Les résultats du groupe ont mieux résisté que prévu l’an dernier grâce à la hausse de la production. Les dirigeants se montrent toutefois prudents sur leurs rachats d’actions en ce début d’année.
Devon Energy et Coterra Energy ont annoncé leur rapprochement. Le nouvel ensemble produirait 1,6 million de barils équivalent pétrole par jour, avec une forte présence dans l'Etat du Delaware.
L’ensemble des classes d’actifs ont début l’année dans le vert, les matières premières surperformant largement avant leur dégringolade des derniers jours, dans un environnement toujours risqué. Un paradoxe.
Les prix des métaux précieux ont continué à fortement reculer après le violent repli de vendredi. Une correction amplifiée par le débouclage des positions spéculatives. Mais les tendances de fond qui ont porté l'or et l'argent n'ont pas disparu.
Exxon Mobil et Chevron, qui ont tous deux publié des bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes, ont tiré parti du fort rebond des résultats du raffinage.
La perspective de voir les Etats-Unis intervenir en Iran fait craindre des perturbations du marché de l'or noir dont les prix ont grimpé de 15% depuis le début de l'année.
L’or, l’argent et le cuivre sont au plus haut, soutenus par la forte demande et la faiblesse du dollar. Le pétrole grimpe sur les tensions au Moyen-Orient.
Le fonds de pension public français a mis à jour son cadre régissant ses investissements dans les hydrocarbures. Les évolutions tiennent compte à la fois de ses responsabilités à long terme envers ses bénéficiaires et de la nécessité d’assurer une souveraineté énergétique européenne.
Dans leur communication financière, BP, Chevron, TotalEnergies et consorts utilisent un ratio qui peut laisser entendre que leur niveau d'endettement est moins élevé qu'il ne l'est réellement.
Les cours du gaz naturel américain ont brutalement progressé à cause des prévisions de grand froid. Si la production de 2026 devrait pouvoir compenser les nouveaux besoins liés aux exportations de GNL vers l’Europe, les Etats-Unis seront contraints d’augmenter leur offre.
Après l’offensive américaine au Venezuela et l’augmentation des tensions avec la Russie, la montée en puissance des manifestations dans la République islamique perturbe un peu plus le cours de l’or noir.
Les institutionnels européens sont à la pointe en matière de décarbonation des portefeuilles. À l’inverse, les États-Unis envoient des signaux de soutien aux énergies fossiles, entre prise de contrôle du pétrole vénézuélien et retrait des instances climatiques internationales.
Le fonds souverain d'Abu Dhabi, actionnaire majoritaire de l'énergéticien espagnol Moeve, pourrait participer à la naissance de deux coentreprises dans le secteur du pétrole en péninsule ibérique.
Jusqu’à 50 millions de barils d’or noir vénézuélien pourraient être libérés selon le président américain. De quoi entraîner un surplus d’offre temporaire. L’impact a plus long terme reste très incertain.