Nos articles d’actualité et d’analyse sur les évolutions de la place boursière parisienne : introductions, retraits de la cote, modifications des principaux indices (CAC 40 et SBF 120 notamment), règlementations (AMF).
A l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’Autorité des marchés financiers, sa présidente a qualifié les arnaques financières de « phénomène de société ». Elle continue à prôner le rôle majeur de la France dans le projet d’Union de l’épargne et de l’investissement.
Le fabricant d’armes franco-allemand a enregistré une croissance de 16% en 2025 et son carnet de commandes a bondi de 40%. La cotation à Paris et Francfort est toujours en vue.
Bien qu'en tête du classement, la France accuse une perte de 17 % du nombre de projets d'investissements directs étrangers accueillis en 2025, contre un recul de 7 % en Europe.
Les valeurs du luxe poursuivent leur déclin alors que TotalEnergies profite de la flambée du prix du pétrole pour reprendre la première place des pondérations au sein de l’indice phare parisien. LVMH demeure malgré tout la plus grosse capitalisation boursière de la cote française.
La fintech annonce jeudi matin procéder à la cotation en Bourse de ST Group, une PME de Toulouse spécialisée dans la conception et la fabrication de pièces pour l'aéronautique, la défense et le spatial.
Les offres publiques sont au plus bas à Paris, et se traduisent le plus souvent par une sortie de cote. Depuis 2022, la Bourse parisienne perd en moyenne 22 sociétés par an et n’en compte plus que 579.
L’indice parisien a profité de la publication des chiffres de créations de postes aux Etats-Unis en décembre pour accélérer sa hausse et établir un sommet à plus de 8.330 points.
Dans une année nettement positive pour la Bourse parisienne, deux sociétés de biotechnologie et un spécialiste de la défense se sont distingués tandis que trois représentants de la tech française ont été malmenés.
L’action du pétrolier devrait faire ses premiers pas à Wall Street le 8 décembre. Les dirigeants espèrent que cette opération permettra d’améliorer la valorisation du groupe. Elle pourrait aussi fragiliser la Bourse parisienne.
Le fabricant finlandais d’équipements télécoms a annoncé mardi qu’il va demander la radiation de ses actions cotées à la Bourse de Paris. Cela devrait se concrétiser d'ici à trois mois.
Moins de 10% du capital du pétrolier sera négocié à Wall Street après l’opération. Les dirigeants espèrent qu’elle permettra d’améliorer la valorisation de l’action TotalEnergies.
L’indice parisien a retrouvé ses niveaux de mai 2024 et gagne désormais 12% depuis le début de l’année. L’accalmie politique et de solides résultats trimestriels permettent à la cote française de combler un peu son retard sur ses homologues européens.
La demande locative toujours assez faible sur Paris-Ile de France a peu évolué pendant l’été. L’espoir d’une franche reprise en régions n’est pas encore d’actualité pour cette fin d’année.
Les opérations de P2P (public-to-private) consistant pour un fonds de private equity à présenter une offre de rachat visant à retirer une entreprise de la cote suscitent un intérêt croissant.
Stellantis, Pernod Ricard et Nokia quitteront l'indice phare européen le 22 septembre prochain. Il seront remplacés pas la banque allemande Deutsche Bank, la biotech belge Argenx et l'équipementier Siemens Energy.
Le gendarme des marchés va forcer Bolloré à lancer une offre publique sur Vivendi après que ce dernier a mis en oeuvre sa scission. Une décision complexe qui pourrait modifier la jurisprudence boursière à plusieurs niveaux.