Le prince héritier Mohammed Ben Salman met en place son plan de transformation du pays à la fois sociale, sociétale et économique. Un projet qui passe aussi par le «soft power» et la diplomatie.
Les obligations à long terme de BP, ExxonMobil, Shell et TotalEnergies affichent des rendements supérieurs à celles d'entreprises notées dans la même catégorie. Le reflet d'interrogations de long terme sur leur modèle, selon ABN Amro.
La compagnie a enregistré une baisse de ses profits en 2024 et annonce une forte réduction de son retour aux actionnaires, au premier rang desquels l'Etat saoudien, en 2025.
Malgré des résultats 2024 en baisse, le fabricant de tubes pour l'industrie pétrolière a amélioré son bilan et affiche désormais une position de trésorerie nette positive.
Révolutionnant le négoce des produits pétroliers et gaziers avec sa plateforme d'informations en temps réel, la start-up helvète mène un tour de série B auprès de One Peak, Singular et FirstMark.
Lors de la présentation de son nouveau plan stratégique, le groupe pétrolier a annoncé un revirement de sa stratégie de transition. Les investissements des prochaines années se concentreront davantage sur les hydrocarbures. Le Britannique a aussi annoncé une revue des lubrifiants Castrol en vue d’une possible cession. Des annonces fraîchement reçues par les marchés, qui devront convaincre l’activiste Elliott, actionnaire à 5% du groupe.
Les spécialistes italien et norvégien des services pétroliers annoncent un rapprochement qui ressemble beaucoup à celui mis en œuvre en 2017 par Technip et FMC Technologies.
Les groupes italien et norvégien ont dévoilé une fusion entre égaux même si le siège social sera situé en Milan. Les revenus du nouvel ensemble approcheront de 20 milliards d’euros.
Dans le même temps, le rythme de production en Iran a ralenti de seulement 80.000 barils par jour, selon le dernier rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie.
Au quatrième trimestre 2024, le bénéfice net sous-jacent du groupe britannique d’hydrocarbures a chuté de 61% à 1,17 milliard de dollars en rythme annuel.
Le géant de l'énergie a enregistré une baisse de son profit net en 2024, à 18,3 milliards de dollars. Il maintient ses rachats d'actions à 2 milliards de dollars par trimestre et réduit légèrement son enveloppe d'investissements.
Après une dynamique positive en 2024, les économies émergentes ont encore des raisons d’être optimistes quant à leur croissance en 2025, selon des économistes. Sous réserve d’effets sévères liés aux mesures américaines.
Alors que son résultat net trimestriel a baissé de moitié d’un an sur l’autre, le groupe d’hydrocarbures poursuit ses rachats d’actions et augmente son dividende.
Le cours du brut a repris des couleurs en ce début d’année, bien aidé par de nouvelles sanctions américaines contre la Russie. Mais l’arrivée au pouvoir de Donald Trump et les fondamentaux risquent de peser d’ici à fin 2025.
Si Exxon Mobil et Chevron restent minimalistes dans leur décarbonation, des divergences sont apparues parmi les grands acteurs européens depuis trois ans.
Mis sous pression par la baisse du prix du pétrole ces derniers mois, le cartel des pays exportateurs devrait bénéficier d’une année plus tranquille. A plus long terme, les tensions ne manqueront pas toutefois de refaire surface.