Emeis, l'ex-Orpea, figure parmi les cinq plus fortes baisses de l'indice parisien pour la troisième année de suite. Le bonnet d'âne revient toutefois à Atos en 2024 alors que le groupe informatique a, lui aussi, fait l'objet d'une lourde restructuration financière. Forvia et Remy Cointreau sont pour leur part pénalisés par les difficultés de leurs secteurs respectifs.
Dans un marché parisien morose, les cinq actions affichant les meilleurs parcours boursiers cette année appartiennent à des secteurs divers. De la biotech avec Medincell, aux carburants avec Esso en passant par la tech et le transport, sans oublier les maisons de retraite avec Clariane.
Outre l'éditeur de logiciels, Euronext a annoncé l’entrée de Robertet et Medincell au sein de l’indice parisien. Ces changements seront effectifs le 23 décembre.
Le Conseil de l’Union européenne (UE) a adopté le 19 novembre des révisions de niveau 1 sur la réglementation Emir, qui restent assez peu compréhensibles pour l’industrie concernant le rapatriement dans l’UE de la compensation des dérivés en euros post-Brexit. Le document du régulateur sur les textes de niveau 2 semble déjà plus précis.
Un investisseur étranger sur deux a reporté ses décisions d’implantations à 2025, mais aucun n’a annulé ses projets, constate le baromètre EY. Le recul des investissements étrangers en France pourrait être contenu en 2024.
Le choc fiscal en préparation referme la parenthèse ouverte au lendemain du Brexit pour renforcer l'attractivité de l'industrie financière française. Le contrat de confiance avec les décideurs est rompu. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Dans le cadre de son projet de scission, le conglomérat pourrait se séparer en quatre entreprises cotées en Bourse, dont deux à l'étranger. La participation dans Lagardère et 100% de Prisma Media seraient regroupés dans Louis Hachette Group et introduit sur Euronext Growth.
Dans le cadre d’un projet d’offre visant à sortir le spécialiste de la cybersécurité de la Bourse, l’actionnaire de contrôle, Permira, pourrait céder sa participation à un consortium contrôlé par Clayton Dubilier & Rice.
Exclusive Networks, coté depuis 2021, fait l'objet d'une offre de CD&R et Permira, tandis que Neoen s'apprête à quitter la Bourse. Les retraits de cote effectués par des fonds de private equity ou d'infrastructures se multiplient, et la tendance va se poursuivre.
Le premier actionnaire du groupe, Permira, s’allie avec Clayton Dubilier & Rice pour racheter le spécialiste de la cybersécurité qui avait rejoint la cote parisienne fin 2021.
La première mission du prochain gouvernement et de la nouvelle assemblée nationale sera de rassurer rapidement le marché. Sinon, l’attractivité de la France risque de fortement reculer.
Entreprises familiales ou avec l’Etat actionnaire ressortent en tête du palmarès Vélite de la souveraineté économique. Le CAC 40 doit mieux se préparer à la bataille des brevets, face à la concurrence américaine et asiatique.
Les fleurons de la Bourse française peuvent s’appuyer sur des carnets de commandes satisfaisants et des fondamentaux solides. Ils ont maintenu en 2023 des niveaux d’activité et de rentabilité records.
Une commission d’enquête du Sénat recommande l’achat d’une «action spécifique» au capital du pétrolier pour s’assurer qu’il demeure bien français dans le futur.
A l’heure du Brexit, Francfort est d’abord apparu comme un choix attractif pour opérer sur le continent. Mais c’est à Paris que les activités de marché ont élu domicile. Une relocalisation encouragée par un gouvernement «business friendly».
Le Trésor vient de dévoiler son rapport d’activité 2023. Les 309 dossiers étudiés ont donné lieu à 255 décisions. 44% des 135 autorisations accordées sont assorties d’engagements.