Toute l’actualité du secteur du luxe, poids lourd de la Bourse parisienne et européenne, et de ses acteurs français (LVMH, Hermès, Kering, L’Oréal, Chanel) ou étrangers (Estée Lauder, Richemont, Swatch). Nos analyses de l’industrie et de ses évolutions (modes de consommation, zones géographiques).
Kering a bénéficié d’un retour en grâce boursier après la publication de ses résultats trimestriels, alors que l’action Hermès a accusé l’une des plus importantes chutes de son histoire.
Les revenus du spécialiste de l'ultra-luxe ont progressé de plus de 6% en organique sur les six premiers mois de l'année mais ses résultats ont stagné. L'action est sanctionnée par les investisseurs.
Le géant de l'optique a révélé des résultats supérieurs aux attentes en dépit d'un chiffre d'affaires légèrement décevant. L'engouement pour ses lunettes connectées se poursuit.
La griffe italienne a vu ses ventes baisser de 2% en organique au deuxième trimestre, alors que le consensus craignait un recul plus marqué. Le groupe de luxe estime avoir passé un point d'inflexion pour ses activités et maintient l'objectif d'un retour à la croissance pour l'ensemble 2026.
Le solde commercial français dépend de quatre principaux secteurs industriels qui n’ont pas retrouvé le même niveau d’exportations qu’avant la pandémie de Covid, hormis le secteur du luxe.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
Le groupe suisse enregistre une hausse de 20% de son chiffre d’affaires à changes constants, bien au-delà des attentes du consensus, sur son premier trimestre fiscal 2027. L’action touche un plus haut.
Le groupe de luxe rachète à Coty l'année de licence qui lui restait pour vendre des produits Gucci pour 400 millions de dollars. L'Oréal, qui a annoncé le rachat des activités dans la beauté de Kering, assumera 70% de ce coût.
L’envolée boursière portée par l’IA enrichit des milliers d’employés et redessine les circuits du luxe. Les marques de prestige sont bien positionnées pour capter cet effet richesse.
La chute du prix du pétrole liée à la perspective de la fin de la guerre au Moyen-Orient a fait grimper les marchés en Europe. Certains secteurs en profitent particulièrement.
Alors qu'il est confronté à une baisse de ses ventes depuis plusieurs années, le groupe de mode allemand a indiqué qu'il étudierait l'offre publique d'achat formulée par l'empire de la distribution contrôlé par le milliardaire Mike Ashley.
Le producteur de cognac a enregistré un recul de ses résultats au cours de l'exercice 2025-2026, pénalisé notamment par la hausse des droits de douane.
L’Asamis pousse une nouvelle fois MBWS à améliorer sa gouvernance et à rémunérer ses actionnaires. L’association, qui revendique plus de 12% du capital, demande la révocation de trois administrateurs et leur remplacement par des indépendants.
Le dogme de la rareté, pierre angulaire de la stratégie du sellier, se heurte à une cyclicité accrue et à la montée en puissance des concurrents. Simple respiration du cycle ou remise en cause plus profonde du modèle ? Les investisseurs hésitent.
Le design extérieur de la voiture, élaboré par une équipe extérieure au studio de design Ferrari, semble déplaire aux puristes. L'action chute de plus de 8%.