OPA-OPE
Toute l’actualité des offres publiques d’achat ou d’échange concernant les grandes entreprises françaises et internationales : conditions des opérations, intérêt des actionnaires, calendrier, résultats des offres, impact sur la société prédatrice.
L'équipementier aéronautique négocie avec la famille Gorgé un rachat de son bloc de 41 % du capital du spécialiste des drones sous-marins au prix de 128,50 euros par action. Une telle reprise entraînerait une OPA sur le pensionnaire du SBF 120.
Le fonds américain voit rejetée sa 4e offre, portée à 4,93 milliards de livres, sur le groupe de transport aérien. Mais il va pouvoir accéder à une partie des comptes.
La société de gestion du fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
Avec plus de 42% du capital, la banque italienne devrait être en mesure d'imposer ses vues au conseil de sa concurrente allemande. Pour pouvoir en tirer tous les bénéfices financiers, il faudra toutefois probablement qu’elle monte au-delà de 60%.
Fox Corporation a annoncé lundi le rachat de Roku pour 22 milliards de dollars, sa plus grosse opération depuis des années. Non sans risques.
La banque italienne a annoncé avoir obtenu plus de 10% des titres de sa cible dans le cadre de son offre publique d’échange. De son côté, Commerzbank conteste le bien-fondé de ces chiffres.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
Le groupe d'audiovisuel bondit de près de 12 % lundi en clôture sur fond d'intérêt renouvelé de la part de prétendants, parmi lesquels TF1 et la famille Saadé.
La plus grande banque italienne a dévoilé une offre publique d'échange à plus de 30 milliards d'euros pour sa compatriote quelques heures après que Banco BPM a proposé de discuter d'une possible fusion avec MPS.
Plusieurs fois éconduits par le Néerlandais, les groupes Nippon Paint et Sherwin-Williams jettent l’éponge et renoncent à proposer 12,5 milliards d’euros pour s'emparer du fabricant de peinture.
La banque italienne a réussi à convaincre de nombreux actionnaires d’apporter leurs titres à son offre ces derniers jours. Sa détention directe dépasse désormais le seuil des 30% et même 50% en tenant compte de l’ensemble des produits dérivés à sa disposition.
Le PDG du groupe, Cyrille Bolloré, a critiqué l'offre du fonds Pershing Square sur le géant de la musique dont sa famille détient près de 30%.
En dépit d’une prime boursière de 39 %, le groupe néerlandais refuse l’offre de rachat de 73 euros par action proposée par ses rivaux. Il privilégie son projet de fusion avec le fabricant américain de revêtements Axalta.
La banque italienne détient désormais directement et indirectement près de 39% du capital de sa concurrente allemande dont les dirigeants viennent officiellement de rejeter l’offre d’achat.
Le géant français de la publicité s'offre une société américaine spécialisée dans le partage de données entre entreprises pour 2,2 milliards de dollars. L'opération devrait porter son profit par action dès la première année.
Le site de vente en ligne invoque des doutes sur le financement de l'opération. Ryan Cohen, PDG de GameStop, n'exclut pas de passer en force en s'adressant directement aux actionnaires d'eBay.
Le distributeur de jeux vidéo, emblématique de la période des «meme-stocks», propose une transaction à moitié en cash et à moitié en actions sur le spécialiste du e-commerce qui affiche une capitalisation quatre fois supérieure à la sienne.
La major britannique propose une prime boursière de 20 % avec un montage en cash et en titres pour s’emparer de sa rivale canadienne. Cette dernière lui apportera une production supplémentaire quotidienne de 370.000 barils.
Le britannique Evoke, maison mère de William Hill, a reçu une offre d’achat non engageante de son homologue grec Bally’s Intralot qui valorise sa cible 225 millions de livres.
Les minoritaires valorisent la société de cinéma à plus de 200 euros par action. Le titre chutait de 18 % mardi à 106 euros. La note en réponse, avec le rapport de l’expert indépendant, est attendue le 6 mai.