Les prix ont augmenté de 1,7% dans l'Hexagone en mars après une hausse de 0,9% en février. La flambée des cours à la pompe explique largement cette accélération.
Malgré une forte présence au Moyen-Orient, le groupe français profite plus que ses concurrents de la hausse du prix du brut en Bourse. Il aurait réalisé un gain d’un milliard de dollars grâce à sa science du trading.
Les corrélations sont nombreuses entre la hausse des prix du pétrole ou de l’énergie et celles des prix agricoles. Encore plus quand 30% du commerce mondial des engrais agricoles transite par le détroit d’Ormuz. Mais les répercussions sont généralement plus longues sur les prix alimentaires.
Malgré la hausse des cours, le système pétrolier mondial a pu contenir le choc lié à la guerre en Iran depuis quatre semaines. Mais cette phase touche à sa fin. Même si la guerre s’arrêtait demain, le déséquilibre entre offre et demande de brut et de produits raffinés mettra du temps à se résorber.
Le ratio entre ces deux actifs a chuté depuis le début de la guerre en Iran, illustrant leur corrélation négative. Dans un même contexte macroéconomique tendu, ils ne sont pas animés par les mêmes moteurs.
Les cours du baril de pétrole ont à nouveau flambé jeudi alors que Téhéran a rejeté le plan de paix américain. Le risque d’une nouvelle escalade a fait chuter les marchés, avec une nouvelle envolée des taux.
Les volumes d’or noir retirés du marché sont supérieurs aux précédents de 1973 et 1979 mais le poids du pétrole dans les économies américaine et européenne est bien moindre qu’à l’époque. Contrairement à 2022, les investisseurs ne croient en outre pas à un conflit prolongé.
Le cours du pétrole poursuit son repli après que les négociations entre Américains et Iraniens se précisent et alors que l’étau sur le détroit d’Ormuz pourrait se desserrer.
Le président américain a indiqué que des discussions positives se tenaient avec les dirigeants iraniens, entraînant une subite chute du cours du pétrole et une remontée des actions.
La Maison-Blanche et Wall Street se concentrent sur les cours du pétrole WTI, qui ont moins augmenté jusqu’à présent, et même décroché en milieu de semaine dernière. Pour autant, ce n’est pas forcément la référence la plus importante aux Etats-Unis, où la production de carburants lourds comme le diesel et le kérosène nécessite l’importation de pétroles plus adaptés.
L’énergéticien italien, qui privilégie une croissance organique dans le gaz naturel, compte par ailleurs déconsolider prochainement sa filiale Plenitude.
L’armateur français devrait profiter de la hausse des taux de fret déclenchée par la guerre au Moyen-Orient alors que ceux-ci étaient particulièrement déprimés en début d’année.
Une nouvelle escalade dans la guerre au Moyen-Orient a propulsé les prix des hydrocarbures vers de nouveaux sommets. Le métal jaune ne joue pas son rôle habituel de valeur refuge et les actions plongent.
La banque centrale nippone a maintenu son taux directeur à court terme inchangé à 0,75% mais reconnaît les risques inflationnistes que représente la forte hausse du prix de l'or noir due au conflit au Moyen-Orient.
ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips et consorts ont mis plusieurs jours avant d'être portées en Bourse par l’envolée du cours du pétrole. Leur récente hausse suggère que les investisseurs commencent à anticiper le maintien du prix du brut à un niveau élevé pour une période prolongée.
Parmi les mesures envisagées figure la suspension temporaire du Jones Act, qui permettrait à des navires étrangers de caboter et de livrer du pétrole aux États-Unis, avec des effets qui risquent d’être à peine perceptibles.
La poursuite des frappes au Moyen-Orient et le ciblage d’infrastructures énergétiques maintiennent le cours de l’or noir nettement au-dessus de 100 dollars. Les marchés actions restent dans le rouge en Europe.