OPA-OPE
Toute l’actualité des offres publiques d’achat ou d’échange concernant les grandes entreprises françaises et internationales : conditions des opérations, intérêt des actionnaires, calendrier, résultats des offres, impact sur la société prédatrice.
La banque italienne détient désormais directement et indirectement près de 39% du capital de sa concurrente allemande dont les dirigeants viennent officiellement de rejeter l’offre d’achat.
Le géant français de la publicité s'offre une société américaine spécialisée dans le partage de données entre entreprises pour 2,2 milliards de dollars. L'opération devrait porter son profit par action dès la première année.
Le site de vente en ligne invoque des doutes sur le financement de l'opération. Ryan Cohen, PDG de GameStop, n'exclut pas de passer en force en s'adressant directement aux actionnaires d'eBay.
Le distributeur de jeux vidéo, emblématique de la période des «meme-stocks», propose une transaction à moitié en cash et à moitié en actions sur le spécialiste du e-commerce qui affiche une capitalisation quatre fois supérieure à la sienne.
La major britannique propose une prime boursière de 20 % avec un montage en cash et en titres pour s’emparer de sa rivale canadienne. Cette dernière lui apportera une production supplémentaire quotidienne de 370.000 barils.
Le britannique Evoke, maison mère de William Hill, a reçu une offre d’achat non engageante de son homologue grec Bally’s Intralot qui valorise sa cible 225 millions de livres.
Les minoritaires valorisent la société de cinéma à plus de 200 euros par action. Le titre chutait de 18 % mardi à 106 euros. La note en réponse, avec le rapport de l’expert indépendant, est attendue le 6 mai.
La famille Seydoux doit déposer son projet d’offre publique de retrait sur les actions Gaumont avant le 14 avril. La note en réponse, avec l’attestation d’équité de l’expert indépendant, sera déposée au plus tôt quinze jours de Bourse.
Le producteur français de vins et spiritueux pourrait se rapprocher de son concurrent américain Brown-Forman, valorisé en Bourse près de 12 milliards de dollars.
L’association d’actionnaires salariés d’EDF n’a pas réussi à obtenir l’ouverture d’une enquête pénale sur l’immixtion « intempestive » de l’Etat actionnaire qui « a systématiquement privilégié l’intérêt politique au détriment de l’intérêt social d’EDF ».
Alors que Johnson & Johnson, le partenaire américain de la biotech, envisagerait selon des informations de presse une OPA, la société tricolore n'y croit pas.
Le groupe étatique était déjà le premier actionnaire de l'opérateur télécoms. Il offre une prime de 9% sur le dernier cours de Bourse.
La banque italienne lance une offre publique sur sa concurrente allemande dont elle détient déjà près de 30% sans viser une prise de contrôle immédiate. Elle espère toutefois initier des discussions en vue d'un rapprochement final.
Le conseil d’administration du distributeur vient de donner son feu vert à cette OPA amicale au prix de 36 euros par action. Ledouble, expert indépendant, a jugé le prix d’offre équitable d’un point de vue financier. L’initiateur ne compte pas retirer Fnac Darty de la cote parisienne.
Le géant du streaming a jeté l'éponge après que l'offre de Paramount Skydance, relevée à 31 dollars par action, a été jugée supérieure par le conseil de Warner Bros Discovery.
Les associés commandités du distributeur de produits pétroliers pourraient toucher plus de 30 millions d’euros au titre de 2025. De quoi, potentiellement, relancer les contestations contre la gouvernance de l’entreprise.
L'opérateur télécom sud-africain valorise IHS Towers près de 6,2 milliards de dollars. Wendel entend réallouer le produit lui revenant au travers d'investissements en actifs privés, poursuivant la stratégie de rotation de son portefeuille entamée avec la vente de Stahl à Henkel.
Le studio considère toujours la proposition de Netflix comme la plus intéressante mais il laisse l’opportunité à Paramount Skydance de relever la sienne. Un prix supérieur à 31 dollars par action est évoqué.
Les offres publiques sont au plus bas à Paris, et se traduisent le plus souvent par une sortie de cote. Depuis 2022, la Bourse parisienne perd en moyenne 22 sociétés par an et n’en compte plus que 579.
Farouche opposant à l’offre publique de l’empire industriel sur sa filiale Toyota Industries à un prix qu’il juge insuffisant, l’investisseur activiste réfléchit désormais à sa propre offre.