Alors que le producteur indépendant ConocoPhillips prévoit de supprimer jusqu’à 25% de ses effectifs, le parapétrolier Halliburton a déjà procédé à des licenciements cet été.
Alors que la saison estivale, gourmande en carburants, se termine, l’Opep+ a annoncé une nouvelle hausse de sa production. De quoi déséquilibrer un peu plus le marché.
Depuis 2005, les Etats-Unis profitent de la manne du pétrole de schiste. La croissance insolente de la production américaine pourrait cependant s'étioler en fonction de la politique de l'Opep, des contraintes financières ou géopolitiques.
La perspective d’une Fed plus accommodante a soutenu les places boursières, notamment Wall Street. Mais les interrogations sur l’indépendance de la Fed et l’imbroglio politique en France ont pesé sur les marchés de taux.
Les présidents américain et russe doivent se rencontrer vendredi 15 août sans la présence de Volodymyr Zelensky. La probabilité d’un accord de paix rapide reste faible. Les actifs les plus sensibles au conflit ont rebondi mais restent attentistes tandis que le pétrole a nettement reculé.
Le groupe britannique, qui compte accélérer ses baisses de coûts, a sans doute découvert au Brésil son plus important gisement d’hydrocarbures depuis 25 ans.
Ces achats européens ne pourront pas être faits. Cela tombe bien, les Etats-Unis étant incapables de produire les quantités voulues dans le délai imparti.
La justice a validé le plan de sauvegarde accélérée du prestataire de services aux plateformes pétrolières offshore. La dette du groupe, qui frôlait le milliard d'euros, devrait être ramenée aux alentours de 300 millions.
Le géant de l’or noir a publié des résultats trimestriels en repli et inférieurs aux attentes. Le programme de rachat d’actions n’est pas remis en cause, pour le moment.
Alors que les investisseurs institutionnels européens restent en pointe dans leurs engagements climatiques, le fonds allemand Kenfo chargé de gérer les réserves financières dédiées à la gestion des déchets nucléaires est épinglé par l’ONG Urgewald pour ses investissements jugés massifs dans les énergies fossiles.
Les géants européens de l’or noir vont publier des comptes trimestriels dégradés au cours des prochains jours mais ils devraient, pour le moment, être en mesure de maintenir le cap en matière de retours aux actionnaires malgré la baisse du cours du baril.
En dépit des progrès enregistrés dans le raffinage, le groupe d’hydrocarbures a par ailleurs souffert de ses opérations de maintenance durant le trimestre écoulé.
Le cartel a annoncé ce week-end une augmentation de sa production plus importante que prévu à partir d’août, sans pour autant entraîner de repli marqué du cours de l’or noir.
Les matières premières et l’énergie affichent une légère progression après un début d’année encore volatil. Mais les écarts sont importants entre l’or, qui brille, et le pétrole, qui continue de sombrer.
Les soubresauts géopolitiques masquent provisoirement un excès d’offre d'or noir qui pourrait ramener le prix du baril sous les 50 dollars dans quelques trimestres.