Les actualités et l’analyse du secteur pétrolier, son marché, ses prix (Brent, WTI), ses acteurs institutionnels (OPEP, AIE, EIA) et ses entreprises (BP, Chevron, Eni, Exxonmobil, Shell, TotalEnergies). De l’exploration-production de pétrole (onshore, offshore, schiste) à la distribution en passant par le raffinage.
Tiré par la flambée du cours du pétrole, l’indice CPI a augmenté de 3,8% en avril sur un an. Sur un mois, les prix ont progressé de 0,6% après +0,9% en mars.
Le président américain a jugé la réponse iranienne à la proposition des Etats-Unis «inacceptable», entraînant un rebond du cours du pétrole qui repasse nettement au-dessus de 100 dollars. Les actions et les taux réagissent modérément.
En utilisant à pleine capacité l’oléoduc qui traverse le royaume, la compagnie saoudienne a pu faire croître son bénéfice net de plus de 25% d’un an sur l’autre.
Porté par les bénéfices de son activité de négoce dans un contexte de guerre au Moyen-Orient, le pétrolier a annoncé relever son dividende de 5%. Il réduit en revanche ses rachats d'actions pour consolider son bilan.
En perdant un de ses plus importants membres, le cartel va voir se réduire sa capacité à influencer le marché pétrolier, ce qui pourrait peser sur les prix à terme mais aussi augmenter leur volatilité.
Mais ce n’est pas encore le cas de l’inflation, pour diverses raisons. Et encore moins si le choc géopolitique devait se transformer en un véritable choc pétrolier, «à l’ancienne».
L’essentiel des réserves mondiales d’or noir est concentré dans quelques pays, dont plusieurs au Moyen-Orient. Si les chiffres officiels ont tendance à exagérer la situation, elle n’en demeure pas moins particulièrement inégalitaire.
Tout en restant attaché à son cœur de métier, le groupe d’hydrocarbures a l’intention d’accélérer ses investissements dans les énergies décarbonées et l’IA.
Le président américain a évoqué de «grands progrès» dans les négociations avec l’Iran qui a de son côté indiqué qu’il accepterait un accord de paix s’il est «juste». Le pétrole est tombé sous 104 dollars le baril et les Bourses européennes gagnent plus de 2%.
Les places boursières ont enregistré l’un de leur meilleur mois depuis plusieurs années malgré la poursuite des tensions au Moyen-Orient et un baril de pétrole largement au-dessus de 100 dollars. Les marchés de taux restent pessimistes.
L’annonce iranienne selon laquelle deux missiles auraient touché un navire de guerre américain lundi vers midi a ajouté un peu de pression à la baisse sur les marchés d'actions européens (-1 %) et à la hausse sur le pétrole Brent (+4 %). Concernant les droits de douane supplémentaires annoncés vendredi par Donald Trump, l’Europe souhaite toujours ratifier l’accord commercial, sans renoncer aux amendements possibles.
L’échec d’un ultime plan de sauvetage proposé par l’administration Trump a entraîné la cessation immédiate et définitive des activités de la compagnie américaine à bas coût.
Mercredi, les cours du pétrole accéléraient sur la perspective d’un blocus prolongé, avec cessez-le-feu. Dans la nuit de mercredi à jeudi, les prix de l’or noir ont battu de nouveaux records sur la perspective de frappes «brèves et puissantes» de l’armée américaine sur les infrastructures iraniennes.
Le groupe présidé par Patrick Pouyanné affiche une performance trimestrielle supérieure aux attentes, avec un résultat net de 5,81 milliards de dollars, en hausse de 51 %. Il en profite pour doubler ses rachats d'actions sur le trimestre en cours, jusqu'à 1,5 milliard de dollars.
Entre un choc pétrolier qui aurait peu d’effets négatifs sur la croissance en zone euro, et des Etats membres de l’Union européenne (UE) globalement très contraints dans leurs marges budgétaires, les réponses face au risque d’inflation énergétique causée par la guerre en Iran sont jusque-là restées très contrôlées.
Soucieux de produire sans contrainte, les Emirats arabes unis quitteront l'Opep et l'Opep+ le 1er mai. Le cartel des pays exportateurs de pétrole perd un membre éminent et voit s'affaiblir sa capacité à piloter les prix de l'or noir.