A l’occasion de son capital markets day, Sika a dévoilé ce matin ses objectifs à horizon 2023. Le groupe suisse prévoit de croître de 6 à 8 % par an d’ici 2023. « Les nouveaux produits créeront une valeur ajoutée évidente pour les clients tout en étant encore plus durables. 25% du chiffre d’affaires seront générés par des produits de moins de cinq ans », précise le communiqué.
Le groupe de matériaux de construction cède ses activités de distribution en Europe à Blackstone pour une valeur d’entreprise de 1,64 milliard d’euros.
Saint-Gobain a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord avec Davidsens Tommerhandel en vue de céder son activité de distribution de matériaux de construction Optimera au Danemark. Cette activité, qui a réalisé 120 millions de chiffre d’affaires en 2018, compte 17 points de vente ainsi que des entrepôts et centres logistiques. L’opération s’inscrit dans le cadre de son programme de cession d’actifs de plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires d’ici à fin 2019.
Fauchées par un avertissement sur résultats, les actions du groupe de construction se sont effondrées, moins d'un an et demi après la faillite de son concurrent.
Le cours de l’action Kier plonge de 40% ce matin à la Bourse de Londres à la suite de l’avertissement sur résultats lancé par le groupe de construction britannique. Il a prévenu que son résultat opérationnel 2019 serait de l’ordre de 25 millions de livres (28 millions d’euros) inférieur à ses précédentes prévisions. Kier invoque des coûts plus élevés et des pressions sur les volumes d’affaires de ses activités de maintenance pour les réseaux routiers ou l’immobilier.
Vinci a annoncé ce mardi avoir remporté un contrat d’un montant global de 1,7 milliard d’euros pour la réalisation des travaux d’extension de la ligne de la Confédération, l’une des deux lignes de la phase 2 du réseau de train léger O-Train d’Ottawa, au Canada. La ville d’Ottawa a choisi le groupement East-West Connectors, constitué à 60% par le groupe de construction américain Kiewit et à 40% par Vinci à travers ses filiales Eurovia, Vinci Construction Grands Projets et Dodin Campenon Bernard.
Kingspan, entreprise irlandaise spécialisée dans l’isolation des bâtiments, a annoncé ce mardi avoir fait une offre de 700 millions d’euros sur les divisions isolation et mousses souples du belge Recticel. A la suite de cette offre, le titre Recticel a été suspendu à la Bourse de Bruxelles à la demande de l’entreprise. Avant cette suspension, ce titre affichait un bond de 20,8%, donnant au groupe une capitalisation boursière de près de 500 millions d’euros. Dans un communiqué, Kingspan précise qu’il ne peut y avoir «aucune certitude que l’offre présentée au conseil d’administration de Recticel aboutira à la conclusion d’un accord (...)»
Spie rebondit de plus de 4% en fin de matinée après la publication de ses résultats 2018 en ligne avec les attentes du marché, et un cash-flow libre en hausse de 23% bien au-dessus des espérances des analystes. Le spécialiste du génie électrique et mécanique table pour 2019 au minimum sur une stabilité de sa marge d’Ebitda, de 6% en 2018, et compte poursuivre la réduction de son levier financier. Fin 2018, la dette nette de Spie ressortait à 1,35 milliard d’euros, en baisse de 183 millions, soit un ratio dette nette sur Ebitda de 3 fois, contre 3,3 fois un an plus tôt.
Eiffage prévoit une nouvelle hausse de son chiffre d’affaires et de ses résultats cette année après avoir vu son résultat opérationnel courant croître de 7,2% en 2018. Le groupe de BTP et de concessions indique mercredi dans un communiqué que son résultat opérationnel courant a atteint l’an dernier 1.857 millions d’euros. Sa marge opérationnelle est quant à elle ressortie à 11,2% en 2018 contre 11,5% un an plus tôt. Par ailleurs, Eiffage a annoncé avoir remporté un contrat pour des infrastructures maritimes d’un montant supérieur à 350 millions d’euros. Ce contrat concerne des infrastructures sur un terminal gazier situé sur les frontières maritimes de la Mauritanie et du Sénégal.
La filiale du groupe de construction et de concession Vinci a remporté un contrat de conception-construction aux Etats-Unis, portant sur l’extension et la réhabilitation de la liaison routière I-64 entre Hampton et Norfolks (Virginie). Il a remporté ce contrat au sein d’un groupement dans lequel figurent deux de ses filiales, Vinci Construction Grands Projets et Dodin Campenon Bernard, à hauteur de 33% du groupement, ainsi que Dragados USA (42 %) et Flatiron (25 %). Le montant total du contrat s'élève à 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros).
La filiale du groupe de construction et de concession Vinci a annoncé ce matin avoir remporté un contrat de conception-construction aux Etats-Unis, portant sur l’extension et la réhabilitation de la liaison routière I-64 entre Hampton et Norfolks en Virginie. Vinci Construction a précisé avoir remporté ce contrat au sein d’un groupement dans lequel figurent deux de ses filiales, Vinci Construction Grands Projets et Dodin Campenon Bernard, à hauteur de 33% du groupement, ainsi que Dragados USA (42 %) et Flatiron (25 %). Le montant total du contrat s'élève à 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros).
Xavier Huillard, le PDG de Vinci, a indiqué mercredi que 2019 devrait marquer une nouvelle année de croissance pour son groupe, alors que le trafic sur les autoroutes gérées par l’entreprise de BTP et de concessions a été fortement perturbé par le mouvement des gilets jaunes, à la fin de 2018. « 2019 devrait être une année de croissance pour Vinci », a déclaré le dirigeant lors de ses voeux à la presse.
Vinci annonce ce matin le placement d’une émission obligataire de 950 millions d’euros à échéance janvier 2029, assortie d’un coupon de 1,625%. L’opération a été sursouscrite près de 3 fois. Vinci est noté « A-» par S&P avec perspective positive, et son équivalent « A3 » par Moody’s avec perspective stable.
Le groupe suisse s’apprête à mettre la main sur le groupe français pour une valeur d’entreprise de 2,2 milliards d’euros, soit près de 13 fois l’Ebitda 2018.
Sika propose de racheter le groupe français de mortier Parex à CVC Capital Partners pour une valeur d’entreprise de 2,5 milliards de francs suisses (2,2 milliards d’euros). Parex, activité de mortier du groupe Lafarge à l’origine, appartenait à Materis de 2001 à 2014 avant d’être repris par CVC. Le groupe suisse compte dégager de 80 à 100 millions de francs suisses de synergies annuelles. Le prix offert valorise la société française sur un multiple valeur d’entreprise sur Ebitda 2019 de 11,3 fois, et de 8,5 fois en tenant compte des synergies, précise Sika. En 2018, Parex a dégagé un chiffre d’affaires de 1,2 milliard de francs suisses pour une marge d’Ebitda attendue à 16%.
Le cimentier suisse LafargeHolcim a confirmé ce matin ses objectifs financiers pour 2018 lors d’une journée investisseurs et table sur une demande mondiale « solide » en 2019. Pour l’an prochain, le groupe prévoit une croissance du chiffre d’affaires de 3 à 5 % sur base comparable, une croissance de l’Ebitda sous-jacent d’au moins 5 % sur base comparable, et une accélération du désendettement, avec un objectif de dette nette de deux fois l’Ebitda sous-jacent ou moins d’ici fin 2019. A mi-séance, le cours de l’action LafargeHolcim cède 1,32% à la Bourse de Zurich.
Le groupe de BTP et de concessions Vinci a livré mercredi ses prévisions financières pour 2019 concernant Eurovia, lors d’une journée investisseurs consacrée à sa filiale spécialisée dans les travaux routiers. D’après une présentation en ligne sur le site du groupe, Vinci compte parvenir à un chiffre d’affaires compris entre 9 et 9,5 milliards d’euros et une marge de résultat opérationnelle (Ebit) de 4% «minimum». Eurovia, qui représente environ 20% du chiffre d’affaires de Vinci, avait atteint en 2017 une marge opérationnelle de 3,9%.