Toute l’actualité du secteur de la construction, du BTP, des concessions d’infrastructures et des grandes entreprises actives dans le domaine (Vinci, Eiffage, LafargeHolcim etc.)
Le groupe présent dans le BTP, les médias et les télécoms a enregistré une hausse de ses résultats l'an dernier. Il reste prudent pour ses perspectives 2026, évoquant «un environnement macroéconomique et géopolitique très incertain».
Les indices IFO du climat des affaires outre-Rhin ont légèrement augmenté en février, dans le secteur manufacturier, dans les services et dans la construction. Un signal positif pour l’année à venir.
L’action du cimentier recule nettement après la publication de résultats 2025 conformes aux attentes mais assortis d’objectifs pour l'exercice en cours jugés prudents par les analystes.
Le Congrès refuse d’interdire aux investisseurs institutionnels d’acheter de l’immobilier résidentiel pour alléger la pression sur les prix et améliorer l’accessibilité au logement. Et ses propositions pour relancer une construction qui peine à repartir seront difficiles et longues à concrétiser.
Le groupe vise une croissance organique comprise entre 4% et 7% cette année et il poursuit sa politique active en matière d'acquisitions, notamment pour se renforcer dans le secteur porteur des centres de données.
Le conglomérat maintient sa cible de résultat opérationnel courant pour 2025 après avoir dépassé les attentes sur les neuf premiers mois de l'année. L'action en profite en Bourse.
Le cimentier suisse s’apprête à acquérir auprès de Lone Star la société allemande Xella, spécialisée dans les solutions murales, pour un montant de 1,85 milliard d’euros.
D’une valeur globale de 1,5 milliard d’euros, le contrat remporté par le groupe de BTP français permettra de transporter à terme plus de 2 gigawatts d’électricité décarbonée.
L’activité a touché un point bas il y a un an tandis que les enquêtes de confiance se redressent, mais la reprise reste faible et les perspectives moroses, malgré l’espoir placé dans le plan de relance allemand.
Bouygues, Eiffage et Vinci affichent de solides performances en Bourse depuis le début de l'année grâce notamment à une forte exposition à l'Europe et aux projets d'infrastructures.
Le groupe de BTP et de concessions n'est impliqué que dans un faible nombre de projets sur le sol américain. Plus de 96% de ses facturations sont européennes.
L’investissement pourrait continuer à ralentir, sans que cela ait forcément un effet dépréciateur, vu les problèmes structurels d’offre et la demande liée à une économie résiliente. Le marché et les prix ne devraient cependant pas trop augmenter cette année.
Le géant des concessions et de la construction a levé 400 millions d’euros via cet instrument qui ne pourra pas être converti en actions nouvelles ou existantes.