Le groupe de construction et de concessions Vinci évolue en tête du CAC 40 vendredi (plus de 6% en fin de matinée), porté par des résultats financiers 2020 nettement supérieurs aux attentes des analystes, en particulier sa génération de trésorerie.
Bouygues dévoile ses objectifs de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. Le groupe compte faire de cette stratégie un levier majeur de différenciation commerciale et d’attractivité auprès de ses parties prenantes. Le groupe décline ses objectifs pour ses cinq métiers (Colas, Construction, Immobilier, Telecom, et TF1). Il vise une réduction de 30% (Colas et TF1) à 50% (Telecom) pour les scopes 1 et 2 (émissions directes et émissions indirectes liées aux consommations énergétiques) et de 30% pour le scope 3a (émissions indirectes en amont). Les activités de construction de Bouygues concentrent à elles seules 94% des émissions de gaz à effet de serre du groupe.
Saint-Gobain et le Groupe El Volcan, partenaires historiques au Chili (dans le fibrociment, les mortiers, l’isolation et la plaque de plâtre), en Colombie (dans l’isolation et l’imperméabilisation), et au Brésil (dans la plaque de plâtre), ont signé un accord qui porte sur leurs activités au Pérou (mortiers et plaques de plâtre) et en Argentine (plâtre et plaques de plâtre) qui représentent environ 60 millions d’euros de chiffre d’affaires, 6 usines et 450 employés.
Avec le deuxième confinement, Vinci a été contraint de réviser à la baisse sa prévision 2020 pour le trafic autoroutier. Le groupe de BTP et de concessions table désormais sur une baisse de 20 à 25%, alors qu’il misait auparavant sur un recul limité de 15 à 20%.
Pénalisé par le ralentissement des ventes de bulldozers, camions miniers et autres équipements de construction, Caterpillar a publié aujourd’hui un bénéfice trimestriel de 1,22 dollar (1,03 euros) par action, en baisse de 54% par rapport à la même période de 2019. Les analystes attendaient en moyenne 1,16 dollar par action. Le groupe a souffert de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine ainsi que de la pandémie liée au nouveau coronavirus.
Un consortium emmené par le groupe de BTP Bouygues a remporté un contrat de 552 millions d’euros pour la réalisation des fondations et des socles du futur parc éolien de Fécamp, en Normandie, selon un communiqué publié hier par Bouygues Construction. La mise en service et le début de l’exploitation sont prévus pour 2023. Le groupement est composé de Bouygues Travaux Publics (40,5 %), mandataire du contrat, du parapétrolier italien Saipem (40,5 %) et du néerlandais Boskalis (19 %), spécialisé dans les projets offshore. D’une puissance totale d’environ 500 mégawatts, le parc éolien en mer de Fécamp devrait produire l'équivalent de la consommation domestique en électricité d’environ 770.000 personnes.
Moins d’un mois après avoir remporté le marché du centre aquatique olympique, le groupe Bouygues a été choisi par la Ville de Paris pour la conception et la construction de l’Arena 2, qui accueillera certaines épreuves des Jeux olympiques de Paris-2024. Le coût de construction de cet équipement s'élève à ce stade à 98 millions d’euros hors taxes en valeur 2020, financé à 50% par l’Etat, la Ville de Paris et la Région Ile de France à travers Solideo, la société publique qui supervise les chantiers des JO, et à 50% par la Ville de Paris sur son budget propre.
Moins d’un mois après avoir remporté le marché du centre aquatique olympique, le groupe Bouygues a été choisi par la ville de Paris pour la conception et la construction de l’Arena 2, qui accueillera certaines épreuves des Jeux olympiques de Paris-2024, a annoncé la mairie. Le coût de construction de cet équipement s'élève à ce stade à 98 millions d’euros hors taxes en valeur 2020, financé à 50% par l’Etat, la ville de Paris et la région Ile de France à travers Solideo, la société publique qui supervise les chantiers des JO, et à 50% par la ville de Paris sur son budget propre.
Saint-Gobain a indiqué hier qu’il n’attendait pas de redressement de son activité avant le second semestre, le deuxième trimestre devant se révéler difficile en raison de la crise liée à la pandémie de coronavirus. Le groupe de matériaux de construction, qui a suspendu le mois dernier ses objectifs financiers pour 2020 et ne versera pas de dividende au titre de 2019, a annoncé un recul de 9,8% de son chiffre d’affaires à 9,4 milliards d’euros au premier trimestre. A données comparables, cette baisse est toutefois limitée à 4,9%.
Le groupe français de construction et de concessions Vinci a annoncé mercredi avoir obtenu, au sein de son groupement à 50/50 avec le britannique Balfour Beatty, un contrat de 5 milliards de livres sterling (5,75 milliards d’euros) au Royaume-Uni. Il concerne le marché de la phase 2 pour les lots N1 et N2 du projet de ligne à grande vitesse HS2. Ces deux lots comprennent un nombre important d’ouvrages d’art, de tunnels et de chantiers de terrassement, par exemple 51 viaducs et structures en caisson.
Le groupe français de construction et de concessions Vinci a annoncé ce mercredi avoir obtenu, au sein de son groupement à 50/50 avec le britannique Balfour Beatty, un contrat de 5 milliards de livres sterling (5,75 milliards d’euros) au Royaume-Uni. Ce contrat concerne le marché de la phase 2 pour les lots N1 et N2 du projet de ligne à grande vitesse HS2. Ces deux lots comprennent un nombre important d’ouvrages d’art, de tunnels et de chantiers de terrassement, par exemple 51 viaducs et structures en caisson.
Face à la chute de ses marchés, le cimentier diminuera d’au moins 400 millions de francs ses investissements et de 300 millions ses coûts fixes en 2020.
En raison de la pandémie de coronavirus, LafargeHolcim a annoncé ce matin une baisse de ses investissements d’au moins 400 millions de francs suisses (378 millions d’euros) par rapport à 2019. Le groupe de matériaux de construction va aussi diminuer d’au moins 300 millions de francs ses coûts fixes en 2020, ainsi que son fonds de roulement net. Il affiche néanmoins une liquidité de 8 milliards de francs au 26 mars et confirme la tenue de son assemblée générale le 12 mai, ainsi que la proposition d’un dividende en numéraire de deux francs par action.
Eiffage a précisé que son activité et ses résultats pour 2020, «initialement prévus en progression, seront inévitablement en baisse». Le groupe de BTP et de concessions rappelle disposer d’une structure financière solide, avec une liquidité de 4,6 milliards d’euros fin 2019, composée de 2,6 milliards d’euros de disponibilités et d’une ligne de crédit bancaire, sans covenant financier et non tirée, portée de 1 à 2 milliards d’euros en mai 2019 pour 5 ans avec deux extensions possibles d’une année. L’assemblée générale se tiendra comme prévu le 22 avril 2020, mais à huis clos, sans la présence physique des actionnaires, ni retransmission.
Eiffage a précisé ce matin que son activité et ses résultats pour 2020, « initialement prévus en progression, seront inévitablement en baisse ». L’ampleur de ce recul dépendra de la durée des mesures de confinement en place dans les pays d’intervention du groupe, de leur évolution ainsi que des restrictions éventuelles qui s’en suivront, en fonction de l’état sanitaire des pays concernés, précise le communiqué. Eiffage fera un point lors de son information trimestrielle le 12 mai prochain.
Eiffage a annoncé que l’augmentation de capital réservée aux salariés, annoncée le 26 février dernier, est annulée. « Les démarches préalables à la réalisation d’une nouvelle augmentation de capital réservée aux salariés du groupe ont été initiées. La société tiendra le marché informé », précise le communiqué. L’opération devait se réaliser au prix unitaire de 86,42 euros par action correspondant à 80 % de la moyenne des cours de l’action au cours des 20 séances de Bourse précédant le 26 février 2020. L’action Eiffage regagnait 6% vendredi en fin de matinée, mais clôturait en baisse de 1% à 67 euros, abandonnant plus de 27% sur la semaine.