Le cimentier suisse a annoncé hier que sa filiale britannique Aggregate Industries avait remporté auprès de Highways England un contrat de quatre ans pour la fourniture de solutions de revêtement routier. Highways England, qui exploite, entretient et améliore le réseau routier en Angleterre, a attribué à Aggregate Industries cinq des six principaux lots régionaux. «La valeur totale des travaux est estimée à plus de 500 millions de livres sterling (565 millions d’euros)», précise-t-il.
Saint-Gobain a annoncé hier l’acquisition de l’activité plafonds nord-américaine de Hunter Douglas, pour un montant non dévoilé. Cette entité possède deux sites de production situés à Norcross (Géorgie) et à Denver (Colorado). Son chiffre d’affaires s’élevait à 36 millions de dollars en 2017. Le groupe français s’offre ainsi une gamme complète de systèmes de plafonds innovants en aluminium, acier, feutre et textile pour des projets immobiliers commerciaux. Soumise à l’approbation des autorités compétentes, la transaction devrait être finalisée avant la fin de ce mois.
Saint-Gobain annonce l’acquisition de l’activité plafonds nord-américaine de Hunter Douglas, pour un montant non dévoilé. Cette entité possède deux sites de production situés à Norcross (Géorgie) et à Denver (Colorado). Son chiffre d’affaires s’élevait à 36 millions de dollars en 2017.
Le deuxième cimentier mondial, HeidelbergCement, compte pratiquement doubler sa génération de trésorerie disponible d’ici 2020, tout en réduisant son endettement et en améliorant le rendement de son action. Le groupe allemand vise une génération de cash-flow libre après maintenance et avant investissements d’environ 6 milliards d’euros sur 2018-2020, contre 3,6 milliards sur 2015-2017. « Cette amélioration sera rendue possible par de nouvelles synergies et une hausse potentielle du marché dans le cycle d’activité actuel ainsi que par la maîtrise de nos dépenses d’investissement et une nouvelle réduction des coûts financiers », a précisé le cimentier lors d’une journée investisseurs.
Bouygues a confirmé ce jeudi ses perspectives pour 2018, après être repassé dans le vert au premier trimestre par rapport à la même période de 2017. Le groupe a étéporté par le dynamisme de Bouygues Télécom mais pénalisé par des conditions météorologiques défavorables et la saisonnalité de ses activités de construction. «Comme chaque année, les performances opérationnelles du groupe au premier trimestre ne sont pas représentatives de l’année du fait principalement de la forte saisonnalité chez Colas et de l’application [de la norme compatable] IFRIC 21. Par ailleurs, le premier trimestre 2018 a été fortement marqué par des conditions météorologiques difficiles en Europe impactant particulièrement Colas», a expliqué le groupe dans un communiqué. Dans la construction, le chiffre d’affaires s’est replié de 2% tandis que la perte opérationnelle courante a atteint 192 millions d’euros, contre une perte de 134 millions d’euros un an plus tôt, reflétant la situation chez Colas, dans une moindre mesure, chez Bouygues Construction et Bouygues Immobilier.
Le groupe de matériaux de construction renonce à prendre le contrôle du chimiste suisse, mais en devient le premier actionnaire avec 10,75% du capital.
Bouygues Construction et Colas, filiales de Bouygues, viennent d’annoncer le rachat du suisse Alpiq Engineering Services pour une valeur d’entreprise de 850 millions de francs suisses (700 millions d’euros). Dont 700 millions de francs suisses pour Bouygues Construction et 150 millions de francs suisses pour Colas Rail. La finalisation de cette acquisition en numéraire est attendue au second semestre 2018.
Les objectifs sont réalistes, estiment les analystes. Le cimentier suisse a signé une perte nette en 2017, après avoir passé 3,8 milliards d’euros de dépréciation d’actifs.
Le groupe français de BTP a annoncé hier tabler sur une nouvelle progression de son chiffre d’affaires et ses résultats cette année, son bénéfice net ayant augmenté de 14,7% à 545 millions d’euros l’an dernier dans un contexte de reprise en France et de croissance soutenue à l’international. Au-delà de 2018, Eiffage estime que les projets à venir du Grand Paris Express, le futur supermétro francilien, «viendront soutenir l’activité du groupe». Son chiffre d’affaires 2017 a progressé de 6,9% à 15 milliards pour un carnet de commandes de 12,9 milliards à fin décembre (+7% sur un an). Le conseil d’administration proposera une hausse de 33% du dividende à 2 euros par action.
Eiffage a annoncé hier avoir remporté, en groupement avec Razel-Bec et TSO, le lot 1 de la ligne 16, le plus important lot du Grand Paris Express, pour un montant de 1,84 milliard d’euros dont 1,71 milliard pour Eiffage. Le marché comprend notamment, outre le creusement de 19 km de tunnel, la création de 5 gares dont celle de Saint-Denis Pleyel. Le groupement fait appel aux sous-traitants Eiffage Fondations, Icop et Capocci et les ingénieries partenaires Sweco et Antea. «Il fera également travailler de nombreuses PME», a ajouté Eiffage dans un communiqué.
Un groupement mené par Vinci Construction associé à Spie Batignolles a remporté un nouveau contrat sur la ligne 14 Sud du métro dans le cadre du futur réseau de transport du Grand Paris Express. Le contrat, d’un montant de près de 400 millions d’euros hors taxe, porte sur la réalisation d’un tunnel de 4,6 kilomètres, précise Vinci dans un communiqué publié ce matin. Il inclut également la construction de la nouvelle gare Kremlin Bicêtre Hôpital et de cinq puits de ventilation et de secours. La durée totale du contrat est de 72 mois.
Le cimentier familial Vicat entend améliorer sa rentabilité en 2018 après un recul de ses marges opérationnelles en 2017, pénalisées par les difficultés rencontrées sur certains marchés dont l’Egypte et la Turquie. Grâce notamment à une augmentation des volumes en France, en Asie et aux Etats-Unis, le chiffre d’affaires s’est inscrit en hausse de 4,5% en 2017, à 2,56 milliards d’euros. Le taux de marge Ebitda s’est replié à 17,3% contre 18,7% fin 2016.
Faute d’accord des créanciers et du gouvernement britannique pour sauver Carillion, le groupe de BTP britannique se place en liquidation avec effet immédiat. « Il est regrettable que Carillion n’ait pas été capable de trouver des options de financement convenables avec ses créanciers, mais il ne revient pas au contribuable de renflouer une société du secteur privé», a déclaré David Lidington, secrétaire d’Etat auprès de la Première ministre. Le groupe compte 43.000 employés dans le monde, dont 19.500 au Royaume-Uni. Le gouvernement britannique apportera les fonds nécessaires pour maintenir les services publics assurés par Carillion et qui représentent une bonne partie de son activité, via des services fournis notamment aux écoles, aux hôpitaux et à l’armée britanniques. Le montant des contrats en cours auprès du secteur public ou en partenariat public-privé s'élève à environ 1,7 milliard de livres (1,91 milliard d’euros).
Le groupe britannique de BTP, qui a perdu plus de 90% de sa valeur en six mois, doit se recapitaliser ou restructurer sa dette au premier trimestre 2018.
Saint-Gobain vient d’annoncer l’acquisition de Per Strand, leader de la distribution généraliste dans le bâtiment dans le Nord de la Norvège pour un montant non déterminé. Avec ses douze points de vente, Per Strand a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires d’environ 100 millions d’euros. Cette acquisition permet à Saint-Gobain de renforcer sa position dans la Distribution Bâtiment sur l’une de ses zones géographiques clés. L’enseigne généraliste Optimera consolide ainsi sa position de leader du marché de la distribution en Norvège avec 115 points de vente à l’échelle nationale. Cette acquisition est soumise à l’approbation de l’autorité de la concurrence norvégienne.
Saint-Gobain vient de finaliser l’acquisition du britannique Scotframe pour un montant non dévoilé. Scotframe, leader écossais sur le marché des kits pour maisons préfabriquées, a réalisé un chiffre d’affaires de 30 millions de livres sterling (34 millions d’euros) sur son dernier exercice et emploie plus de 160 personnes. Cette acquisition complète le portefeuille de Saint-Gobain dans la distribution bâtiment au Royaume-Uni et y accélère le développement sur le marché de la préfabrication et de la construction en kit.
Lennar a annoncé hier lundi l’acquisition de son concurrent CalAtlantic Group pour 6 milliards de dollars (5,16 milliards d’euros), pour donner naissance au numéro un de la construction résidentielle aux Etats-Unis, un secteur confronté à la hausse des prix du foncier et des coûts salariaux. La valeur implicite de l’OPA est de 51,34 dollars par action. L’opération en titres et en numéraire correspond à une valorisation totale de 9,3 milliards de dollars, dont 3,6 milliards de dette. La nouvelle entité, détenue à 26% par les actionnaires de CalAtlantic, capitalisera environ 18 milliards de dollars. Lennar a été conseillé par Citi et CalAtlantic par JP Morgan.