L’objectif de ce fonds de dette privée est de soutenir les projets européens afin de contribuer à la restauration et à la protection de la biodiversité.
Peter van der Werf, responsable de l'engagement et de la durabilité chez Robeco, détaille les nouveaux thèmes d’engagement pour 2026 de la société de gestion néerlandaise.
L’investisseur aux 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion a investi en 2025 dans plusieurs véhicules de capital naturel, biodiversité et transition agricole.
En deux ans, l’initiative de place a convaincu de nouveaux investisseurs, permis de lancer deux fonds et construit un cadre méthodologique pour préserver la nature. Un cadre qui ne demande qu’à s’étendre.
Le gestionnaire d’actifs français souhaite s’affirmer dans l’investissement durable après une belle collecte en 2025 sur des produits ESG. Le repli des gestionnaires américains profite aux Européens.
Amundi lance un fonds de dettes d’entreprises émises en euros, prenant en compte des facteurs liés à la préservation de la nature. Sa filiale CPRAM ouvre à l'international sa stratégie actions monde sur la biodiversité.
L’investisseur français a convaincu International Finance Corporation (groupe Banque mondiale), Proparco, et DEG Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft mbH.
Le deuxième plus grand fonds de pension des Pays-Bas a chargé son gestionnaire PGGM d’aligner ses actifs avec les principes de neutralité carbone, de connaissance fine des entreprises détenues et de concentration accrue du portefeuille.
Après l'échec en août 2025 du sommet sous l'égide de l'ONU sur la pollution plastique, responsable de dommages colossaux pour la nature et la santé, la question n’est toujours pas intégrée dans un grand accord mondial. Des investisseurs avancent, bon gré mal gré.
La géolocalisation des actifs permet désormais d’esquisser les interactions entre les entreprises et leurs écosystèmes, et d’éviter les écueils de l’approche sectorielle.
L’initiative de place regroupant 17 investisseurs a choisi le gérant parmi 17 propositions répondant au cahier des charges qui a pour objectif de susciter la création d’une offre inédite.
La mise à jour de son outil phare, le Corporate Biodiversity Footprint (CBF), permet de couvrir désormais la surexploitation des ressources naturelles et les espèces exotiques envahissantes, complétant ainsi la modélisation des cinq pressions définies par l’IPBES.
L’assureur soutient une entreprise de l’économie sociale et solidaire qui permet l’installation d’agriculteurs dont les pratiques sont jugées durables.
L’assureur spécialisé, filiale de BPCE, gère ses 3,8 milliards d’euros d’actifs de façon prudente en recourant aux expertises de gestion de son groupe.