraîné un déficit surprise en mai. Alors que l’inflation a accéléré en juin proche de la cible haute de la banque centrale, la devise reste sous pression, d’autant que la fuite des capitaux étrangers s’est accentuée.
Touchée par la flambée des prix de l’énergie, l’Inde s’adapte et continue de se transformer. Depuis l’arrivée au pouvoir de Narendra Modi en 2014, le pays a mené des réformes importantes et veut gagner sa place parmi les grands de ce monde.
Pour les grandes entreprises françaises, les promesses du marché indien n'ont plus rien de théorique. Mais l'hypercroissance impose de relever nombre de défis.
La filiale spécialisée dans les activités de financement et d’investissement de Crédit Agricole SA ne cache pas ses ambitions en Inde. Pour y déployer sa stratégie de niche, elle a doublé son allocation de capital consacrée au pays. Et compte y monter encore en puissance.
Après des années de forte surperformance sur les marchés actions émergents, les places boursières indiennes ont accusé le coup depuis deux ans, en raison de valorisations trop élevées.
Le fournisseur d’indices a reporté sa décision de déclassement en marché frontière de la première économie d’Asie du Sud-Est à novembre, dans l’attente d’évaluer les mesures prises par Jakarta. MSCI a par ailleurs décidé d’accorder le statut de marché frontière à la Bulgarie et laisse la Corée du Sud chez les émergents.
La société de gestion du groupe Crédit Agricole présente ce 25 juin aux analystes à Londres son plan d'action pour réaliser la moitié de sa collecte nette en Asie d'ici 2028.
La restructuration de la dette du Venezuela, estimée à 240 milliards de dollars, selon le FT, sera longue et complexe en raison de la multitude des créanciers. Une décote de 50% est anticipée par le marché.
Pour ses 70 ans, cette instance réunissant 22 pays prêteurs qui se coordonnent pour soutenir les pays endettés afin d’éviter les défauts de remboursement, parvient désormais à trouver des solutions plus rapidement mais poursuit sa recherche de meilleures pratiques.
Les marchés se sont laissé séduire ces dernières semaines par le positionnement pro-marché de ce candidat hors-système, au discours critique sur le poids et le rôle de l'Etat.
Le candidat de droite Abelardo De La Espriella est favori pour le second tour de l’élection présidentielle en Colombie, qui basculerait vers une politique plus favorable aux marchés, rompant avec celle de l’actuel président Gustavo Petro. Mais cette nouvelle trajectoire potentielle n’est pas sans écueils.
Les deux candidats Keiko Fujimori et Jorge Sanchez sont arrivés au coude-à-coude. Le résultat définitif ne devrait pas être connu avant fin juin. Les investisseurs ont déjà voté pour les politiques favorables aux marchés de la candidate conservatrice.
L’offre sur les obligations indexées sur la performance économique du pays a été relevée après l’opposition de certains créanciers. Ce précédent, s’il ne marque pas la fin de cet instrument de dette, utile dans les restructurations, suggère que des améliorations sont nécessaires.
Cette décision inattendue est plutôt bien perçue, car elle renforce l’image volontariste de la banque centrale qui pourrait choisir de poursuivre cette politique restrictive. Toutefois, cette seule mesure peut s'avérer insuffisante pour stabiliser durablement la devise.
La fronde de certains créanciers a contraint le pays à relever l’offre sur les obligations émises lors de la restructuration de 2024, indexées sur des critères économiques.