Nos articles d’actualité et d’analyse portant sur le marché des changes ou forex, sur l'évolution des principales devises (dollar, euro, yen, sterling, yuan, etc.) et sur les devises émergentes.
La banque centrale japonaise devrait relever ses taux en septembre et probablement encore avant la fin de l’année. Mais le différentiel de taux continue de peser sur le yen qui a annulé la moitié de l’effet de l’intervention conjointe avec les Etats-Unis.
La banque centrale norvégienne a, comme attendu, laissé son taux directeur inchangé à 4,25%, tout en se montrant plus accommodante, avec le retrait de la mention d’une hausse supplémentaire, compte tenu d’une inflation plus faible. Elle reste toutefois vigilante, avec désormais les données économiques comme guide.
Le yen est reparti à la baisse face au dollar malgré l’intervention coordonnée de la BoJ avec Washington et l’avertissement de nouvelles opérations similaires.
Tokyo et Washington se sont coordonnés la semaine passée pour soutenir le yen. Cette intervention rare, dans laquelle Scott Bessent, le secrétaire d’Etat au Trésor américain, a joué les premiers rôles, dénote un risque majeur pour les marchés de taux mondiaux.
La devise nippone progresse lundi à un plus haut de trois mois, poursuivant son rebond initié la semaine passée après une intervention conjointe, confirmée, entre le Japon et les Etats-Unis. Le débouclage des positions vendeuses aide aussi.
La Banque du Japon a maintenu son taux directeur inchangé vendredi, et tenu un discours volontairement «restrictif» en laissant entrevoir une hausse de taux en septembre ou en octobre, quelques heures seulement après que les autorités ont décidé de nouvelles interventions sur les marchés des changes, apparemment avec les Etats-Unis, pour soutenir le yen. Les effets réels sur la devise et sur les anticipations de taux apparaissaient toutefois encore limités.
La devise japonaise s'est subitement appréciée de 3% face au billet vert. Les analystes suspectent fortement une intervention des autorités, à la veille de la réunion de la Banque du Japon.
La première sous-gouverneure a été nommée par intérim, mais les investisseurs scrutent la désignation du successeur de Perry Warjiyo. Elle sera considérée comme un révélateur du niveau d’indépendance à venir de la banque centrale.
La devise nippone est au plus bas depuis 40 ans, malgré des interventions massives. La Banque du Japon ne semble pas en mesure d’y remédier de façon crédible. Les écarts de taux encouragent toujours plus les stratégies de portage sur les marchés mondiaux, avec les risques qu'un débouclage soudain comporterait.
Les fonds spéculatifs ont porté leurs positions courtes nettes sur le dollar néo-zélandais à un niveau record depuis 2006. Un mouvement démontrant un certain pessimisme sur l’économie locale qui surprend.
La Reserve Bank of India a récemment autorisé la détention de comptes offshore en roupies indiennes. Une évolution qui ouvre de nouvelles perspectives en matière de cash pooling pour les trésoreries d'entreprise.
En dépit des rumeurs d’une possible intervention sur les marchés de changes, la devise japonaise reste très faible en lien avec la politique monétaire du Japon et l'écart avec les taux américains.
Alors que la Banque Populaire de Chine vient de prendre de nouvelles mesures pour favoriser l’utilisation du yuan à l’international, les échanges via Shanghai sont déjà en hausse et devraient permettre le rapprochement entre yuan onshore et offshore.
Les panélistes interrogés par L’Agefi suivent des marchés encore très influencés par les discours restrictifs des banques centrales. Sauf pour la Banque d’Angleterre (BoE) qu’ils voient désormais opter pour un statu quo toute l’année.