La proposition de loi sur l’attractivité de la place financière de Paris sera adoptée ce mercredi par l’Assemblée nationale, après le vote du Sénat lundi.
Le groupe de haute technologie lève 180 millions d’euros, au prix de 20 euros par action uniquement auprès d’investisseurs institutionnels. Il se valorise sur la base d’un ratio valeur d’entreprise sur Ebitda 2024 ajusté et retraité de 10,9 fois.
Deux propositions de loi ont été adoptées, parfois de justesse, en première lecture au Sénat et à l’Assemblée nationale. Une harmonisation entre les deux textes est maintenant nécessaire.
Le texte doit maintenant passer en commission mixte paritaire. Il introduit des droits de vote multiples lors des cotations en Bourse, limités à 25 par action pour toutes les sociétés cotées.
Quelques jours avant Choose France, TotalEnergies a jeté un pavé dans la mare en évoquant une cotation principale à Wall Street. Un tel déménagement pourrait ne pas profiter autant qu’espéré à la valorisation du pétrolier et n’irait pas sans de nouvelles contraintes.
Le sommet « Choose France » réunit ce lundi 180 patrons à Versailles qui vont annoncer 15 milliards d'euros de nouveaux investissements. Parmi eux, les dirigeants des banques américaines qui ont renforcé leurs équipes de trading à Paris. Morgan Stanley doit faire des annonces.
Le pétrolier refléchit à déménager sa principale place de cotation de la France vers les Etats-Unis. Une manière pour son PDG de faire passer un message aux investisseurs européens.
Le projet de résolution d’Ethos-FIR, demandant la dissociation des fonctions de président et de directeur général ne sera pas proposé au vote des actionnaires le 24 mai prochain.
Des déclarations du PDG, Patrick Pouyanné, laissent entendre que le pétrolier pourrait déménager sa principale place de cotation boursière de Paris vers New York.
Le responsable des activités dédiées aux institutions financières pour l’Europe, Dirk Lievens, a déménagé le mois dernier et compte doubler les effectifs de la division FIG dans la capitale française.
L’éditeur de logiciels profite d’un changement de réglementation pour mener une introduction en Bourse express. Un succès qui pourrait donner des idées à d’autres candidats potentiels et nourrir le débat sur l'attractivité de la place parisienne.
L’éditeur de logiciels lance une opération express à 16 euros par action pour une valorisation de 1,1 milliard d’euros. Il devrait faire ses premiers pas sur Euronext jeudi.
L’instauration des droits de vote multiples et l’élargissement des augmentations de capital sans droit préférentiel de souscription mécontentent les agences de conseil en vote.
Ces investisseurs individuels, qui prennent de plus en plus de poids au capital, ont besoin d’une communication financière dédiée. Ce sont souvent eux qui font le cours de Bourse des valeurs moyennes.
Le gendarme des marchés a considéré que le consortium avait violé le droit des offres publiques en renonçant à une condition suspensive de son offre. La bataille avec Warner pour le contrôle de Believe est relancée.
Peut-on suspendre l'action Atos pendant six mois, comme le réclament des actionnaires minoritaires du groupe ? Au cours des dernières décennies, la cotation de certains émetteurs a déjà été suspendue pendant une période prolongée, mais ces situations restent exceptionnelles et semblent moins probables aujourd’hui.
Les entreprises souhaitant rejoindre la place de Paris ne seront plus obligées de réserver une partie de leurs actions aux investisseurs individuels. L’Autorité invoque une question d’attractivité.