L'ancien directeur général de Renault doit prendre les rênes du groupe de luxe en septembre prochain. Il bénéficiera d'une "indemnité de prise de fonctions" visant à compenser la perte des rémunérations différées chez son précédent employeur.
Le géant de l'ultra luxe a enregistré une augmentation de son résultat opérationnel de 6% au premier semestre et son bénéfice net aurait progressé d'autant sans la contribution exceptionnelle versée à l'Etat français.
Les ventes de la marque phare du groupe ont encore plongé de 25% au deuxième trimestre. L'arrivée de Luca de Meo en septembre pour relancer la machine n'en est que plus attendue.
Le bénéfice net semestriel part du groupe, à 5,69 milliards d'euros, ressort en baisse de 22% par rapport à la même période de 2024. Le groupe note une amélioration des tendances en Asie hors Japon.
Pékin va appliquer au secteur jusqu'à 34,9% de droits de douane, avec de nombreuses exemptions. La guerre commerciale avec les Etats-Unis mais aussi la baisse de la consommation d'alcool menacent également les ventes de spiritueux.
L’architecture de l’accord prévoit des exonérations pour les exportateurs qui s’engagent sur des prix minimums. Rémy Cointreau, Pernod Ricard et LVMH sont concernés.
La panne de croissance de Kering, LVMH et consorts risque de se confirmer au deuxième trimestre. Certains n’anticipent pas de redécollage avant la fin de l’année prochaine.
L'arrivée annoncée du patron de Renault aux manettes du groupe de luxe a fait l'effet d'un électrochoc boursier. Ses défis seront nombreux à la tête d'un Kering affaibli par les difficultés persistantes de Gucci.
Le directeur général de Renault, qui quittera le constructeur automobile en juillet, est pressenti pour prendre la tête du groupe de luxe en difficulté.
L'opération, réalisée auprès du fonds d'investissement Inflexion, permettrait au groupe français de se renforcer dans les soins de la peau. Elle pourrait être officialisée dans les prochains jours.
Symbole des difficultés boursières du secteur du luxe, Kering a été exclu de l’indice phare Euro Stoxx 50. Il est remplacé par la valeur emblématique de la défense, industrie star des derniers mois : le fabricant d’armes allemand Rheinmetall.
L’indice des principales capitalisations de la zone euro va perdre un représentant emblématique de la Bourse parisienne au profit d’un fabricant d’armes allemand.
Franck Marilly va remplacer Eric Vallat qui avait annoncé sa démission surprise en avril dernier. Le nouveau directeur général prendra ses fonctions le 25 juin.
Le gérant britannique cède la totalité du capital du fournisseur de l'industrie des parfums et cosmétiques à Movendo Capital et Draycott sur la base d'une valorisation de près d'un demi-milliard d'euros.
Cet accord pourrait permettre au groupe de luxe français de venir concurrencer EssilorLuxottica, déjà présent sur ce segment grâce à un partenariat avec Meta.
Le géant suisse du luxe a publié des chiffres supérieurs aux attentes des analystes grâce notamment à une bonne performance dans le domaine de la joaillerie.