Le chimiste suisse spécialiste du bâtiment et de l’automobile vise une croissance annuelle de ses ventes de 6% à 9% sur cinq ans. Il dépassera les 15% en 2023 grâce au rachat de MBCC.
Le groupe familial s’apprête à lancer une offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire sur sa filiale d'infrastructures de transport au prix de 175 euros par action, niveau qui n’a pas été retrouvé depuis octobre 2018.
Le géant du BTP compte lancer une offre publique de retrait sur sa filiale au prix de 175 euros par action. Le titre Colas est suspendu de cotation le 18 septembre.
Les deux sociétés remplaceront la foncière allemande Vonovia et le spécialiste irlandais des matériaux de construction CRH au sein de l'indice phare européen.
Détenu par Bain Capital depuis 2017, le groupe français vient de voir sa note dégradée à «CCC+». Il subit le retournement de l'immobilier résidentiel, notamment en Europe du Nord.
Aux côtés de deux entreprises italiennes, le groupe français a remporté un appel d’offres de 1,1 milliard d’euros lié aux travaux de creusement du tunnel.
Après Ferrovial qui est sorti du secteur, FCC cède un quart de sa filiale environnementale au canadien CPP Investments pour près d’un milliard d’euros.
En 2023, les résultats du cimentier suisse seront portés par les Etats-Unis et par sa division «Solutions et Produits». En mai le DG, Jan Jenisch, deviendra président.
L’action signe vendredi la plus forte hausse du CAC 40, dans la foulée de la publication de résultats records en 2022, marqués par un résultat net de 3 milliards d’euros.
Le groupe de BTP et de concessions Eiffage a annoncé mardi avoir remporté auprès de SNCF Réseau un nouveau contrat dans le cadre du chantier de la future ligne ferroviaire Lyon-Turin. Ce contrat, d’un montant de 189,5 millions d’euros, porte sur la réalisation de l’interconnexion de Saint-Jean-de-Maurienne entre le futur tunnel de base du Mont-Cenis et le réseau ferroviaire existant. Le chantier a démarré en février 2023 pour une livraison prévue au printemps 2032, a précisé le groupe français dans un communiqué.
Le constructeur britannique de logements a indiqué vendredi qu’il prévoyait une baisse de son activité cette année en raison d’une demande en berne depuis le troisième trimestre 2022 et ajouté avoir commencé son nouvel exercice avec un carnet de commandes inférieur à la normale dans le secteur privé en raison de la hausse des taux hypothécaires. Taylor Wimpey a ainsi lancé un programme de baisse de coûts de 20 millions de livres (22,5 millions d’euros) par an, qui reposera sur une plus grande efficacité opérationnelle et une réduction de ses frais généraux. «Les changements proposés n’affecteraient ni notre couverture actuelle du marché, ni notre capacité à livrer des volumes à partir de notre banque foncière, ni notre capacité à fournir un produit et un service de haute qualité à nos clients», a-t-il souligné dans un communiqué.
Le constructeur britannique de logements a indiqué vendredi qu’il prévoyait une baisse de son activité cette année en raison d’une demande en berne depuis le troisième trimestre 2022 et ajouté avoir commencé son nouvel exercice avec un carnet de commandes inférieur à la normale dans le secteur privé en raison de la hausse des taux hypothécaires. Taylor Wimpey a en conséquence lancé un programme de baisse de coûts de 20 millions de livres (22,5 millions d’euros) par an, qui reposera sur une plus grande efficacité opérationnelle et sur une réduction de ses frais généraux.