Les frappes sur les installations nucléaires iraniennes et la riposte de Téhéran ont provoqué une nette hausse de l'or noir. Mais les investisseurs ne croient pas encore à un embrasement de nature à entraîner une flambée durable du baril et des risques sur l’économie mondiale.
Tel Aviv a mené dans la nuit de jeudi à vendredi une série de frappes sur les infrastructures militaires et nucléaires iraniennes. Ce matin, Téhéran riposte. L’or noir s’envole de plus de 12 % et les marchés sont attendus en net repli.
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole augmentera encore sa production de 411.000 barils par jour en juillet mais les investisseurs craignaient une hausse encore plus prononcée.
Le spécialiste du raffinage et de la distribution de carburants va passer sous pavillon canadien. Son premier actionnaire est entré en négociations exclusives pour vendre sa participation de 82,9% à North Atlantic qui devrait, dans la foulée, lancer une OPA. Le prix annoncé, sujet à des ajustements, a toutefois déçu les investisseurs.
Après avoir repris le versement d’un dividende, le fabricant de tubes sans soudure va acquérir 1,2 million de ses propres actions et confirme ainsi son retour à meilleure fortune.
Le cartel et ses alliés doivent se réunir deux fois cette semaine. Les analystes s’attendent à une hausse importante de la production, dans le sillage des précédentes annonces.
Patrick Molis obtient le soutien des dirigeants du spécialiste de la distribution de produits pétroliers et devrait faire son entrée au conseil de surveillance qui vient par ailleurs de changer de président.
Revigoré par la désescalade commerciale sino-américaine ces derniers jours, le cours de l’or noir repart à la baisse alors que la géopolitique apparait de moins en moins comme un soutien.
L’assureur-vie s’est aligné sur la politique existante du groupe BNP Paribas, et rejoint ainsi Société Générale Assurances et CNP Assurances qui ont déjà pris cette mesure portant sur les émissions primaires, remarque Reclaim Finance.
Le royaume a impulsé un changement à 180 degrés de la stratégie de production de l'Opep+ en l'augmentant fortement. En conséquence, les prix du brut continuent de baisser, ce qui pourrait contrarier les velléités d'expansion de la production aux Etats-Unis.
Shell envisagerait une prise de contrôle de BP. Alors que leur taille boursière a longtemps été similaire, Shell est désormais deux fois et demie plus gros que son concurrent qui ne cesse d'accumuler les mauvaises nouvelles. Une fusion des deux groupes permettrait de créer un acteur susceptible de concurrencer plus efficacement les pétroliers américains.
Les principaux membres du cartel pétrolier ont annoncé une hausse surprise de leur production en juin prochain. Déjà perturbé par les droits de douane américains, le prix de l’or noir poursuit sa dégringolade.
Confronté à la chute des cours de l’or noir, ExxonMobil maintient son programme de rachats d’actions, alors que son rival Chevron adopte une approche plus prudente.
Les profits du pétrolier ont reculé au premier trimestre, la hausse de la production d'énergie n'ayant pas permis de compenser la chute du cours du Brent et des marges de raffinage. Pour le moment, le groupe s'en tient malgré tout à son programme de rachats d'actions de 2 milliards de dollars par trimestre.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole envisagerait de remettre plus de barils que prévu sur le marché en juin après l’accélération déjà décidée pour le mois de mai. Le cours du Brent est stoppé dans son élan.