Nos articles d’actualité et d’analyse sur les évolutions de la place boursière parisienne : introductions, retraits de la cote, modifications des principaux indices (CAC 40 et SBF 120 notamment), règlementations (AMF).
Certains économistes essaient de prendre du recul par rapport au pessimisme ambiant en France. Stéphane Colliac, chez BNP Paribas, rappelle notamment une série d’avantages structurels devant permettre de soutenir la croissance.
Bien que le Trésor reçoive toujours plus de dossiers, seuls 52 % sont éligibles au contrôle. Et parmi les 167 autorisations délivrées en 2025 (182 en 2024), la moitié a été assortie de conditions.
L’association prône une fiscalité prévisible, lisible et non pénalisante. Surtout, elle s’oppose à toute nouvelle taxe sur les transactions financières et invite à un élargissement du PEA et au développement d’une part de retraite par capitalisation.
A l’occasion de la mise à jour de sa doctrine sur le gouvernement d’entreprise, le régulateur rappelle que 24 de ses recommandations ont déjà été intégrées dans le code Afep-Medef ou dans le guide d’application du Haut comité de gouvernement d’entreprise.
L’Autorité des marchés financiers objective dans un document de travail l’attrition de la place de Paris, chiffrant la baisse du nombre d’émetteurs sur Euronext Paris et Euronext Growth, ce marché enregistrant un recul depuis 2024.
Si le chiffre d’affaires cumulé résiste tant bien que mal, la marge opérationnelle s’érode progressivement. L’endettement a fortement progressé en 2025, mais les bilans restent solides.
Le cabinet d’intelligence économique Vélite invite à passer à l’action. La coopération européenne et le développement d’une souveraineté numérique française constituent des axes clés.
Le Brexit a cassé le monopole de la City, mais sans vraiment détrôner la capitale londonienne qui conserve une puissance globale au travers de certains marchés clés comme les changes ou les matières premières. Une tendance à la «reconvergence» avec l’UE se dessine.
A l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’Autorité des marchés financiers, sa présidente a qualifié les arnaques financières de « phénomène de société ». Elle continue à prôner le rôle majeur de la France dans le projet d’Union de l’épargne et de l’investissement.
Le fabricant d’armes franco-allemand a enregistré une croissance de 16% en 2025 et son carnet de commandes a bondi de 40%. La cotation à Paris et Francfort est toujours en vue.
Bien qu'en tête du classement, la France accuse une perte de 17 % du nombre de projets d'investissements directs étrangers accueillis en 2025, contre un recul de 7 % en Europe.
Les valeurs du luxe poursuivent leur déclin alors que TotalEnergies profite de la flambée du prix du pétrole pour reprendre la première place des pondérations au sein de l’indice phare parisien. LVMH demeure malgré tout la plus grosse capitalisation boursière de la cote française.
La fintech annonce jeudi matin procéder à la cotation en Bourse de ST Group, une PME de Toulouse spécialisée dans la conception et la fabrication de pièces pour l'aéronautique, la défense et le spatial.
Les offres publiques sont au plus bas à Paris, et se traduisent le plus souvent par une sortie de cote. Depuis 2022, la Bourse parisienne perd en moyenne 22 sociétés par an et n’en compte plus que 579.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Dans une année nettement positive pour la Bourse parisienne, deux sociétés de biotechnologie et un spécialiste de la défense se sont distingués tandis que trois représentants de la tech française ont été malmenés.