Le géant de la consommation a confirmé avoir reçu une offre de la part de McCormick pour son pôle spécialisé dans l’alimentation quelques mois après s’être déjà séparé de ses crèmes glacées.
Le capital revient totalement aux mains de la famille fondatrice, 10 ans après un LBO, grâce à 10 millions d’euros d’obligations convertibles prêtés par Eurazeo.
Après trois premières acquisitions, le chiffre d’affaires de l’entreprise de biotechnologie est passé de 180 à 240 millions d’euros. D'autres acquisitions devraient suivre
Affecté lourdement par la concurrence déloyale du maïs chinois, le producteur de légumes lance un avertissement sur son résultat opérationnel courant 2025-2026, attendu à 80 millions d’euros, contre 90 millions espérés initialement.
Le géant de l'agroalimentaire se veut rassurant mais l'affaire de la contamination des laits pour bébés crée des incertitudes réglementaires et judiciaires pour un important marché du groupe français.
Le groupe agroalimentaire a enregistré une hausse de ses ventes en données comparables l'année dernière, à plus de 27 milliards d'euros. Le début de l'exercice 2026 a été perturbé par plusieurs rappels de laits pour jeunes enfants.
A l’occasion de la publication de ses comptes annuels, le géant suisse de l’agroalimentaire a annoncé la vente de certaines activités à sa coentreprise Froneri qui détient notamment les glaces Haagen-Dazs.
Sélectionnée comme gérant par Bpifrance, la société d’investissement lance un véhicule d’une taille cible de 500 millions d’euros. Près de 250 millions ont été engagés dans le cadre d’un premier closing.
Après 148 millions d’euros engagés l'an dernier, la filiale du groupe Avril reviendra dans son niveau habituel de 80 à 100 millions d’euros d'investissements en 2026. Elle veut déployer son action au-delà du financier, notamment en ESG et en innovation.
Cette amélioration du solde commercial de 10 milliards d’euros tient beaucoup à la baisse de la facture énergétique, mais aussi à un léger redressement des exportations notamment du secteur aéronautique.
Le leader mondial du cacao change une nouvelle fois de capitaine. Il nomme l'ancien patron d'Unilever, Hein Schumacher, un spécialiste de la grande consommation et des scissions, au poste de directeur général. Sa feuille de route écarte pourtant un tel scénario.
Stables dans la zone euro, les prix à la consommation ont surtout baissé dans l’alimentation mais les prix de l’énergie ont continué à croître dans 21 pays.
En peine crise de l’élevage et de l’agriculture, le premier ministre veut stopper l’adoption de l’accord UE-Mercosur tant que d’importantes garanties ne seront pas établies.