Nos articles d’actualité et d’analyse sur le groupe mutualiste rassemblant les Caisses d’Epargne, les Banques Populaires et Natixis, sur ses résultats financiers, sa stratégie, ses investissements, sa politique de ressources humaines, sa gouvernance.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
A elles trois, ces banques mutualistes ont rémunéré, l'an dernier, moins de preneurs de risque que la Société Générale et trois fois moins que BNP Paribas, pour un montant total de plus d'un million d'euros.
Le groupe bancaire mutualiste publie pour le premier trimestre 2026 un produit net bancaire de 6,8 milliards d'euros en hausse de 7% sur un an. La banque de proximité pavoise avec des revenus en hausse de 12% sur un an et une marge nette d'intérêts qui bondit de 30%, dopée par une nette progression des crédits distribués.
Jean-Laurent Bonnafé a bénéficié d’une augmentation de 25 % de son salaire fixe l’an dernier, alors que Slawomir Krupa ne profitera d’un coup de pouce qu’à partir de 2026. Le directeur général du Crédit Agricole, Olivier Gavalda, a été nommé en cours d’année.
Les deux groupes ont officialisé l'abandon du projet de rapprochement de leurs activités de gestion d'actifs, annoncé début 2025. Le contexte politique, à Rome, aura eu raison de cette union paneuropéenne.
BNP Paribas et le Crédit Mutuel ont déjà bouclé leurs négociations annuelles obligatoires. Elles sont encore en cours ou partiellement finalisées à la Société Générale, au Crédit Agricole et chez BPCE.
BPCE a lancé lundi dans quatre banques et caisses régionales un compte de trading sur cryptoactifs, réservé à ses clients. Une initiative qui marque un vrai changement dans l'attitude des grands réseaux bancaires.
Le groupe mutualiste a lancé un grand chantier IA dans le cadre de son plan stratégique 2024-2030. Il répugne pour le moment à livrer des chiffres sur les investissements engagés et les bénéfices constatés. Un collaborateur sur deux utilise très régulièrement le portail interne d’IA de la banque.
La banque mutualiste a présenté des résultats de bonne facture au troisième trimestre 2025. Elle continue de dérouler son plan de croissance avec le rachat de Novo Banco, même si le projet de regroupement de sa gestion avec celle de Generali devient de plus en plus incertain.
Après avoir racheté 75% du capital de la banque Novo Banco au fonds Lone Star en juin, BPCE a maintenant conclu un accord avec l’Etat portugais pour lui racheter les 25% restants. Hasard du calendrier, la banque portugaise a été perquisitionnée dans le cadre d'une enquête de corruption.
La banque lance une campagne de communication le 29 septembre prochain qui doit l’aider à se distinguer afin de conquérir les clients nécessaires à la réalisation de ses objectifs stratégiques. En 2025, elle table sur des revenus en croissance supérieure à 10%.
Lors d’une conférence de presse, le président du directoire de BPCE et président du conseil d’administration de Natixis, a indiqué «attendre la stabilisation de la chaîne actionnariale de Generali». Il a souligné que le projet respectait les souverainetés nationales.
Gaetano Caltagirone et la holding Delfin, opposés au projet de mariage dans la gestion, auront un poids de 30 % dans Mediobanca, premier actionnaire de Generali. Ils sont en position de force pour mettre en échec la fusion de Generali IM et de Natixis IM.
Un texte signé mi-juillet consacre deux chapitres à l’intelligence artificielle générative, abordant ses usages et son intégration dans le dialogue social.
Le résultat net ressort à 1,8 milliard d'euros sur les six premiers mois de l'année. Le groupe se veut rassurant sur l'opération de mise en commun de sa gestion d'actifs avec Generali, pour laquelle il faut seulement attendre un moment opportun pour conclure.
L’assureur spécialisé, filiale de BPCE, gère ses 3,8 milliards d’euros d’actifs de façon prudente en recourant aux expertises de gestion de son groupe.
Dans la plupart des grandes banques françaises, les salariés bénéficient d’un jour de télétravail en agence et de deux jours dans les fonctions siège et support. Aucune évolution n’est au programme, mais le changement de braquet du groupe de La Défense sonne comme un avertissement.
Salué comme une bonne nouvelle pour l'Union bancaire, le rachat de Novo Banco ne changera pourtant rien à l'affaire. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
La transaction valorise la banque portugaise à 6,4 milliards d’euros et constitue la plus grande acquisition d'une banque dans la zone euro depuis 10 ans.
Les banques mutualistes ont recensé à elles deux 104 salariés rémunérés plus d’un million d’euros en 2024. C’est beaucoup moins que BNP Paribas ou même la Société Générale.