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Vendredi 17 avril, le consortium formé par les trois opérateurs télécoms a annoncé l’entrée en négociations exclusives avec Altice France pour lui racheter SFR. Cette fois, cet accord historique à 20,35 milliards d'euros pourrait bien se concrétiser, avec des autorités antitrust plus accommodantes et de nouveaux impératifs de souveraineté.
Avec l'ouverture de négociations exclusives pour le rachat de SFR, le passage de quatre à trois opérateurs télécoms en France est en jeu. Une option qui pourrait être rendue possible par l'assouplissement programmé des règles européennes sur les concentrations.
Le trio propose désormais 20,35 milliards d'euros pour une large partie des actifs d'Altice France. Bouygues Telecom obtiendrait la plus grande part avec 42%.
En acquérant Globalstar, Amazon met la main sur une poignée de satellites, de précieuses fréquences radio et des licences globales, indispensables pour se lancer sur le marché émergent de la téléphonie mobile par satellite. Mais le vrai gagnant de cette transaction à 11,6 milliards de dollars pourrait bien être Apple.
Le constructeur de l’iPhone dépasse de peu son rival sud-coréen, Samsung, dans ses livraisons au premier trimestre 2026, dans un secteur affecté par les pénuries de puces, et par le conflit au Moyen-Orient, d'après une étude publiée par Counterpoint.
Le groupe Iliad a dévoilé, mardi 31 mars, un nouveau forfait mobile illimité en données et sans frais d’itinérance qui couvre 135 pays dans le monde. Une manière, aussi, de tenter d’augmenter le revenu moyen par utilisateur.
Après la reprise récente de Siradel auprès d'Engie, la société d'investissement contrôlée par la famille Ullmann-Hamon projette une nouvelle opération de carve-out.
La maison-mère de Free a doublé son bénéfice net en 2025 et a continué d’abaisser fortement son levier financier, atteignant son ratio de levier le plus bas depuis 2019. De quoi poursuivre ses ambitieux projets d’investissement dans les infrastructures d'IA.
L’ancien monopole italien des télécoms a lancé une offre publique sur TIM, pour 10,8 milliards d’euros. Une telle opération lui permettrait de s’imposer comme un groupe de services numériques majeur.
Vendredi 2 mars, le conseil d’administration du groupe de télécoms a avalisé la nomination du patron du groupe lillois Fives pour remplacer l’actuel président Jacques Aschenbroich. Il dirigera Orange en tandem avec Christel Heydemann.
La branche professionnelle de l'opérateur télécom s'affirme dans le domaine de la défense avec le lancement d’une offre de lutte anti-drones proposée en mode “as a Service”, Orange Drone Guardian.
Le groupe présent dans le BTP, les médias et les télécoms a enregistré une hausse de ses résultats l'an dernier. Il reste prudent pour ses perspectives 2026, évoquant «un environnement macroéconomique et géopolitique très incertain».
Le géant espagnol de la téléphonie a été lourdement affecté par les cessions de ses activités en Amérique du Sud et les coûts de restructuration de son plan social.
Orange et ses deux partenaires ne sont pas encore parvenus à un accord sur une nouvelle offre de rachat de leur concurrent SFR, a déclaré publiquement sa PDG Christel Heydemann. Le temps presse. Après fin mars, l’opération pourrait alors être examinée par la Commission européenne, dont le verdict est incertain.
L'opérateur télécom historique est porté en Bourse par des objectifs qui dépassent les attentes, renforçant la confiance des investisseurs. Dans son nouveau plan stratégique à cinq ans, sa pépite, la cyberdéfense, devrait générer 2 milliards d'euros de revenus d'ici 2030. Le groupe va par ailleurs lancer plusieurs offres cloud souveraines.
Dans la foulée de l'annonce de ses résultats annuels, l'opérateur a présenté ses ambitions à horizon 2028. Il anticipe notamment une hausse de son excédent brut d'exploitation de 3% par an.
Le champion tricolore des satellites affiche des résultats semestriels en amélioration, avec des pertes réduites à 236,5 millions d’euros. S’il a bénéficié d’un franc soutien de l’Etat français dans sa vaste recapitalisation, il est prié d’aller plus loin, alors qu’il constitue la seule alternative européenne face à Starlink avec son réseau en orbite basse.
Le magnat français des télécoms, fondateur du groupe Iliad, vient de racheter Telefónica Chile pour 1,2 milliard de dollars via ses sociétés NJJ et Millicom, quelques jours après avoir bouclé le rachat de 67,5% de la filiale colombienne du groupe espagnol.