OPA-OPE
Toute l’actualité des offres publiques d’achat ou d’échange concernant les grandes entreprises françaises et internationales : conditions des opérations, intérêt des actionnaires, calendrier, résultats des offres, impact sur la société prédatrice.
La banque italienne a annoncé avoir obtenu plus de 10% des titres de sa cible dans le cadre de son offre publique d’échange. De son côté, Commerzbank conteste le bien-fondé de ces chiffres.
La plus grande banque italienne a lancé une offre pour racheter MPS-Mediobanca quelques heures après que Banco BPM a fait une proposition similaire. De quoi bouleverser les équilibres de l'ensemble de la finance transalpine.
Le groupe d'audiovisuel bondit de près de 12 % lundi en clôture sur fond d'intérêt renouvelé de la part de prétendants, parmi lesquels TF1 et la famille Saadé.
La plus grande banque italienne a dévoilé une offre publique d'échange à plus de 30 milliards d'euros pour sa compatriote quelques heures après que Banco BPM a proposé de discuter d'une possible fusion avec MPS.
Plusieurs fois éconduits par le Néerlandais, les groupes Nippon Paint et Sherwin-Williams jettent l’éponge et renoncent à proposer 12,5 milliards d’euros pour s'emparer du fabricant de peinture.
La banque italienne a réussi à convaincre de nombreux actionnaires d’apporter leurs titres à son offre ces derniers jours. Sa détention directe dépasse désormais le seuil des 30% et même 50% en tenant compte de l’ensemble des produits dérivés à sa disposition.
Le PDG du groupe, Cyrille Bolloré, a critiqué l'offre du fonds Pershing Square sur le géant de la musique dont sa famille détient près de 30%.
En dépit d’une prime boursière de 39 %, le groupe néerlandais refuse l’offre de rachat de 73 euros par action proposée par ses rivaux. Il privilégie son projet de fusion avec le fabricant américain de revêtements Axalta.
La banque italienne détient désormais directement et indirectement près de 39% du capital de sa concurrente allemande dont les dirigeants viennent officiellement de rejeter l’offre d’achat.
Le géant français de la publicité s'offre une société américaine spécialisée dans le partage de données entre entreprises pour 2,2 milliards de dollars. L'opération devrait porter son profit par action dès la première année.
Le site de vente en ligne invoque des doutes sur le financement de l'opération. Ryan Cohen, PDG de GameStop, n'exclut pas de passer en force en s'adressant directement aux actionnaires d'eBay.
Le distributeur de jeux vidéo, emblématique de la période des «meme-stocks», propose une transaction à moitié en cash et à moitié en actions sur le spécialiste du e-commerce qui affiche une capitalisation quatre fois supérieure à la sienne.
La major britannique propose une prime boursière de 20 % avec un montage en cash et en titres pour s’emparer de sa rivale canadienne. Cette dernière lui apportera une production supplémentaire quotidienne de 370.000 barils.
Le britannique Evoke, maison mère de William Hill, a reçu une offre d’achat non engageante de son homologue grec Bally’s Intralot qui valorise sa cible 225 millions de livres.
Les minoritaires valorisent la société de cinéma à plus de 200 euros par action. Le titre chutait de 18 % mardi à 106 euros. La note en réponse, avec le rapport de l’expert indépendant, est attendue le 6 mai.
La famille Seydoux doit déposer son projet d’offre publique de retrait sur les actions Gaumont avant le 14 avril. La note en réponse, avec l’attestation d’équité de l’expert indépendant, sera déposée au plus tôt quinze jours de Bourse.
Le producteur français de vins et spiritueux pourrait se rapprocher de son concurrent américain Brown-Forman, valorisé en Bourse près de 12 milliards de dollars.
L’association d’actionnaires salariés d’EDF n’a pas réussi à obtenir l’ouverture d’une enquête pénale sur l’immixtion « intempestive » de l’Etat actionnaire qui « a systématiquement privilégié l’intérêt politique au détriment de l’intérêt social d’EDF ».
Alors que Johnson & Johnson, le partenaire américain de la biotech, envisagerait selon des informations de presse une OPA, la société tricolore n'y croit pas.
Le groupe étatique était déjà le premier actionnaire de l'opérateur télécoms. Il offre une prime de 9% sur le dernier cours de Bourse.