Retrouvez tous nos articles consacrés aux entreprises du secteur de l’alimentation (Danone, Nestlé, Unilever…) ainsi qu’au marché des matières premières agricoles.
Donald Trump se rend en Chine durant deux jours pour rencontrer Xi Jinping. C’est un moment clé pour apaiser les tensions commerciales ou géopolitiques mondiales. Mais il est difficile d’en imaginer l’issue tant le rapport de force entre les deux pays s’est rééquilibré depuis la guerre tarifaire et le conflit en Iran.
Le blocage du détroit d’Ormuz fait peser un risque d’approvisionnement en engrais et en énergie sur les agriculteurs de nombreux pays. Pour éviter une crise majeure, l’organisation a établi un plan d'action qui nécessite un soutien politique.
Le groupe agroalimentaire a enregistré une croissance organique de 2,7% au premier trimestre, légèrement supérieure aux attentes, et confirme ses objectifs annuels.
La Chine se montre résiliente, avec 1,3% de croissance au premier trimestre. En revanche, la crise immobilière n’est pas encore résolue et pèse toujours sur la consommation des ménages.
Le groupe de spiritueux prévoit toujours un repli organique de ses revenus sur l'ensemble de son exercice décalé et il a de nouveau revu à la baisse ses prévisions d'investissements.
Le premier fabricant européen de biscuits, détenu par Platinum Equity, n'a pas payé les intérêts dus fin mars d'une dette de second rang, amenant Fitch à dégrader sa note. L'agence s'attend à une restructuration formelle de la dette contractée au fur et à mesure des acquisitions.
La contribution de Sofiprotéol lui permet d’enregistrer une progression de 15% de son Ebitda, à 426 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires de 8,2 milliards d’euros. Mais l’Ebitda de la partie industrielle recule de 10%.
Il faut rouvrir le détroit d’Ormuz, selon l’organisation mondiale pour l’agriculture, sous peine de mettre en difficulté les agriculteurs et de réduire la production agricole, ce qui provoquerait immanquablement une inflation alimentaire.
L’indice FAO des prix alimentaires pour le mois de mars est en hausse de 2,4% par rapport à février, à cause de la hausse des prix de l’énergie et des engrais, atténuée par l’abondance de la production de céréales.
L’opération suivra un montage singulier avec une scission suivie d’une fusion. Le groupe britannico-hollandais récupérera 15,7 milliards de dollars et obtiendra près de 10% du nouvel ensemble qui sera détenu en majorité par ses actionnaires actuels. Les titres des deux entreprises reculent en Bourse.
Les corrélations sont nombreuses entre la hausse des prix du pétrole ou de l’énergie et celles des prix agricoles. Encore plus quand 30% du commerce mondial des engrais agricoles transite par le détroit d’Ormuz. Mais les répercussions sont généralement plus longues sur les prix alimentaires.
Le géant de la consommation a confirmé avoir reçu une offre de la part de McCormick pour son pôle spécialisé dans l’alimentation quelques mois après s’être déjà séparé de ses crèmes glacées.
Le capital revient totalement aux mains de la famille fondatrice, 10 ans après un LBO, grâce à 10 millions d’euros d’obligations convertibles prêtés par Eurazeo.
Après trois premières acquisitions, le chiffre d’affaires de l’entreprise de biotechnologie est passé de 180 à 240 millions d’euros. D'autres acquisitions devraient suivre
Affecté lourdement par la concurrence déloyale du maïs chinois, le producteur de légumes lance un avertissement sur son résultat opérationnel courant 2025-2026, attendu à 80 millions d’euros, contre 90 millions espérés initialement.
Le géant de l'agroalimentaire se veut rassurant mais l'affaire de la contamination des laits pour bébés crée des incertitudes réglementaires et judiciaires pour un important marché du groupe français.
Le groupe agroalimentaire a enregistré une hausse de ses ventes en données comparables l'année dernière, à plus de 27 milliards d'euros. Le début de l'exercice 2026 a été perturbé par plusieurs rappels de laits pour jeunes enfants.