Les volumes d’or noir retirés du marché sont supérieurs aux précédents de 1973 et 1979 mais le poids du pétrole dans les économies américaine et européenne est bien moindre qu’à l’époque. Contrairement à 2022, les investisseurs ne croient en outre pas à un conflit prolongé.
Le cours du pétrole poursuit son repli après que les négociations entre Américains et Iraniens se précisent et alors que l’étau sur le détroit d’Ormuz pourrait se desserrer.
Le président américain a indiqué que des discussions positives se tenaient avec les dirigeants iraniens, entraînant une subite chute du cours du pétrole et une remontée des actions.
La Maison-Blanche et Wall Street se concentrent sur les cours du pétrole WTI, qui ont moins augmenté jusqu’à présent, et même décroché en milieu de semaine dernière. Pour autant, ce n’est pas forcément la référence la plus importante aux Etats-Unis, où la production de carburants lourds comme le diesel et le kérosène nécessite l’importation de pétroles plus adaptés.
L’énergéticien italien, qui privilégie une croissance organique dans le gaz naturel, compte par ailleurs déconsolider prochainement sa filiale Plenitude.
L’armateur français devrait profiter de la hausse des taux de fret déclenchée par la guerre au Moyen-Orient alors que ceux-ci étaient particulièrement déprimés en début d’année.
Une nouvelle escalade dans la guerre au Moyen-Orient a propulsé les prix des hydrocarbures vers de nouveaux sommets. Le métal jaune ne joue pas son rôle habituel de valeur refuge et les actions plongent.
La banque centrale nippone a maintenu son taux directeur à court terme inchangé à 0,75% mais reconnaît les risques inflationnistes que représente la forte hausse du prix de l'or noir due au conflit au Moyen-Orient.
ExxonMobil, Chevron, ConocoPhillips et consorts ont mis plusieurs jours avant d'être portées en Bourse par l’envolée du cours du pétrole. Leur récente hausse suggère que les investisseurs commencent à anticiper le maintien du prix du brut à un niveau élevé pour une période prolongée.
Parmi les mesures envisagées figure la suspension temporaire du Jones Act, qui permettrait à des navires étrangers de caboter et de livrer du pétrole aux États-Unis, avec des effets qui risquent d’être à peine perceptibles.
La poursuite des frappes au Moyen-Orient et le ciblage d’infrastructures énergétiques maintiennent le cours de l’or noir nettement au-dessus de 100 dollars. Les marchés actions restent dans le rouge en Europe.
L’ensemble des marchés de taux a été secoué par l’envolée des prix de l’énergie et le risque d’inflation consécutif. Les Gilts britanniques ont une fois encore amplifié les mouvements, compte tenu d’une plus grande cyclicité liée au niveau d’inflation, à la sensibilité aux prix de l’énergie et à la banque centrale.
Le groupe pétrolier a refusé d’inscrire à l’ordre du jour de son assemblée générale du 23 avril prochain la résolution portée par une coalition d’actionnaires menée par Follow This, qui lui demande de préciser sa stratégie de création de valeur dans des scénarios de baisse de la demande de pétrole et de gaz.
Le pétrolier a détaillé l’impact du conflit au Moyen-Orient sur ses activités. Celui-ci semble pour le moment largement compensé par la flambée du prix de l’or noir.
Le cours du Brent est reparti à la hausse jeudi après que l’Iran s’en est pris à deux tankers irakiens et que son nouveau guide suprême a tenu un discours offensif. Les marchés actions restent dans le rouge.
Les producteurs d’or noir progressent à peine en Bourse malgré la forte hausse du cours du baril. La guerre risque d’affecter leurs activités au Moyen-Orient, limitant l’impact favorable de l’envolée des prix.
Quelques responsables de la Banque centrale européenne affirment que les progrès accomplis pour rétablir la stabilité des prix sont menacés et qu’il faudra réagir vite. Mais la plupart des gouverneurs restent raisonnables, appellent à la patience quant à l’évaluation des répercussions du conflit, qui pourrait également freiner la croissance économique.
Les Etats membres de l’Agence internationale de l’énergie pourraient débloquer un tiers de leurs réserves stratégiques d’or noir pour faire face aux perturbations liées à la guerre en Iran. Le cours du Brent réagit peu à cette annonce.
Le marché a été secoué par la violence des mouvements sur les cours de l’or noir depuis le début de la guerre en Iran, notamment lundi 9 mars. La volatilité des autres classes d’actifs a augmenté mais reste contenue. Pour le moment.