L’accord américain avec le Royaume-Uni jeudi, le premier depuis le Liberation Day du 2 avril, a ravivé l’espoir des marchés autour des droits de douane imposés par les Etats-Unis. A Genève, Washington rencontrait Pékin ce week-end. La Maison-Blanche annonce un «accord», mais n'en donne pas les détails.
Après s'être imposés mutuellement des droits de douane dissuasifs, les deux premières économies de la planète vont initier des discussions qui pourraient mener à une désescalade.
Le ministère du Commerce chinois a indiqué que son pays avait été approché par les Américains en vue de débuter des discussions. Une perspective de désescalade sur le front commercial qui profite aux marchés.
Les PMI du mois d’avril pour le secteur manufacturier sont repassés en zone de contraction, selon les statistiques officielles chinoises. S&P et Caixin sont plus prudents.
Le fabricant chinois a dévoilé son propre modèle d'IA open source, MiMo, dans le sillage des autres géants technologiques locaux et avec le soutien public de Pékin. Le président Xi Jinping a effectué, mardi 29 avril, une visite dans un incubateur et un accélérateur d'entreprises de technologies de l'IA.
Pour le métal orange, les dynamiques micro et macro évoluent dans des directions opposées, mais pour la même raison liée aux droits de douane à venir sur les importations américaines. Les flux accélérés vers les Etats-Unis par anticipation de ces mesures créent des tensions sur les prix globaux, tandis que les craintes de ralentissement économique devraient calmer la demande à terme.
Beijing Smart Walnut Education Technology, Shenzhen Cloudsky Technologies, Zaihui et Zhonghe Group préparent leur IPO sur le marché américain, faisant fi d'un contexte de tensions économiques exacerbées entre Pékin et Washington. Les start-up chinoises sont attirées par la forte liquidité du marché américain.
L'institution révise sévèrement sa projection de croissance. Les droits de douane de Donald Trump devraient coûter un point de croissance aux Etats-Unis, et un demi-point au niveau mondial.
JPMorgan et Bank of America sont censés participer à l'introduction à la Bourse hongkongaise du fabricant de batteries qui a été placé sur une liste d’entreprises travaillant avec l’armée chinoise par les autorités américaines.
Le groupe de spiritueux a enregistré une baisse de son chiffre d'affaires au troisième trimestre de son exercice décalé dans un environnement compliqué par la politique douanière de la Chine et des Etats-Unis.
Les Etats-Unis veulent encore plus limiter la capacité des fabricants de puces pour l'intelligence artificielle à vendre leurs produits en Chine. Nvidia a en outre annoncé une charge de 5,5 milliards de dollars.
Le président américain a exempté de droits de douane plusieurs produits clés importés de Chine, dont les ordinateurs et les smartphones. Les Bourses rebondissent.
La banque d’investissement américaine Goldman Sachs a notamment diminué jeudi ses prévisions de croissance pour 2025 et 2026, après que le président Donald Trump a porté à 145% les tarifs douaniers sur les importations en provenance de Chine. Pékin a avancé des pistes pour y remédier, mais ne semble pas près de reculer sur les droits de douane.
En mobilisant les armes douanières et monétaires, Pékin a montré les muscles. Mais ses marges de manœuvre restent limitées. Mercredi, Donald Trump a encore augmenté les «tariffs» envers la Chine à 125%, tout en accordant un moratoire de 90 jours pour les pays n'ayant pas exercé de représailles sur les Etats-Unis.
En dehors du Mexique et du Canada, dont le sort n'est pas scellé, les économies d’Asie, d’Allemagne et d’Italie semblent celles qui se révèlent les plus à risques après la hausse des tarifs douaniers décidée par Donald Trump.
Les Etats-Unis ont annoncé l’application de droits de douane particulièrement élevés contre la plupart des pays du monde. Présentés comme «réciproques», ces «tariffs» découlent en réalité de l’application d’une formule mathématique basique.