Pénalisé par la faiblesse de la demande intérieure en l’absence de nouvelles mesures de relance, cet indicateur a reculé de 13,1% sur un an en novembre dernier.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
Malgré le soutien d'une politique agressive sur les exportations, les chiffres économiques se dégradent en Chine où la croissance de la production industrielle est au plus bas depuis août 2024.
Le groupe dirigé par Nicolas Hieronimus veut croire aux retours de vents plus porteurs en Chine et aux Etats-Unis, deux marchés décisifs pour ses ventes. Face à l'émergence de nouveaux concurrents asiatiques, le groupe français peut compter sur sa maîtrise de la complexité du secteur de la beauté, une expertise à ce stade jamais prise en défaut.
Le yen a atteint un plus bas historique face au yuan «offshore» (CNH), alimentant les craintes d’inflation importée alors que la Banque du Japon (BoJ) se retrouve coincée entre une hausse des prix plus durable et une croissance molle également pénalisée par sa devise.
Membre du directoire, l'Allemande se dit confiante à l’idée que le prochain mouvement de taux sera non pas une baisse mais plutôt une hausse pour la zone euro, qui connaîtrait donc une «surchauffe» de son économie… La voix la plus influente à Francfort a déclaré qu’elle serait «prête» à succéder à Christine Lagarde à partir d’octobre 2027 si on le lui propose.
Pauvre en ressources rares, l'Europe cherche la parade face à la Chine qui, depuis vingt ans, déploie une stratégie méthodique pour se constituer un levier de puissance sur ce terrain. Bruxelles propose la création d’un «Centre européen des matières premières critiques», présenté comme le futur «poste de pilotage de l’approvisionnement européen». Une solution miracle ? Pas si sûr.
Après avoir gagné des parts de marché à l’export en 2025, Pékin pourrait voir s'accumuler les vents contraires sur un moteur essentiel à sa croissance, rappelle Julien Marcilly, chef économiste, Global Sovereign Advisory. La question du transbordement prend de l'épaisseur.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.
Face à la rechute de la pierre, les autorités s'apprêtent à annoncer de nouvelles mesures, notamment pour bonifier les emprunts hypothécaires, pour tenter de redresser le marché immobilier. Un chemin de crête alors que les créances douteuses des banques chinoises ont atteint un niveau record fin septembre.
Les droits de douane semblent commencer à pénaliser la demande d'importations chinoises, notamment en provenance des Etats-Unis, malgré la recherche de nouveaux relais commerciaux.
Les juges examineront à partir de mercredi les «tariffs» imposés par l’administration Trump depuis février, en particulier les droits «réciproques» sans limite de temps ni de géographie qui s’apparentent à une taxe sur les Américains.
La Chine est au cœur de la politique de Donald Trump. Après le commerce, leur rivalité s’exprime dans les domaines de la technologie, notamment sur les terres rares, mais aussi monétaire,, avec la dédollarisation.
Les Etats-Unis et la Chine ont réglé quelques différends pressants, sans toutefois signer de grand accord commercial. Pékin gagne sans doute du temps pour organiser son découplage.
Les présidents des deux pays se sont rencontrés en Asie. La Chine s'engage à limiter le trafic illicite de fentanyl et à maintenir les exportations de terres rares.
Les cours du cuivre de référence ont atteint de nouveaux records à Londres, sur le LME, avec la perspective d’un apaisement des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Les prix étaient déjà soutenus par des difficultés d’approvisionnement susceptibles de limiter l’offre face à des besoins croissants.