Nos articles d’actualité et d’analyse sur l'économie chinoise, son évolution, ses perspectives et son impact sur les principales institutions financières.
Donald Trump se rend en Chine durant deux jours pour rencontrer Xi Jinping. C’est un moment clé pour apaiser les tensions commerciales ou géopolitiques mondiales. Mais il est difficile d’en imaginer l’issue tant le rapport de force entre les deux pays s’est rééquilibré depuis la guerre tarifaire et le conflit en Iran.
Le prix des produits énergétiques et les perturbations des approvisionnements poussent à l’augmentation du coût de la vie, sauf pour les produits alimentaires dont les prix reculent.
Xpeng prépare le lancement de sa première voiture volante et de ses robots humanoïdes, tandis que Huawei investit pour améliorer son système de conduite autonome.
Les places boursières chinoises, qui ont rattrapé leur baisse de mars, s’imposent comme les gagnantes de la situation au Moyen-Orient. La Chine est moins vulnérable au choc énergétique et elle tire profit de son investissement dans l’innovation.
JMorgan Asset Management souhaite obtenir le feu vert des régulateurs chinois pour lancer ses premiers ETF actifs sur le continent, un marché encore limité aux stratégies “enhanced index”, rapporte Bloomberg. La filiale de JP Morgan est devenue récemment le leader mondial des ETF actifs (257 milliards de dollars d’encours). Elle voit dans la Chine et, plus largement, les marchés hors États-Unis, un relais de croissance clé. En Asie-Pacifique, où elle a lancé ses premiers ETF actifs à Taiwan l’an dernier, elle ambitionne notamment de doubler ses actifs à 600 milliards de dollars en cinq ans. La société détient à 100% une filiale de gestion en Chine qui comptait, fin 2024, plus de 69 millions de clients particuliers et institutionnels.
L’indice de risque géopolitique (GPR) développé pour la Fed par les économistes Dario Caldara et Matteo Iacoviello à partir des mentions «guerrières» dans les grands journaux anglo-saxons a atteint en mars son plus haut niveau depuis 2001.
La Chine se montre résiliente, avec 1,3% de croissance au premier trimestre. En revanche, la crise immobilière n’est pas encore résolue et pèse toujours sur la consommation des ménages.
Alors que la guerre provoque une extrême volatilité des marchés pétroliers et gaziers, la course mondiale à la sécurité énergétique pourrait renforcer la Chine dans sa position de leader des énergies renouvelables.
Les économies asiatiques sont plus dépendantes de l’approvisionnement en pétrole et en gaz du Golfe. Si la crise dure, elles verraient l’inflation s’envoler et leur croissance s’en trouverait entamée.
Progression de la production industrielle, des investissements, de la consommation… La Chine commence l’année 2026 mieux que prévu, mais les perspectives restent mitigées en raison des tensions internationales.
L’alliance nouée dès 2023 entre Xpeng et Volkswagen a permis d’accélérer le développement de la nouvelle gamme de véhicules électrifiés du groupe allemand dans l’Empire du Milieu.
Alors que la guerre en Iran se prolonge, le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a expliqué que les Etats-Unis vont relancer des enquêtes sur une quinzaine de pays pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales. De quoi ajouter encore du désordre au chaos ambiant.
Le pays augmente encore son excédent commercial en janvier et février. La guerre des tarifs menée par les Etats-Unis a conduit la Chine à réorienter ses marchandises vers l’Asie et l’Europe. L’Allemagne reste excédentaire également mais réduit ses échanges, sauf avec les Etats-Unis. La France voit son déficit s’améliorer légèrement.
Pékin a choisi depuis des années de privilégier une politique de l’offre. Le pays a magistralement réussi à se doter d’une industrie forte et innovante qui exporte massivement. La consommation reste en revanche un objectif de second plan.
L’Assemblée nationale populaire (NPC) a présenté jeudi son quinzième plan quinquennal et, à la grande surprise des observateurs, a revu son objectif de croissance, compris entre 4,5 % et 5 %. Il est déjà inférieur au niveau défini par le Parti communiste chinois en décembre dernier et le plus bas depuis 1991.
Contre toute attente, l’année 2025 se termine avec une hausse des exportations de biens pour tous les pays du G20, hormis le Canada et l’Australie, tandis que les exportations de services ont crû de 8,2%.
Une réforme, portée par la Commission européenne, viserait à instiller une dose de préférence pour le “Made in UE” dans l’industrie. Autre objectif : garantir que, lorsqu'un acteur étranger, notamment chinois, jette son dévolu sur une entreprise de l’Union, l’opération contribue réellement à développer la base industrielle et technologique de l’UE. Explications.