Pour continuer à accueillir le plus grand nombre de projets d’investissements étrangers, le pays est invité à stimuler sa compétitivité, à renforcer sa résilience et à libérer ses moteurs d’innovation, indique EY dans son baromètre 2025.
L’opérateur de marché annonce jeudi soir la modification trimestrielle de la famille des grands indices parisiens, notamment le CAC 40, inchangé, le SBF 120 et le CAC 40 ESG. Pour ce dernier, une nouvelle méthodologie est mise en place. Les acteurs de la défense sauvent leur tête, mais pas TotalEnergies ni ArcelorMittal, toujours mis à l'index.
La néo-banque veut recruter plus de 200 personnes dans l’Hexagone et demander un agrément bancaire pour constituer son deuxième siège européen à côté de celui historique en Lituanie.
La plus grande banque américaine compte désormais 1.000 salariés dans la capitale française. Son siège social dans l’Hexagone demeurera au 14 place Vendôme.
L'Hexagone conserve la première place, en nombre de projets d’investissement, pour la sixième année consécutive, selon le baromètre EY. Toutefois, ces opérations créent beaucoup moins d’emplois qu’ailleurs.
Le spécialiste des technologies d’amplification, de détection et d’imagerie profite aussi du désengagement de son premier actionnaires, HLD, dont le poids tombera bientôt à 40% du capital.
Après avoir fortement augmenté leur présence dans la capitale française, JPMorgan, Morgan Stanley et consorts seraient en train de lever le pied face aux incertitudes économiques et politiques.
Les acteurs de l’écosystème financier français ont livré neuf propositions à l’occasion de la publication d’un manifeste visant à améliorer le financement des entreprises par les marchés de capitaux.
Le PDG du géant de l’énergie compte mettre en œuvre la cotation du titre à Wall Street dès cette année mais assure que Paris demeurera la Bourse principale de TotalEnergies.
A l’occasion de l’annonce de ses résultats annuels ce mercredi, le pétrolier devrait revenir sur son projet de cotation pleine et entière à New York. Une réflexion que le français n’est pas le seul à mener et qui inquiète la place parisienne.
Pendant que Bercy publie un catalogue de vœux pieux pour dynamiser les introductions en Bourse à Paris, les politiques alourdissent la taxe sur les transactions financières et maintiennent l'omerta sur la retraite par capitalisation. L'édito d'Alexandre Garabedian.
Emeis, l'ex-Orpea, figure parmi les cinq plus fortes baisses de l'indice parisien pour la troisième année de suite. Le bonnet d'âne revient toutefois à Atos en 2024 alors que le groupe informatique a, lui aussi, fait l'objet d'une lourde restructuration financière. Forvia et Remy Cointreau sont pour leur part pénalisés par les difficultés de leurs secteurs respectifs.
Dans un marché parisien morose, les cinq actions affichant les meilleurs parcours boursiers cette année appartiennent à des secteurs divers. De la biotech avec Medincell, aux carburants avec Esso en passant par la tech et le transport, sans oublier les maisons de retraite avec Clariane.
Outre l'éditeur de logiciels, Euronext a annoncé l’entrée de Robertet et Medincell au sein de l’indice parisien. Ces changements seront effectifs le 23 décembre.
Le Conseil de l’Union européenne (UE) a adopté le 19 novembre des révisions de niveau 1 sur la réglementation Emir, qui restent assez peu compréhensibles pour l’industrie concernant le rapatriement dans l’UE de la compensation des dérivés en euros post-Brexit. Le document du régulateur sur les textes de niveau 2 semble déjà plus précis.
Un investisseur étranger sur deux a reporté ses décisions d’implantations à 2025, mais aucun n’a annulé ses projets, constate le baromètre EY. Le recul des investissements étrangers en France pourrait être contenu en 2024.
Le choc fiscal en préparation referme la parenthèse ouverte au lendemain du Brexit pour renforcer l'attractivité de l'industrie financière française. Le contrat de confiance avec les décideurs est rompu. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.