Face à un endettement devenu insoutenable, Thoma Bravo jette l’éponge sur Medallia, livrant l'éditeur de logiciels californien à ses créanciers. Il encaisse un revers à 5 milliards qui résonne comme un nouvel avertissement quant aux valorisations déraisonnables de la tech dans les marchés privés.
Le gérant californien, dont plusieurs participations ont connu des difficultés financières, parvient à boucler l'une des plus importantes levées récentes dans le buyout, bien qu'en-deçà de ses objectifs initiaux.
Motion Equity Partners acquiert la majorité du capital du producteur breton d'huiles d'oméga-3 dans le cadre d'un deuxième LBO, tandis que Seventure, premier sponsor historique, renouvelle son soutien.
Portés par une liquidité abondante et un manque de nouvelles émissions, les investisseurs acceptent des marges toujours plus faibles pour financer des entreprises soutenues par les grands fonds de private equity. Un environnement qui permet aux emprunteurs de réduire leur coût de la dette, d'allonger leurs maturités et parfois même de distribuer du cash à leurs actionnaires.
La société d'investissement va racheter pour 4,3 milliards de dollars la division d'ingrédients alimentaires de l'américain IFF, lequel se recentre sur les arômes, les fragrances et les ingrédients santé.
Le conseil financier indépendant WeMa ouvre son capital au family office de Didier Tabary, qui débourse 20 millions d'euros pour une participation de plus de 20 %.
L'OPA, qui associerait au tour de table d'autres investisseurs minoritaires tels qu'Adia, CPP Investments, PSP Europe, StepStone, AlpInvest et CapSol, valorise le laboratoire italien à 10,7 milliards d'euros.
Alors que 65% des gérants de private equity disent ne pas avoir pleinement atteint les objectifs de création de valeur au cours des deux dernières années, l'étude annuelle d'Alvarez & Marsal montre qu'ils accélèrent la mobilisation de leurs ressources opérationnelles pour développer les entreprises acquises.
L'acquisition du groupe allemand de cybersécurité marque le deuxième investissement de PME V, le nouveau millésime midcap buyout d'Eurazeo. Avec 1 milliard d'euros recueillis au premier closing, le véhicule atteint d'emblée le niveau du fonds précédent.
Le spécialiste français de la commercialisation de capacités de fret aérien change de mains sur la base d'une valorisation de 1,2 milliard de dollars, en retrait par rapport aux ambitions initiales d'au moins 1,5 milliard.
Soutenu notamment par le Fonds Européen d'Investissement et Bpifrance, le véhicule dédié aux opérations de capital-transmission d'entreprises industrielles marque une progression de 80% par rapport au montant du précédent millésime.
Six ans après son retrait de la cote, le producteur breton de solutions biosourcées pour l’agriculture est cédé par Motion Equity Partners et la holding du fondateur Hervé Balusson pour une valorisation supérieure à 400 millions d'euros.
Le spécialiste lyonnais de la santé a bouclé l'acquisition du groupe francilien auprès de la famille fondatrice, aux côtés de l'institutionnel canadien. Dixième investissement du fonds MED Platform, l'opération valoriserait Stago plus de 1 milliard d'euros.
Le family office de Didier Tabary rachète le solde des titres des pâtisseries éponymes notamment auprès de Christophe Michalak. Ce dernier en profite pour céder les rênes opérationnelles.
Le gérant néerlandais, à nouveau en 2025 en bonne place du classement mondial HEC-Dow Jones, clôture simultanément son dixième fonds phare et un deuxième véhicule de co-investissement, portant ses actifs à plus de 20 milliards d'euros.
Le fonds de pension canadien a mandaté Rothschild & Co pour la cession d'OGF. Après plus de neuf ans de détention, OTPP envisage désormais de se séparer de la société, qu'il a recapitalisée il y a deux ans. Des fonds de private equity et d’infrastructure sont sur les rangs.
Le fonds français avait acquis l’entreprise américaine via le North America Fund II auprès de la famille fondatrice Verner dans le cadre d’un LBO primaire.
Le conflit au Moyen-Orient et l'avènement de l'IA remettent en cause le crédit privé, un secteur qui traversait une période de prospérité. Face à ces menaces, les prêteurs se montrent de plus en plus sélectifs, privilégiant des cibles solidement ancrées dans le territoire pour leur tradition et leurs infrastructures.