Le pétrole a connu mardi une nouvelle séance de baisse ramenant les cours à leurs niveaux de mi-juillet, alors que la perspective d’un accord pour la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz se précise.
Le résultat net trimestriel de BP, qui atteint 5,73 milliards de dollars, est au plus haut depuis près de quatre ans, tandis que celui d’Aramco a bondi de 44% à 32,7 milliards de dollars d’un an sur l’autre.
Le baril de brut a reculé lundi à son plus bas depuis mi-juillet après que le président américain a annulé une attaque importante sur l’Iran et annoncé de nouvelles négociations, démenties par Téhéran. Mais les pourparlers avec Oman avancent. Les marchés de taux et d’actions en ont profité.
Après un bon début de mois, la reprise des hostilités au Moyen-Orient a provoqué une nouvelle flambée des prix du pétrole et une repentification des courbes de taux. Les marchés actions ont été affectés par la correction des valeurs de semi-conducteurs.
Exxon Mobil et Chevron ont tous deux consacré une partie de leur excédent de trésorerie à la diminution de leur endettement au deuxième trimestre 2026.
Le groupe britannique a mis en vente ses activités dans l’amont pétrolier et gazier en mer du Nord. La valeur des actifs concernés est estimée à 2 milliards de livres.
Les résultats du géant du transport maritime ont profité d’une forte hausse des volumes et d’un redressement des prix au deuxième trimestre. De quoi compenser les perturbations dues au conflit en Iran.
Les Etats-Unis ont arrêté leurs frappes sur l’Iran pour laisser sa chance à la diplomatie. Le cours du Brent s’éloigne des 100 dollars touchés la semaine dernière mais il demeure très volatil.
Brut ou raffiné, le pétrole importé du Moyen-Orient s’est tari avec la guerre contre l’Iran, contraignant la France à en acheter davantage aux Etats-Unis et au Kazakhstan, mais aussi au Nigeria, à la Norvège ou à Israël.
Vår Energi, détenu à 63% par l’énergéticien italien, prépare une offre en cash et en titres sur son compatriote norvégien BlueNord qu’il valorise 1,33 milliard de dollars.
Les fonds spéculatifs ont porté leurs positions courtes nettes sur le dollar néo-zélandais à un niveau record depuis 2006. Un mouvement démontrant un certain pessimisme sur l’économie locale qui surprend.
Alors que les frappes se sont poursuivies entre les Etats-Unis et l'Iran ce week-end, des médiateurs ont transmis à l'Iran une proposition d'un nouveau cessez-le-feu de 10 jours.
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Les hostilités se sont intensifiées entre les Etats-Unis et l'Iran avec des frappes des deux côtés. La République islamique indique que le détroit d'Ormuz est de nouveau fermé. Le cours du brut a dépassé 85 dollars le baril.
Les Etats-Unis ont frappé l'Iran après des attaques contre des navires dans le détroit d'Ormuz et le président Donald Trump a annoncé que le cessez-le-feu était terminé. Les Bourses européennes accusent le coup.
Le groupe britannique a signé un accord avec Adnoc en vue de lui vendre ses stations-service en Afrique du Sud pour une valeur d’entreprise d’un milliard de dollars.