Elle a en effet atteint 5 % en 2025, soit exactement l’objectif que s’étaient fixé les autorités. La croissance reste tirée en grande partie par le commerce extérieur, comme on a pu le constater sur les données d’exportation qui restent solides, et ce en dépit de la chute très importante des exportations vers les Etats-Unis, qui se contractaient de 30 % en glissement annuel en décembre 2025. Le dynamisme du commerce extérieur permet aussi de maintenir la croissance de la production, qui a d’ailleurs accéléré en décembre à 5,2 % en glissement annuel.
Le président américain imposera une surtaxe douanière de 100% sur les produits canadiens importés aux Etats-Unis si Ottawa conclut un accord de libre-échange avec Pékin.
La hausse du PIB du pays est conforme aux attentes du gouvernement en dépit d'un ralentissement au quatrième trimestre. La faiblesse de la demande intérieure risque toutefois de peser sur la croissance cette année après un exercice 2025 tiré par les exportations.
En dépit des droits de douane imposés par l'administration Trump, les exportations chinoises ont continué à progresser, notamment en direction de l'Afrique et de l'Asie du Sud-Est. Celles orientées vers les Etats-Unis ont chuté de 20%.
Le leader mondial des alcools et spiritueux lance une revue stratégique de sa présence en Chine. Parmi les options envisagées figurerait la vente de ses actifs locaux.
Les start-ups chinoises d’IA MiniMax Group et Zhipu ainsi que l’entreprise de puces Shanghai Iluvatar CoreX ont vu leurs cours de Bourse bondir dès leur premier jour de cotation à Hong Kong, les 8 et 9 janvier. Depuis plusieurs semaines, Pékin soutient ses championnes, en pleine rivalité technologique avec les Etats-Unis.
Ces dernières semaines, les banques d’investissement ont levé le voile sur leurs prévisions pour l’année qui s'ouvre. Cet exercice traduit plus de certitudes qu’au début de 2025 sur la poursuite de la croissance américaine et sur la reprise ailleurs. Même si certaines remarquent les écarts de trajectoires («forme de K») entre une forte demande liée à l’investissement dans la technologie et une stagnation des autres secteurs, de la consommation et de l’emploi.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.
Le constructeur chinois, qui prévoit de vendre plus de 4 millions de véhicules électriques par an d’ici à 2035, lance une augmentation de capital réservée à son compatriote FAW.
Prenant le relais des investisseurs privés internationaux qui se sont largement distanciés, l'Etat chinois lance un fonds national de capital-risque doté de 100 milliards de yuans et trois fonds régionaux de plus de 50 milliards de yuans chacun.
Pénalisé par la faiblesse de la demande intérieure en l’absence de nouvelles mesures de relance, cet indicateur a reculé de 13,1% sur un an en novembre dernier.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
La consommation mondiale de charbon a atteint un niveau record en 2025, autour de 8.845 millions de tonnes (Mt), et devrait dès lors rester sur un plateau ou diminuer très lentement dans les prochaines années, sans disparaître toutefois.
Malgré le soutien d'une politique agressive sur les exportations, les chiffres économiques se dégradent en Chine où la croissance de la production industrielle est au plus bas depuis août 2024.
Le groupe dirigé par Nicolas Hieronimus veut croire aux retours de vents plus porteurs en Chine et aux Etats-Unis, deux marchés décisifs pour ses ventes. Face à l'émergence de nouveaux concurrents asiatiques, le groupe français peut compter sur sa maîtrise de la complexité du secteur de la beauté, une expertise à ce stade jamais prise en défaut.
Le yen a atteint un plus bas historique face au yuan «offshore» (CNH), alimentant les craintes d’inflation importée alors que la Banque du Japon (BoJ) se retrouve coincée entre une hausse des prix plus durable et une croissance molle également pénalisée par sa devise.